Dernière minute
Société
Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à New York, que "le partenariat ne se construit pas sur…
Nation
Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Le Mali explique pourquoi il requiert la sortie de la CEDEAO sans délai
Pour justifier cette décision, Bamako est revenu dans un communiqué publié le 7 février par le ministère malien des Affaires étrangères sur les sanctions imposées par cette organisation contre le Mali.
« Ni ses textes, ni aucun autre instrument juridique de l’Organisation ne prévoit la fermeture des frontières à un État membre ».
De plus, la CEDEAO a violé le droit d’accès à la mer et la liberté de transit du Mali, prévu par la Convention de l’Onu, souligne le Mali dans un communiqué.
Retrait du Mali de le CEDEAO : En réponse à la lettre de la Commission de la #CEDEAO le Gouvernement de la République du #Mali réitère le « caractère irréversible de sa décision de se retirer sans délai de la CEDEAO ».
« Ces graves manquements commis par la CEDEAO rendent le Traité de la CEDEAO inopérant », c’est pourquoi le Mali « n’est plus lié aux contraintes de délais [de la sortie, soit un an] ».
Sortie historique
Le Burkina, le Mali et le Niger ont annoncé leur retrait de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest dans un communiqué conjoint diffusé le 28 janvier.
Constatant « une grande déception » face à l’action de la CEDEAO, les autorités de ces trois pays ont décidé du « retrait sans délai » de l’organisation.