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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
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La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
Haut-Katanga : Moïse Katumbi dénonce l’enlèvement de Raphaël Mututa à Lubumbashi
L’opposant et leader du parti Ensemble pour la République a, dans un tweet publié hier mercredi 15 avril sur son compte X, dénoncé l’enlèvement du notable et ancien président de la fondation katangaise, Raphaël Mututa Mitsala. Ce dernier a été arrêté sur l’avenue Lubilanshi, à Lubumbashi.
Pour Moïse Katumbi, l’enlèvement de M. Mututa constitue un message adressé à la communauté et vise à museler une voix, un repère et une icône d’un peuple.
«Le faire disparaître, ce n’est pas arrêter un homme : c’est vouloir faire taire toute une province par une atteinte grave au respect absolu dû à un de ses plus hauts dignes représentants. Enlever une telle personnalité, éminemment respectée, est plus qu’un crime. C’est un sacrilège qui rappelle les années sombres de la fin de règne de Mobutu, lorsque sévissaient ses «hiboux» de sinistre mémoire», a-t-il déclaré.
De son côté, l’organisation de défense des droits humains Justicia ASBL fustige la recrudescence des cas d’enlèvements et d’intimidations des opposants politiques et acteurs de la société civile dans la province du Haut-Katanga, dans un contexte où des voix se lèvent pour rejeter le projet de changement de la Constitution, porté par l’UDPS, et aux velléités d’un troisième mandat du président Félix Tshisekedi.
Selon cette ONG, Raphaël Mututa et Yannick Kyungu ont été enlevés par les services de sécurité dans un restaurant, puis déportés à Kinshasa, où ils sont détenus. Elle exige la libération sans condition de ces personnes et appelle à la cessation des intimidations contre les voix dissidentes.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi