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Ba fourmie kutu bazokolisa solidarité, mais biso batu se kindoki ". La traduction en français de cette phrase en lingala est: " Même les fourmis développent la solidarité, mais nous, les humains, ce n'est que de la sorcellerie ". La seconde partie de cette phrase peut aussi être traduite…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et du Commerce international de la République de Maurice, Dhananjay Ramful, a affirmé, mercredi à New York, que l’autonomie sous…
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Le Centre de traitement Ebola de Logo, dans le territoire de Mahagi, en Ituri, n'enregistre plus aucun patient depuis une semaine. Cette situation intervient après la guérison des deux dernières…
Le Burkina avance vers la souveraineté alimentaire avec la nationalisation de deux entreprises
La première, SOPROLAIT-SA, « ne dispose toujours pas d’une unité de production de lait » malgré une importante subvention dont elle a bénéficié, constate le gouvernement.
Après la nationalisation, l’État va créer une nouvelle société dénommée FASO KOSAM. En plus de « produire du lait et des produits laitiers sous toutes les formes », celle-ci sera chargée de:
* développer un mécanisme d’approvisionnement pérenne en matières premières;
* assurer la transformation et la conservation du lait et tout autre produit laitier;
* mettre à disposition du lait et des produits laitiers de qualité;
* organiser son système de distribution et de commercialisation.
La deuxième entreprise, SOFAB, fabrique des aliments pour bétail. Elle est confrontée à des difficultés majeures, dont:
* le fonctionnement à 20% de sa capacité,
* la baisse drastique du chiffre d’affaires,
* le surendettement.
« La nationalisation de la SOFAB vise à préserver les investissements publics, à prévenir la faillite de l’entreprise et à assurer sa relance« , soulignent les autorités.
La société FASO GUULGO créée à sa place permettra de « stabiliser la filière d’aliments pour bétail, un secteur crucial pour le développement de l’élevage et la sécurité alimentaire nationale », selon le cabinet des ministres.