Dernière minute
Société
Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
Le parti d’opposition Ensemble pour la République est monté au créneau contre les ambitions de réforme constitutionnelle affichées par le président Félix Tshisekedi. Dans une déclaration politique…
Evangéliste et homme d’affaires, Colin Nzolantima: «José Nawej s’est révélé un vrai sacrificateur de la communication au service de la nation»
Nous avons évoqué les caractéristiques d’un sacrificateur. Dans Malachie 2.5-9, « Mon alliance avec lui était une alliance de vie et de paix, Ce que je lui accordai pour qu’il me craignit ; Et il a eu pour moi de la crainte, il a tremblé devant mon nom. La loi de la vérité était dans sa bouche, et l’iniquité ne s’est point trouvée sur ses lèvres ; il a marché avec moi dans la paix et dans la droiture, Et il a détourné du mal beaucoup d’hommes. 7 car, les lèvres du sacrificateur doivent garder la science, Et c’est de sa bouche qu’on demande la loi, parce qu’il est un envoyé de l’Eternel des armées« .
José Nawej privilégiait la science, la connaissance… Un homme érudit et humble. Cette maîtrise de la science, dans son domaine journalistique, lui valait beaucoup de respect et de rejet. Il privilégiait l’intégrité morale et spirituelle, avant toute considération scientifique ; il refusait de s’associer à des échanges futiles. C’est ainsi que ses éditoriaux étaient très suivis par tous, la majorité gouvernementale et l’opposition. En toute honnêteté, chacun devait tirer sa propre conclusion. Ceux qui ne l’écoutaient pas, se mordaient le doigt quand la roue inévitable de la vie changeait de direction.
Cela nous conduit à cet extrait du livre (roman) « Que ferait Jésus à ma place« , de Charles Sheldon éd. CLC. A la page 131, il évoque ce que ferait Jésus-Christ comme rédacteur en chef d’un journal. Voici quelques extraits.
1. Il ne tolérerait jamais, dans son journal, une phrase ou une illustration qui pût, d’une façon quelconque, encourir le reproche de grossièreté ou d’immortalité.
2. Il dirigerait probablement la partie politique de son journal en s’inspirant d’un patriotisme indépendant : il ne s’inquiéterait que du bien du peuple, au lieu de songer à l’avantage de tel ou tel parti. En d’autres termes, il considérerait tous les sujets politiques au point de vue de l’avancement du royaume de Dieu sur la terre
3. Le but d’un journal quotidien, rédigé par Jésus, serait de faire la volonté de Dieu et non de gagner de l’argent ou d’acquérir une influence politique. Sa règle primordiale, sa préoccupation dominante, serait de faire comprendre à tous ses lecteurs que la chose importante,, c’est de chercher premièrement le Royaume de Dieu et sa Justice
4. Toute annonce d’un genre douteux serait mise de côté sans aucune hésitation
5. Les relations de Jésus avec ses employés seraient empreintes d’une cordialité et d’une bienveillance parfaites
6. Comme rédacteur d’un quotidien, à l’heure actuelle, Jésus ferait une large part aux œuvres chrétiennes.
7. Il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour combattre l’alcoolisme, (les antivaleurs)
8. Jésus ne publierait pas d’édition du dimanche
9. Il publierait les seules nouvelles qu’il jugerait utile de communiquer au public
10. Si Jésus l’avait à son service pour l’employer à son journal, la somme que j’ai à ma disposition, il s’assurerait probablement la collaboration des meilleurs écrivains chrétiens, hommes et femmes, dont il aurait connaissance.
En effet, José Nawej refusait toute forme de médiocrité. Il voulait l’excellence. Il fallait aussi bien se renseigner avant d’envisager une discussion. Un jour pour le taquiner, je lui faisais les reproches de ne pas être trop visible à la télévision comme à la radio. Il m’a répondu avec un sourire sarcastique : « Je tiens à ma réputation et à mon intégrité journalistique. Je ne peux pas discuter sur les ragots sans fondements intellectuels, ni journalistiques. Je ne dis pas que j’ai toujours raison. Mais du moins, j’apprendrai énormément de ces échanges« .
Voici un vrai sacrificateur qui avait la science, la connaissance, se cultivait tout le temps. Afin que, de sa bouche ou de ses écrits, sortent la loi, les orientations appropriées, qui édifient, encouragent, corrigent, répriment,… pour amener à la repentance, à la compassion, à la réconciliation. Il évitait toute forme d’antivaleurs, de cupidité, d’injustice, d’égoïsme et de corruption tant morale que physique. Il réfutait tout débat stérile et futile. Plusieurs fois, nous avions des échanges cordiaux, mais très riches pendant de longues minutes debout. Il allait souvent voir Papa et Maman Nzolantima dans leurs appartements pour échanger de longues heures pour bénéficier de leur sagesse.
Il m’a édifié dans les publications. Je devais lire et relire mes textes. Il me corrigeait malignement.
Il fut un grand sacrificateur selon la Bible.
Le secteur de la communication, les médias, devraient s’inspirer de son intégrité pour améliorer leurs publications, leurs différents programmes audiovisuels ; il faudrait transmettre la vérité, la justice, la compassion, l’intégrité, la repentance et la réconciliation.
Au moment où le pays est en proie à plusieurs tensions diverses tant internes qu’externes, les héritiers de l’école « José Nawej » devraient se distinguer par la qualité de leurs analyses.