Dernière minute
Société
A en croire le Rassemblement des forces vives de Luozi, la population de la cité éponyme va organiser une marche populaire ce mercredi 19 août. L'objectif est de réclamer aux autorités compétentes (gouvernement central et gouvernorat du Kongo Central) un nouveau bac, l'actuel bac étant tombé en…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
L’ancien président de la RDC, Joseph Kabila, conteste devant la justice américaine les sanctions prises contre lui par Washington. Il les juge non fondées. D’après les informations rapportées par…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
Le président burundais et président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, est arrivé ce jeudi 20 août à Kinshasa, où il prend part à la cérémonie marquant le 10ème anniversaire…
Kasaï-Oriental: le litre d'essence passe de 4.000 FC à 6.000 FC
La population de Mbuji-Mayi est confrontée à une crise économique et logistique majeure due à une hausse spectaculaire du prix du carburant. En seulement deux semaines, le prix d'un litre d'essence a flambé, passant de 4.000 francs congolais à des sommets variant entre 5.500 et 6.000 FC.
Cette situation de rareté et de prix exorbitants crée une vive tension chez les consommateurs et paralyse en partie les acteurs des transports urbains.
La rareté du produit est observée tant dans les stations-service officielles que chez les revendeurs informels.
Plusieurs vendeurs contactés attribuent la cause principale de cette augmentation à la rareté du produit sur le marché, elle-même directement liée aux difficultés d'acheminement.
L'état désastreux des voies de communication rend complexe l'approvisionnement en carburant vers les points de vente de Mbuji-Mayi. Un vendeur local a témoigné de l'instabilité des prix : "Le prix d'essence monte du jour au lendemain".
L'essence étant le moteur principal des transports urbains, cette crise a des répercussions immédiates sur la mobilité et le coût de la vie.
Les motards, qui assurent une part essentielle du transport en ville, ont été contraints de majorer leurs tarifs pour compenser l'explosion du prix du carburant. Un motard a expliqué la nécessité de cette mesure : "Avec la montée du prix de l'essence, nous avons aussi majoré le prix des transports urbains. C'est simplement pour pouvoir continuer à travailler".
Les consommateurs doivent désormais faire face à des coûts de déplacement supplémentaires, ce qui affecte leur budget quotidien et risque d'entraîner une hausse indirecte des prix des biens et services dans toute la ville, notamment ceux dont l'acheminement dépend des motards et autres véhicules.
La population de Mbuji-Mayi lance un appel urgent aux autorités pour qu'elles s'attaquent aux problèmes logistiques structurels, notamment l'état des routes, afin de stabiliser le marché des produits pétroliers.
Félix MULUMBA KALEMBA