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Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
La raison qui explique le désir de nombreux pays de rejoindre les BRICS
Le refus d’être soumis au diktat de Washington explique le désir de certains pays d’adhérer aux BRICS, selon une experte russe. Elle a noté que l’intégration au groupe rapprocherait ces États de puissances mondiales.
L’aspiration de nouveaux pays à rejoindre les BRICS repose sur leur refus de se soumettre au diktat des États-Unis. C’est ce qu’a déclaré à Sputnik ce 7 mai Tatiana Deïtch, chercheuse à l’Institut de l’Afrique de l’Académie des sciences de Russie.
« Avant, le monde était unipolaire, il va maintenant devenir multipolaire. Une confrontation entre les pays est en cours. Les États qui ne veulent pas se soumettre au diktat des États-Unis veulent rejoindre les BRICS« , a-t-elle indiqué.
En outre, Mme Deïtch a souligné que ces pays cherchent à adhérer au groupe pour se rapprocher de puissances mondiales comme la Russie, l’Inde et la Chine.
L’intégration de l’Algérie
Le Président algérien Abdelmadjid Tebboune a déclaré, lors d’une réunion avec des journalistes le 6 mai, que l’entrée de son pays dans les BRICS contribuerait davantage à son développement que ne l’ont fait jusque-là d’autres organisations internationales financières.
Composé du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud, le groupe éveille une vague d’intérêt depuis ces derniers mois. Avant son sommet annuel, le bloc des marchés émergents a reçu 19 demandes d’adhésion, selon Anil Sooklal, ambassadeur de l’Afrique du Sud auprès des BRICS.