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Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à New York, que "le partenariat ne se construit pas sur…
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Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
La connexion des données mobiles rétablie à Dakar au Sénégal
L’accès internet par les données mobiles a été rétabli mercredi matin à Dakar après deux jours de suspension décrétée par les autorités sénégalaise suite à la décision du report de l’élection présidentielle du 25 février au 15 décembre 2024.
L’accès aux données mobiles était bloqué depuis lundi. Le ministère sénégalais des Télécommunications avait justifié cette mesure par la diffusion sur les réseaux sociaux de « messages haineux et subversifs (…) dans un contexte de menace de trouble à l’ordre public ».
Les députés de l’Assemblée nationale ont voté lundi une loi reportant la présidentielle du 25 février au 15 décembre.
Le groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (Unis pour l’espoir en wolof, majorité) à l’Assemblée nationale estime que les conditions d’une élection »présidentielle, libre et transparente », le 25 février, n’étaient pas réunies, ce qui l’a amené à voter le report du scrutin au 15 décembre 2024.
C’est la première fois depuis 1963 qu’une présidentielle au suffrage universel direct est reportée au Sénégal.
Le président Macky Sall a annoncé samedi avoir abrogé le décret portant convocation du corps électoral le 25 février et invoqué dans un discours télévisé le conflit qui a éclaté entre le Conseil constitutionnel et l’Assemblée nationale après la validation définitive par la juridiction de vingt candidatures et l’élimination de plusieurs dizaines d’autres.