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Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Le Secrétaire d’État adjoint américain, M. Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des Etats-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du…
Nation
Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Charlie Hebdo: une nouvelle caricature inhumaine
Pendant qu’en Turquie et en Syrie les bilans humains ne cessent de s’alourdir après les multiples tremblements de terre qui ont touché la région, le journal satirique français Charlie Hebdo a une nouvelle fois fait preuve d’inhumanité.
Le journal a ainsi publié sur son compte twitter le « dessin du jour » illustrant des décombres intitulées « séisme en Turquie » et légendées « même pas besoin de chars« . Se moquant ainsi avec mépris des images de désolation qui nous parviennent de Turquie et de Syrie.
Le journal, coutumier des polémiques, a une nouvelle fois suscité une vague d’indignation sur la toile, alors que de multiples témoignages de familles endeuillées, de victimes décédées sous les décombres et de chaos ont ému les réseaux sociaux depuis vingt-quatre heures.
Sur twitter, des internautes choqués dénoncent le mépris pour les vies humaines induit par la publication de ce dessin. Plusieurs internautes en France et en Turquie s’insurgent à travers le mot clé #MeprisableCharlieHebdo
Politologue et chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) et directeur de recherche au CNRS, François Burgat s’indigne sur Twitter: « La honte : « Toujours plus bas, toujours plus vil«