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Bernadette Mpundu souligne l'importance de la formation pour améliorer la présence des femmes dans les mines
Intervenant lors de l'atelier régional sur la promotion de l'inclusion des femmes et des jeunes dans les chaînes de valeur des minerais critiques pour la transition énergétique tenue du 5 au 06 octobre à Lubumbashi, Chef-lieu de la province du Haut-Katanga, la vice-présidente de la Chambre de Mines de la Fédération des Entreprises du Congo, madame Bernadette Mpundu Mpia a souligné la nécessité de former les femmes pour accroître leur nombre dans le secteur minier. Pour y arriver, plusieurs initiatives sont mises en place
"J'ai initié, dit-elle, depuis trois ans à la première quinzaine du mois d'avril, une activité "womens day", une occasion où nous recevons les femmes pour leurs donner les informations nécessaires qui peuvent leurs permettre de faire un choix idoines pour investir dans le secteur minier".
Dans ce secteur, il n'y a pas seulement l'exploitation artisanale, il y a la sous-traitance qui est une disposition légale dans notre pays qui veut que les congolais se retrouvent dans le secteur minier, a-t-elle ajouté. "Nous apportons l'information nécessaire à la femme afin qu'elle puisse aussi s'occuper de ce secteur pour son épanouissement", a mentionné Bernadette Mpundu.
Un engagement personnel soutenu par la hiérarchie de la FEC et de quelques partenaires pour le succès de cette activité, a-t-elle reconnu. A la sortie de cette activité, les femmes sont édifiées et prennent les choses en mains pour devenir actives dans le secteur minier, a soutenu cette femme engagée pour la promotion de ses sœurs dans ce secteur envahi par les hommes.
Ensuite, elle a souligné qu'il faut améliorer certaines dispositions pour la sécurité des femmes dans ce secteur. Bien qu'Il y ait des initiatives que les industriels ont mises en place à travers leurs cahiers de charge, des coopératives sont nées pour améliorer les conditions des femmes par les formations telles que la coupe et couture.
Par exemple, tous les uniformes du personnel d'une entreprise minière porte, sont confectionnées par ces femmes et cette entreprise achète, a-t-elle fait remarquer. Cette coopérative a un chiffre d'affaires actuellement d'environ 2 millions de usd. Les projets des femmes doivent être prioriser selon les dispositions en rapport avec la dotation de 0, 3 % des chiffres d'affaires annuels que les entreprises minières déversent sur les communautés, a fait savoir madame Mpundu.
La femme dans le secteur minier est considérée comme personne vulnérable, sur le plan artisanal, a relevé la vice-présidente de la chambre de Mines avant de noter qu'il y a des associations qui travaillent pour donner la bonne information à la femme et lui remettre des matériels nécessaire pour leur sécurité.
"Même si la femme n'est pas une minière de manière intrinsèque, elle doit profiter de l'activité minière", a évoqué Bernadette Mpundu.
En plus, elle a abordé le potentiel existant sur les minerais critiques et les tendances sur le cobalt et le cuivre. Mathy MUSAU