Dernière minute
Société
Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le Secrétaire d’État adjoint américain, M. Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des Etats-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du…
Nation
Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
L’ambassadeur de France à Ankara : «Notre objectif est de faire avancer la relation entre la Turquie et l’UE»
L’Ambassadeur de la France à Ankara, Hervé Magro, participait ce mardi à Ankara au panel intitulé «Relations Turco-Française: Panel sur les Opportunités et Défis», organisé par la Direction de la Communication de la Présidence turque.
Le diplomate qui a d’emblée fait remarquer que le gel de la candidature turque à l’Union Européenne est «lié à la situation européenne en général mais aussi à la situation en Turquie», a appelé à mettre en oeuvre la feuille de route élaborée par le Conseil européen en décembre 2020 avec un certain nombre de négociations.
«Elle comporte à la fois un agenda positif sur la reprise des relations entre la Turquie et l’UE mais également sur la politique turque, sur les droits de l’homme, mais aussi sur les questions régionales», a-t-il souligné.
L’ambassadeur a noté que la négociation à l’UE ne vise pas à changer les règles de l’Union européenne, mais tend à ce qu’un pays candidat s’adapte aux règles exigées pour entrer dans l’UE.
«Est-ce que la Turquie, qui est une puissance régionale majeure, qui a un rôle déterminant, est prête à abandonner à l’Union européenne une partie de sa souveraineté dans des domaines qui sont aujourd’hui des domaines européens ?» s’est-il interrogé.
Il a ensuite expliqué qu’un certain nombre de défis et de questionnements se posent concernant la candidature de la Turquie à l’Union européenne, citant, comme exemple, le fait que la Turquie serait le premier pays de l’UE d’un point de vue démographique, en cas d’adhésion.
«Au parlement européen, la délégation turque deviendrait la plus grosse délégation du parlement européen», a-t-il ajouté.
Magro a passé en revue les relations étroites entre la France et la Turquie, en Syrie ou en Libye. «On peut dire aujourd’hui qu’on a une vision commune notamment sur l’avenir de la Syrie», a-t-il noté à cet égard. «Il y a un potentiel, nous partageons la même vision des règlements politiques dans beaucoup de domaines». AA