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AU COURS D’UNE CONFERENCE-DEBAT, Patrick Muyaya : « La première manière de lutter contre la désinformation, c’est de donner la bonne information »
« La première manière de lutter contre la désinformation, c’est de donner la bonne information », a estimé le ministre de la Communication & Médias, Patrick Muyaya. Celui-ci a pris part à une conférence-débat organisée par le Studio Hirondelle hier mardi 12 mars courant sous le thème « Femmes en avant: Construire la paix par la lutte contre la désinformation » dans le cadre du mois de mars dédié à la femme. L’objectif de ces assises est de montrer et de comprendre l’impact de la désinformation dans la société actuelle.
Au cours de cette activité, le patron de la Communication & Médias a souligné l’importance des médias dans la diffusion de la bonne information, alors que, « les réseaux sociaux sont les plus utilisés pour relayer la désinformation ».
» A travers la diffusion régulière de la bonne information qui associe les médias eux-mêmes qui sont les principaux relais et le public ou le peuple destinataire, cela nécessite une condition. Les réseaux sociaux sont les plus utilisés pour relayer la désinformation », a fait remarquer Patrick Muyaya cité par une dépêche de la Cellule de communication de son ministère dont Forum des As a obtenu copie.

Il a renchéri en reconnaissant le rôle que jouent les femmes dans la diffusion de la bonne infirmation. Aussi a-t-il plaidé pour la réduction de l’impact de la désinformation, tout en avouant qu’il est difficile d’y mettre fin.
LES FEMMES A L’AVANT-PLAN DU COMBAT CONTRE LA DESINFORMATION
« Il y a beaucoup de femmes qui s’investissent dans le travail de traitement de l’information. Peut-être qu’il faut qu’on leur donne plus de lumière pour que les gens comprennent aussi qu’elles sont en avant-plan dans ce combat, mais globalement c’est plutôt positif d’avoir un cadre où nous discutons de ces choses et où nous comprenons ce que nous devons donner comme réponse contre la désinformation. On n’y mettra jamais fin, mais on peut réduire de plus en plus l’impact de la désinformation », a-t-il reconnu.
Pour être plus pragmatique, Patrick Muyaya a proposé des rencontres entre parties prenantes à cette problématique qu’est la lutte contre la désinformation. En plus, pour montrer les efforts du Gouvernement dans ce combat contre les rumeurs ou les fake news, il a fait part de son expérience sur les briefings qu’il co-organise régulièrement avec un des ministres.
« Il est important pour nous autorités, médias et société civile que nous puissions nous mettre ensemble pour être sûrs que nous répondions aux défis que nous impose la lutte contre la désinformation. Aussi, la première manière de lutter contre la désinformation, c’est de donner la bonne information. Je pense que de manière régulière, nous comme gouvernement, nous nous organisons à travers des briefings par exemple à donner de bonnes informations et nous travaillons en collaboration avec les médias pour donner des réponses spécifiques aux problématiques ne sachant jamais d’où ça vient et quand ça vient », a conclu le ministre de la communication et médias.
LA DESINFORMATION, UNE ARME CONTRE LA PAIX ET LA COHESION NATIONALE
Il est vrai que la désinformation ou l’infox constitue une arme efficace contre la paix et la cohésion nationale. D’où l’importance de renforcer le rôle des femmes dans la lutte contre la désinformation en vue de l’émergence des sociétés plus justes et plus pacifiques. C’est ainsi que le débat qui s’en est suivi au cours des travaux de cette conférence, apprend-on de la même source, a visé à mettre l’accent sur les contributions significatives des femmes dans ce domaine et à explorer des stratégies efficaces pour promouvoir la vérité et la transparence.
Et la présence du ministre Muyaya à cette activité constitue une preuve éloquente des efforts fournis par le Gouvernement pour améliorer la qualité de l’information destinée à la population consommatrice
Des professionnels de médias, des défenseurs des droits de la femme, la société civile ainsi que quelques membres du corps diplomatique ont pris part à ladite conférence-débat.
Cette activité a permis aux participants de valoriser les contributions des femmes et renforcer leur rôle dans la lutte contre la désinformation ; d’examiner les stratégies efficaces déployées par ces dernières ; ainsi que de discuter des moyens d’augmenter les ressources et le soutien envers les initiatives féminines ainsi que les médias pour amplifier leur impact. Kléber KUNGU