Dernière minute
Société
« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
…Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La Task force présidentielle chargée de l’assainissement a lancé, lundi 24 août à l’aube, une opération coup de poing à l’immeuble Flamboyant, dans la commune de Gombe. Confrontés à une situation…
Mbuji-Mayi : la réduction de la taxe routière suscite la colère des conducteurs de moto-taxi
Une récente réduction de la taxe de circulation routière est entrée en vigueur à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, de 1.500 francs congolais (FC) à 1.000 FC suscite une vive controverse. Bien que cette baisse ait été accueillie favorablement par les conducteurs de moto-taxi.
Désormais, les conducteurs doivent s'acquitter de cette taxe uniquement dans la matinée. En dehors de cette période, ils risquent une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 FC, voire plus, si leur engin est saisi. Cette mesure est jugée excessive par les taximans, notamment ceux qui commencent leur activité dans l'après-midi, comme l'ont affirmé plusieurs d'entre eux.
"Cette nouvelle règle est injuste. Nous ne pouvons pas tous payer la taxe le matin, surtout ceux qui travaillent l'après-midi", a déclaré un conducteur de moto-taxi.
Un autre conducteur a ajouté: "Les amendes sont trop élevées. Nous ne pouvons pas nous permettre de payer 20 000 FC".
La mesure a été instaurée par le gouvernement provincial pour se donner les moyens de sa politique et financer des projets de développement de la province. Cependant, les conducteurs de moto-taxi estiment que la nouvelle mesure est discriminatoire et qu'elle aura un impact négatif sur leurs revenus.
"Nous demandons au gouvernement provincial de revoir cette règle. Nous sommes prêts à payer la taxe, mais nous voulons une règle équitable", a déclaré un représentant des conducteurs de moto-taxi.
La situation a créé une tension entre les conducteurs de moto-taxi et les autorités locales. Des manifestations sont annoncées si la règle n'est pas modifiée.
Félix MULUMBA