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La Corée du Sud vise un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU
NEW YORK/SEOUL, 28 mai (Yonhap) — A seulement 10 jours du vote, la Corée du Sud a intensifié ses efforts diplomatiques pour obtenir un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU (CSNU). Le pays a siégé au conseil en 2013-2014 et espère fait son retour en 2024-2025. Le vote aura lieu le 6 juin.
En cas d’élection, ce sera la troisième fois que la Corée du Sud fera partie des 10 membres non permanents du CSNU. La première fois remonte à 1996-1997. Séoul cherche à accroître ses activités au sein de l’ONU pour la paix et la sécurité dans le monde et à réduire les tensions sur la péninsule coréenne, ont expliqué des officiels.
L’ambassadeur de Corée du Sud auprès de l’ONU, Hwang Joon-kook, a dit à l’agence de presse Yonhap dans une interview que Séoul pourrait « avoir un point d’appui » pour jouer un rôle important dans les affaires internationales si le pays reçoit un siège au conseil.
« Le Conseil de sécurité est l’organisation responsable la plus représentative pour réaliser un Etat central dans le monde, un Etat contributeur dans le monde et un Etat responsable dans le monde« , a expliqué Hwang.
Si la Corée du Sud retourne au conseil, cela « servira d’opportunité pour élargir l’horizon diplomatique« , a ajouté l’ambassadeur. Il a fait remarquer qu’il est probable que le pays remporte un siège car il est le seul en Asie à être candidat.
Les pays non permanents actuels comprennent l’Albanie, le Brésil, les Emirats arabe unis, le Gabon, et le Ghana, cinq pays qui ont été élus la semaine dernière, ainsi que l’Inde, l’Irlande, le Kenya, le Mexique et la Norvège.
Le CSNU remplace tous les ans la moitié de membres non permanents élus pour deux ans. Pour se voir confier un siège, il faut obtenir au moins les deux tiers des votes des pays participant à l’assemblée générale, parmi les 193 Etats membres.