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EPST: A chaque école sa date de proclamation des résultats de fin d’année
* Seul acquis, la prochaine rentrée scolaire est prévue du moins sur papier, le lundi 5 septembre
L’année scolaire 2021-2022 touche à sa fin. Place à la proclamation solennelle des résultats pour clôturer mais non pas en une date commune mais c’est, le chacun pour soi, signe d’une année qui a été teintée d’un malaise, d’une perturbation dans ce secteur très capital et vital de la nation. Trois dates se dégagent, c’est selon différentes chapelles quand bien même, si l’on sait que «le 19 juillet» est celle retenue par le Gouvernement, à en croire le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST). Il s’agit du samedi 16 juillet pour certaines écoles, du lundi 19 juillet pour les unes et du samedi 23 juillet, enfin pour d’autres établissements scolaires.
C’est le dernier virage pour l’année scolaire 2021-2022 façon 21 étape du très médiatisé tour cycliste de la France. Question de boucler la boucle après plus de 200 jours parsemés entre autres d’une grève de plus d’un mois, des professionnels de la craie.
Cette clôture du moins fera tâche d’huile et restera dans les annales, la mémoire humaine retenant souvent ce qui est mauvais. Des observateurs avertis, parents et autres élèves restent nostalgiques du fameux 02 juillet où toutes les écoles de la République, d’une seule voix procéder à la proclamation des résultats de fin d’année. Quid d’un retour aux vielles amours.
L’OMBRE DU COVID-19 ET DE POUTINE, TOUJOURS ?
Pourtant ce n’est plus le cas depuis plusieurs années. La faute à la pandémie de Covid-19 ? à la guerre ukraino-russe débutée le 24 février dernier ? Car depuis fin 2019 jusqu’à début 2022, l’ombre du coronavirus et du président russe, Vladimir Poutine est vue dans tous les coins et recoins du monde pour justifier un résultat mitigé dans beaucoup de secteurs tant public que privé.
Ou encore au troisième larron à la congolaise, le sempiternel refrain, à savoir l’amélioration des conditions salariales. Ce, à la manière de « En tout cas mois je ne veux plus de crédit, donnez-moi mon argent».
Le samedi 16 juillet soit dans 24 heures, une catégorie d’écoles va rendre publique les résultats et dans une semaine soit le 23 du même mois, d’autres également vont se lancer dans le même exercice.
Si les deux catégories ont un décalage d’une semaine mais elles ont au moins ensemble un point commun, leur «définition en compréhension», c’est que ces établissements sont hôtes de la session ordinaire de l’Examen d’État ou il y a peu de l’ENAFEP. Ces 4 jours iront du lundi 18 au jeudi 21 juillet.
Dans le chapeau 1 estampillé 16 juillet, il y a notamment le Lycée Bolingani de Kintambo, le CS Mgr Moke de Kalamu.
Dans le chapeau 2, on peut citer le Lycée Motema Mpiko de Kasa-Vubu, le Collège Boboto de la Gombe, Saint Georges de Kintambo.
Et dans l’autre chapeau faisant d’intermédiaire, soit du 19 juillet, l’ on peut citer, l’Institut de beaux-arts dans la commune de la Gombe. Ici, c’est ce sont des écoles qui pour la plupart n’accueillent pas l’épreuve nationale.
LA CONCRÉTISATION DES PROMESSES, POINT BARRE
À en croire, un enseignant qui a requis l’anonymat, cette situation est la conséquence du manque d’un dialogue franc du Gouvernement avec les Syndicats des enseignants.
«L’Exécutif national se lance souvent dans des promesses illusoires et platoniques mais sur terrain il n’y a pas d’avancée significative. D’où la grève lors du prologue de l’année scolaire. Comme si cela ne suffisait pas, le décalage d’une semaine de l’Exetat et de quelques jours de l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) pour un problème du trafic aérien, est à la base de toutes ces perturbations», a-t-il explicité.
Pas d’excuses pour nos dirigeants une fois au pouvoir, gouverner c’est prévoir. Un Chef agit et ne se plaint pas.
«Ce n’est pas sérieux. Gouverner, c’est prévoir. C’est bien de critiquer les uns quand vous êtes dans l’opposition, une fois au pouvoir, il n’y a plus d’excuses. C’est comme un joueur de football, qui est remplaçant, une fois sur terrain, il doit faire la différence car il a une lecture lucide du jeu.
L’éducation est le secteur vital du développement d’un pays.
La RDC mérite mieux. Vous êtes dans la presse écrite, en ligne parce que vous avez été bien formé Mr le journaliste. Le Congo ne doit pas se résumer en un pays de grève. Les médecins ici, les fonctionnaires là-bas et les enseignants au milieu. La situation doit changer», s’est-il indigné en appelant les dirigeants politiques à rectifier les tirs.
UNE ANNÉE SCOLAIRE AGITÉE AU DÉBUT
L’année scolaire 2021-2022 a connu un début très agité avec une grève des enseignants de plus d’un mois. Les professionnels de la craie exigent l’amélioration de leurs conditions salariales notamment la paie du 2è et 3è paliers, la mécanisation des Nouvelles unités (NU).
Pourtant l’argent est décaissé pour d’autres éléments accessoires, pas plus tard qu’il y a de cela quelques jours, l’Inspection générale des finances (IGF), a alerté sur le décaissement d’un fond de plus de 580.000 USD du Trésor public.
Une somme colossale déboursée pour le concert de réconciliation et de paix du clan Wenge, le jeudi 30 juin malgré que 6 sponsors pas de moindre, un mécène reconnu sur le plan africain et autres, ont mis la main dans la poche pour la réussite de cet événement culturel.
La prochaine rentrée scolaire a été fixée le lundi 05 septembre par le ministre de l’EPST, Tony Mwaba, lors de son séjour à Kisangani dans la province de la Tshopo, où il a lancé l’ENAFEP. Gloire BATOMENE