Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
Nation
La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
Kisangani : le sac de riz blanc passe de 200.000 à 700.000 FC
La ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo située au nord-est de la République démocratique du Congo fait actuellement face à une flambée vertigineuse des prix des denrées alimentaires, une situation qui plonge les Boyomais dans une précarité extrême. Le riz blanc, pilier de l'alimentation locale a vu son prix galoper. Un sac qui coûtait entre 200.000 et 350.000 FC, s'achète actuellement à 700.000 FC.
Dans un entretien accordé hier lundi 8 juin à Forum des As, maître Christian Kambi, coordonnateur de la Nouvelle dynamique de la société civile (NDSCI) de la province de la Tshopo a indiqué que le délabrement très avancé de plusieurs routes de desserte agricole notamment les axes routiers Kisangani-Opala, Kisangani-Ubundu, Kisangani-Banalia et Kisangani-Isangi serait à la base de cette situation.
"Un gobelet du riz blanc coûte actuellement 2.700 FC alors qu'il se vendait à 1.000 FC. Le sac qui se négociait entre 200.000 et 350.000 FC, se vend actuellement 700.000 FC soit le double", a-t-il fait savoir.
Face à cette situation dramatique, la NDSCI lance un appel pressant aux autorités compétentes afin de prendre des mesures nécessaires pour désenclaver la ville de Kisangani et réhabiliter les routes de desserte agricole permettant d'acheminer les produits vers la ville.
Héritier Timolo