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Une de voies principales de Kimbanseke, partant de l'arrêt Pascal, la route Mokali qui part du boulevard Lumumba vers le fin fond de la commune de Kimbanseke, se trouve dans un état de délabrement avancé depuis des années.
Malgré les appels et les cris de détresse de la population de…
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Enjeux de l’heure
Le projet du gouvernement congolais "Couloir vert Kivu- Kinshasa", reliant l'Est et l'Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été évoqué comme une initiative écologique majeure, pour…
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Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le député national Gaborian Mboma Kumeza réconforte le pasteur Samba ainsi que le personnel soignant, les malades du Centre de santé.
Plusieurs téléphones des intercesseurs en pleine…
« L’effort diplomatique de Russie en Afrique n’a pas débuté au XXIème siècle, comme le dit l’Occident »
Même si à une époque, Moscou a pris ces distances avec le continent africain et même fermé certaines de ses ambassades, aujourd’hui la Russie amplifie sa présence diplomatique, constate auprès de Sputnik Afrique un chercheur au Centre de justice transitionnelle pour l’Afrique de l’Ouest.
« Sous la présidence de M. Poutine, la Russie veille à ce que nous ayons ce monde multipolaire que nous avions autrefois, à ce que d’autres pays ne puissent pas imposer leurs valeurs, leur culture aux autres« , a développé Maxwell Boamah Amofa.
Il salue cette quête à la multipolarité, parce que, sans elle, « nous aurons simplement un groupe d’États qui viendront nous donner des leçons sur la façon dont nous devrions vivre notre vie en tant qu’Africains« .
Pour le chercheur, une telle approche ressemble à une « ferme d’élevage où tout le monde peut faire ce qu’il veut« .
Et cela risque de s’avérer problématique non seulement pour les Africains, mais pour le monde entier.