Dernière minute
Société
Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre serait lié à un problème électrique. Les flammes ont notamment touché les installations de la Radio…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les militants de la coalition Article (C-64), interpellés mardi 15 septembre lors de la marche interdite dans plusieurs villes du Haut-Katanga, ont été libérés. L’annonce a été faite ce jeudi par…
Étranger
Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
…
Nation
Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre…
La C64 défie le pouvoir : la marche sur le Palais de la Nation maintenue
La Coalition Article 64 (C64) a tenu, hier lundi 22 juin, une réunion d’évaluation de ses activités. À l’issue de cette rencontre, elle a confirmé le maintien de sa marche, prévue le 08 juin au Palais de la Nation.
Selon les responsables de la plateforme, le choix du Palais de la Nation n’est pas anodin. La C64 affirme vouloir adresser un message direct au président Félix Tshisekedi, estimant que «le peuple qui l’a envoyé au pouvoir ne veut plus de lui à cet endroit».
«Le peuple a choisi le Palais de la Nation pour signifier à son actuel locataire qu’il ne veut plus de lui», a déclaré le porte-parole désigné pour l’occasion.
La coalition, farouchement opposée au projet de changement de la Constitution, annonce qu’elle va saisir l’Hôtel de Ville de Kinshasa, conformément au régime d’information prévu par les textes légaux encadrant les manifestations publiques.
Par ailleurs, la C64 appelle la population à participer massivement à cette marche afin d’exprimer son désaveu du régime en place. Elle accuse le président Tshisekedi d’avoir violé son serment constitutionnel et estime que la mobilisation populaire constitue une réponse légitime à cette situation.
Alors que la majorité présidentielle défend le recours à l’arbitrage populaire à travers un éventuel référendum, l’opposition, quant à elle, intensifie la pression politique et refuse d’attendre cette échéance pour faire entendre sa voix.
César IPOKA