Dernière minute
Société
« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Washington veut croire à une nouvelle dynamique dans le processus de paix en RDC. Après le nouveau round de discussions tenu du 17 au 21 août en Suisse, l’émissaire américain pour l’Afrique,…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À partir d’hier dimanche 23 août 2026, et ce, durant douze mois, la Nationale numéro un (RN1) sera fermée à la circulation au niveau de Mitendi, dans la commune de Mont-Ngafula, à cause des…
Elèves et écoliers privés des cours à Mambasa
Les activités scolaires restent perturbées depuis le début de cette année scolaire (2024-2025) dans le groupement Bakaeku, dans la chefferie des Babila-Babombi en territoire de Mambasa au sud de la province de l'Ituri. La dégradation de la situation sécuritaire causée par les rebelles ougandais des forces démocratiques et alliées (ADF) est la principale cause de cette situation malheureuse.
Dans une interview accordée à la presse le samedi 12 avril, Grâce Kakine, un activiste des droits de l'homme dans la zone, a révélé que, consécutivement à cette situation, les élèves et écoliers sont privés de l'éducation et courent les risques permanents d'une déscolarisation forcée.
"Voici presque la fin de l'année scolaire, mais dans notre groupement Bakaeku en chefferie des Babila-Babombi, les écoliers et élèves chôment encore dans plusieurs villages comme Bapolipe, Bandimukumu, Bapwakima, Bapungu, Bandisolo, Bapotepe et Batalima. Les cours n'ont pas encore repris dans ces villages à cause de l'insécurité causée par les ADF", a-t-il dénoncé.
Outre cette situation, Grâce Kakine a également indiqué que la population de cette zone est confrontée à de nombreux défis liés au manque de soins de santé. Il a relevé en substance que plusieurs structures sanitaires dans cette zone avaient été incendiées par les assaillants. Face à cette situation calamiteuse, Grâce Kakine appelle le gouvernement central à vite agir pour sauver l'éducation de la jeunesse dans cette partie du pays.
L'insécurité grandissante qui prévaut dans cette partie du pays inquiète au plus haut niveau la population civile. Celle-ci dernière appelle le gouvernement à mettre fin aux aventures des rebelles ADF actifs dans cette zone.
Héritier TIMOLO