Dernière minute
Société
Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
Le parti d’opposition Ensemble pour la République est monté au créneau contre les ambitions de réforme constitutionnelle affichées par le président Félix Tshisekedi. Dans une déclaration politique…
En annonçant ces assises, Jean-Lucien Bussa : « Les états généraux du Portefeuille de l’État se veulent un diagnostic sans faille »
C’est désormais officiel. Les états généraux des entreprises du Portefeuille de l’Etat se tiendront du 9 au 14 décembre 2024 au Centre financier de Kinshasa. C’est le patron du Portefeuille qui l’a personnellement annoncé au public dans une interview avec la presse nationale, le lundi 25 novembre.
A cette occasion, Jean-Lucien Bussa Tongba a énuméré les missions accomplies par les entreprises du Portefeuille de l’Etat sous d’autres cieux. Selon lui, « elles jouent un rôle important dans l’économie d’un pays. Elles sont un vecteur de croissance de l’économie, contribuent au PIB, au budget de l’Etat; participent à la création de l’emploi. Elles produisent des biens et services destinés à la consommation à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Ces entreprises du Portefeuille de l’État ont une mission de service public« .
» Voilà le genre d’entreprises performantes dont la RDC a besoin« , a lancé Jean-LucienBussa. « Le problème qui se pose est que depuis plusieurs décennies, ces entreprises publiques sont devenues moins performantes. La question est de savoir la raison. Il faut donc diagnostiquer », a indiqué le patron du Portefeuille. Ce dernier a rassuré que des questions de la gouvernance, de la mauvaise gestion, de l’approche stratégique du Gouvernement vis-à-vis de ses entreprises, le rôle de l’État seront posées.
Enfin, il était important de pouvoir organiser ces États généraux, 24 ans après pour que tous les acteurs scientifiques, politiques, des gestionnaires, des acteurs de la société civile puissent se mettre ensemble pour un diagnostic sans faille, sans gants d’une part et d’autre part pour fournir des recommandations qui seront déclinées en réformes éventuelles et vont permettre d’améliorer la performance des entreprises du Portefeuille, a fait remarquer le ministre Bussa. Il est persuadé que de ces Etats généraux sortiront des recommandations compatibles au problème de ces entreprises de sorte qu’après ces travaux l’on fixe le Cap et la définir une feuille de route. Mathy Musau