A La Une
RAPPORT DE L'ICG, MONUC, ENYELE, ETC
Fortes pressions sur la RDC !
* La Communauté internationale aurait décidé de sortir l'artillerie lourde pour soumettre Kinshasa face à ses positions sur la fin de la mission onusienne et l'organisation des élections. Dans cette logique, des analystes n'excluent pas la main de certaines officines nichées en Occident dans les événements de Mbandaka.
* Pendant ce temps, réagissant aux accusations du Gouvernement congolais, la mission onusienne promet de publier les résultats de son enquête sur ces événements..
Le refrain politico-diplomatique qui s'entonne sur la RDC, depuis quelques semaines, a un curieux goût du déjà entendu. On croit vivre les moments palpitants de l'après Sun City, du 1+4 et même de l'après référendum-élections. Une certaine bousculade semble s'observer autour de l'enjeu institutionnel depuis que le Gouvernement a pris le double engagement de voir prendre fin la mission onusienne et d'organiser les élections en 2011, partiellement sur financement propre. Le discours politique sur la RDC a pris un ton bien particulier, qui ne s'apparente pas moins à une grosse pression, prenant même des contours de chantage pour amener à une reconsidération de la position du Gouvernement. Le dossier de la révision constitutionnelle, pour laquelle personne n'a jamais soutenu le besoin de toucher aux dispositions de l'article 220, en rajoute à la chaleur politico-diplomatique ambiante.
De l'avalanche des motions au Parlement et autres invectives médiatiques de l'opposition à la prolifération des rapports internationaux - après les droits de l'homme, ils abordent désormais la question supposée de la caducité du principe de séparation des pouvoirs au profit de la seule institution Président - en passant par la situation sécuritaire et politique de l'Equateur, tout indique qu'il se passe bien quelque chose dans les sentiments des uns et des autres, et que la RDC est en train de traverser une passe plutôt délicate. Le front économico-financier, qui charrie l'enjeu de l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE, n'est pas encore impliqué dans la démarche d'ensemble, mais on ne s'en étonnerait pas si l'objectif fatidique de juin 2010 venait à être repoussé.
DES COINCIDENCES TROUBLANTES
Le séjour en RDC du Secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des questions de maintien de la paix avait permis de dégager des principes de base quant à la demande congolaise de la fin du mandat de la MONUC. Le dossier a évolué ensuite jusqu'à la production, par la même MONUC, d'un plan prévisionnel de redéploiement, assorti d'un chronogramme tout aussi prévisionnel. Les Congolais attendaient encore l'arrivée imminente d'une mission venant de New York pour poursuivre les discussions lorsque l'on a appris que le Représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU et chef de la MONUC, Alan Doss, a déposé, hier mercredi au Conseil de Sécurité, le 31ème rapport du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, sur la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo. A l'occasion, Alan Doss, selon une dépêche de Radio Okapi, a mis en garde contre un retrait " précipité " de la mission, et cela, ‘’au regard des derniers affrontements survenus à Dongo et à Mbandaka’’, dans la province de l'Equateur.
Doss se faisait, en fait, l'écho de la position de Ban Ki-Moon en personne qui avait déjà tenu des propos dans le même sens. Alan Doss a, devant le Conseil de Sécurité, exprimé " la nécessité d'autonomiser les institutions nationales et de les renforcer pour qu'elles soient en mesure d'endosser les responsabilités actuellement assumées par la MONUC ", indique la radio onusienne qui ajoute que " le Représentant spécial a souligné que, tout en respectant pleinement les vues du gouvernement congolais concernant sa souveraineté, la présence de la mission dans l'ensemble du pays, et en particulier sa capacité logistique, ont fortement contribué à améliorer la protection des civils. "
Alan Doss s'est, par ailleurs, dit confiant en l'avenir de la RDC, " malgré les difficultés que ce pays traverse actuellement ", spécifiant, à ce propos que " dès le début, les Nations unies ont été un partenaire et un ami du Congo. Et je suis sûr et certain que cette relation continuera lorsque le pays entrera dans une nouvelle ère de son indépendance. "
L'analyse de cette nouvelle position appelle plusieurs observations qui tendent à faire croire que les événements qui se produisent sur la scène nationale actuellement seraient des maillons d'une chaîne aux objectifs qui ne disent pas encore leur nom. En effet, alors que l'appel à la fin du mandat de la MONUC date d'avant les événements sanglants de l'Equateur, le discours développé mercredi devant le Conseil de sécurité tend à asseoir la thèse de la MONUC sur ces événements nouveaux et ponctuels. Déjà, quatre jours après l'attaque de Mbandaka, c'est la MONUC, par la bouche de Alan Doss, qui appelait à un dialogue entre le Gouvernement et ceux que la mission onusienne préfère appeler, à ce jour encore, les " assaillants ". En ce moment, personne ne sait encore dire qui a agi à Mbandaka, alors que tout le monde identifie les " opérateurs " du titre générique d'Enyele.
Par ailleurs, lorsque Doss parle de " la nécessité d'autonomiser les institutions nationales et de les renforcer " et, au futur, d'une " nouvelle ère de son indépendance ", les observateurs entendent résonner autre chose du genre " la RDC n'est pas encore aguerrie pour voler de ses propres ailes. " Toutefois, si, formellement, le Représentant spécial de Ban Ki-Moon n'a rien dit de tel, du moins directement, les observateurs décèlent, cependant, une troublante similitude de ses propos avec le tout dernier rapport d'International Crisis Group (ICG) qui remet en cause l'affectivité de la démocratie institutionnelle en RDC. Le rapport d'ICG, qui date d'à peine cinq jours, avance, en effet, que le Chef de l'Etat a concentré tous les pouvoirs avec le concours de ses collaborateurs, rendant sans rôle le Gouvernement et les deux chambres du Parlement.
Dans la même encablure de temps, un officier militaire, Conseiller à la cellule des droits de l'homme au sein de la MONUC, a développé, mercredi toujours sur Radio Okapi, une réflexion sur un thème bien particulier : "Comment aider les militaires FARDC à respecter les lois ?" Il est vrai que cette production médiatique faisait suite à la fin de la formation d'officiers des FARDC sur les instruments juridiques internationaux en matière des droits de l'homme et des violences contre la femme.
Et c'est toujours dans cette même période, mercredi 14 avril 2010, que, toujours sur le site Internet de radio Okapi, il est rapporté l'information faisant état de la pétition d'une trentaine d'associations du Sud Kivu appelant à la prolongation du mandat de la MONUC. L'article est illustré, non pas par une photo de l'une ou l'ensemble de ces associations pétitionnaires, mais d'une image montrant des casques bleus en train de protéger des écoliers à Pinga, dans le Grand Kivu… Ces associations estiment également que le départ de la MONUC demandé par le Gouvernement est ‘’précipité’’.
LE GOUVERNEMENT SOUS
FORTE PRESSION
Cet ensemble de faits aux troublantes ressemblances conforte donc les observateurs qui estiment que la communauté internationale n'agréerait pas le tolking line du Gouvernement qui tend à se sevrer de l'assistance internationale. La pression ainsi exercée aurait pour but d'infléchir la position du Gouvernement pour obtenir aussi bien la prolongation du mandat de la MONUC que son implication dans l'agenda électoral. Les observateurs estiment qu'une telle pression serait le fait des partenaires occidentaux qui, après avoir " échoué" à mettre au pas la RDC issue des élections sur les investissements, voudraient la soumettre pour avoir une place au soleil dont s'accaparent les Chinois. Jonas Eugène KOTA
Enjeux de l.heure
ASSEMBLEE NATIONALE
Le face-à-face Muzito-députés renvoyé à mercredi prochain
C'est maintenant précis. Le Premier ministre Adolphe Muzito se présentera le mercredi 21 avril prochain à l'Assemblée nationale pour débattre avec les députés sur les événements survenus le 04 avril dernier dans la ville de Mbandaka. Le président de la chambre basse, Evariste Boshab, qui a confirmé cette information à l'ouverture de la séance plénière d'hier, a rassuré la représentation nationale que le chef de l'Exécutif a été informé par voie de correspondance.
L oral d’Adolphe Muzito va porter sur les éclaircissements troubles qui ont plongé dernièrement le chef-lieu de la province de l'Equateur dans l'émoi. Parce que les ministres de la Défense nationale et des Anciens combattants ainsi que le vice-premier ministre en charge de l'Intérieur et de la sécurité invités n'avaient pas répondu le mercredi de la semaine dernière, le député MLC François Muamba avait jugé bon de solliciter de la plénière la présence du chef du gouvernement lui-même pour éclairer les élus nationaux sur cette question.
Il y a lieu de souligner que la plénière d'hier avait trois points à l'ordre du jour, à savoir : les trois questions orales avec débat des députés Denis Kambayi, Kanku Bukasa et Omba adressées au ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction, la validation des mandats de nouveaux députés ainsi que l'examen et l'adoption de la loi portant Code des marchés publics.
Les questions orales adressées au ministre des ITPR, Fridolin Kasweshi, ont porté sur l'évolution des travaux des infrastructures et sur les érosions qui menacent la ville de Kinshasa et certains coins du pays. Soucieux de la bonne marche du pays en ce qui concerne l'état des routes et d'autres infrastructures de base, les élus du peuple ont posé plus de 250 questions au ministre des Infrastructures, Tavaux publics et Reconstruction en vue d'avoir des réponses claires et nettes.
Quel chronogramme pour l'exécution des travaux de construction de l'autoroute reliant le rond-point Socimat et l'aéroport de N'Djili ? Comment se présente le temps de récupération des travaux avant la fin du quinquennat qui pointe déjà à l'horizon ? Pourquoi amorcer trop de chantiers à la fois ? Quelle est la vraie politique du gouvernement en matière de réalisation de ces travaux à travers le pays ? La lutte antiérosive occupe-t-elle une place de choix dans l'exécution de la politique des infrastructures à Kinshasa comme à travers le pays où de nombreuses villes sont en voie de disparition à cause des érosions ? A quand la modernisation ou la réhabilitation de la voirie urbaine ?
Autant des questions qui peuvent illustrer l'inquiétude des députés à l'endroit du ministre des ITPR.
Invité à répondre à une pluie d’interrogations de la représentation nationale, le ministre Fridolin Kasweshi a simplement sollicité 48 heures pour fignoler les réponses à donner. Ce qui a permis à la plénière dirigée par Evariste Boshab de lui accorder l'occasion de venir répondre demain vendredi.
Une coupure du courant reporte la validation des mandats
La validation des mandats des premiers suppléants devant remplacer les députés nationaux, soit décédés, soit nommés à des fonctions politiques incompatibles avec leur mandat à l'Assemblée nationale, a été reportée à cause de la coupure du courant intervenue de manière abrupto. Il s'agit de huit suppléants appelés à remplacer les députés qui attendent avec impatience la validation de leurs mandats, surtout que la Commission administrative, politique et judiciaire de la chambre basse a déjà transmis son rapport sur l'examen des dossiers de chaque candidat. Dorian KISIMBA
REAGISANT AUX ACCUSATIONS DU GOUVERNMEMENT CONGOLAIS
Mbandaka : la Monuc promet de publier les résultats de son enquête
Au cours du point de presse hebdomadaire d'hier à la Monuc, le porte-parole de cette institution, Madnodje Mounoubai, a fait une mise au point concernant les accusations de "non assistance à personne en danger" portées contre la Monuc par le gouvernement de la RDC.
Madnodje Mounoubai qualifie ‘’ces accusations et affirmations’’ de ‘’graves’’, estimant qu’elles portent atteinte à l'honneur du personnel de la Monuc. Pour ce faire, la Monuc, a-t-il indiqué, promet de rendre publique en toute transparence les résultats de son enquête avant d'ajouter que la Monuc a tout intérêt à vérifier les faits pour éviter toute polémique.
Cependant, le porte-parole de la Monuc fait savoir qu'au moment de ces attaques, environs 96% de son effectif militaire était déployé à l'Est de la RDC. Son effectif à Mbandaka était simplement de 45 soldats. Malgré cela, a souligné le porte-parole de la mission onusienne, les autorités congolaises se sont félicitées de l'aide de la Monuc aux forces de sécurité depuis le commencement de la violence en Equateur l'année dernière.
Selon ses dires, jusqu'à présent, aucune instance militaire ou civile n'a mis en cause l'action des casques bleus qui fournissent des informations semblables à celles qui ont été rendues publiques par le ministre de la Communication et des médias.
Par ailleurs, souligne-t-il, avant la déclaration du porte-parole du gouvernement, aucune autorité civile ou militaire n'avait mis en cause l'action des Casques bleus qui ont tout fait, dans les limites de leurs moyens, pour protéger les civils et appuyer les efforts des Fardc à Mbandaka. Ainsi, note le porte-parole onusien, la Monuc continue à coopérer avec les autorités pour faire le suivi de ces incidents dans le but de mieux renforcer les efforts de celles-ci à s'acquitter de leurs responsabilités, protéger et rassurer la population civile à Mbandaka.
Le Conseil de sécurité, ce samedi à Kinshasa
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, Alan Doss séjourne au siège des Nations unies où il a présenté hier le rapport du Secrétaire général sur la RDC. Ce qui explique, fait remarquer le porte-parole de la Monuc, la visite du Conseil de sécurité à partir de ce samedi 17 avril en RDC.
La délégation séjournera seulement à Kinshasa où elle va échanger avec les autorités congolaises pour avoir leur version des faits.
Dans un autre chapitre, le porte-parole de la Monuc a fait allusion à la visite, le 12 avril dernier à Mbandaka, de la Représentante spéciale adjointe, Leila Zerrougui. Une occasion pour elle d'apporter le soutien de la mission au personnel onusien et à la population de cette ville, et évaluer la situation sécuritaire au lendemain des incidents survenus au chef-lieu de la province les 4 et 5 avril derniers.
Un autre point abordé au cours de ce rendez-vous hebdomadaire est lié au Bureau conjoint des Nations Unies pour les Droits de l'homme (Bcnudh) qui dénonce l'usurpation de son nom à des fins lucratives. Selon un communiqué de presse de cette institution, ces organisations utilisent son nom et son logo pour organiser des formations payantes à l'issue desquelles elles promettent aux participants un macaron international, délivré par le Bcnudh, leur permettant de voyager à l'extérieur du pays, ainsi que d'autres avantages.
Pour ce faire, le Bcnudh rappelle que toutes les formations organisées en coopération avec des Ongdh, ainsi que le matériel distribué, sont entièrement gratuits pour les participants. Mathy MUSAU
Nation
A L'OCCASION DES JOURNEES PORTES OUVERTES ORGANISEES PAR CNAEA
Pour Gilbert Tshiongo, l'accès à l'eau est un droit constitutionnel pour les Congolais
Le ministre de l'Energie, Gilbert Tshiongo Tshibinkubula wa Ntumba, a fait savoir que l'accès à l'eau potable demeure un droit constitutionnel pour les Congolais. Cette déclaration, il l'a faite à l'occasion de la journée porte ouverte qu'organise, du 13 au 16 avril 2010 au Grand hôtel Kinshasa, le Comité national d'action de l'eau et de l'assainissement (CNAEA) sur le thème : " Investir dans le secteur de l'eau, de l'hygiène et de l'Assainissement".
A l'ouverture de ces assises, le ministre de l'Energie a, dans son discours d'orientation, rendu un vibrant hommage au Chef de l'Etat, Joseph KABILA KABANGE, pour la volonté et l'engagement à assurer " de l'eau partout " en vue du "Bonheur pour chacun ", l'un des actes prioritaires à la vision des cinq chantiers de la République.
Cette charge, a-t-il déclaré, incombe à son ministère qui doit amener les structures opérationnelles à concrétiser efficacement le " Chantier Eau et Electricité ". Le ministre de l'Energie a eu à peindre le tableau de la politique sectorielle pour les services d'approvisionnement en eau potable dans les zones urbaines, les défis à relever, les orientations et choix stratégiques pour la mise en œuvre du chantier Eau et enfin, la réforme même du secteur de l'eau et de la REGIDESO en RDC.
Pour Gilbert TSHIONGO TSHIBINKUBULA wa NTUMBA, l'accès à l'eau est un droit constitutionnel pour tout citoyen congolais (article 48 de la Constitution du 18 février 2006). L'eau étant un besoin fondamental de l'être humain, cette accessibilité est non discriminatoire, d'où la nécessité de travailler pour relever le taux actuel de desserte en eau potable de moins de 30% à quelque 50 %, et réaliser l'engagement de fournir de l'eau potable partout en Rd Congo.
Cet objectif demeure un défi national relatif au septième objectif inscrit dans les OMD (Objectif du millénaire pour le développement), traduisant ainsi l'engagement national dans le cadre du DSCRP (document de stratégie et de réduction de la pauvreté) à l'horizon 2006 - 2030.
" Le développement de l'approvisionnement en eau potable (AEP) nécessite des investissements physiques et financiers importants ", a fait remarquer le ministre de l'Energie, notant que des pas significatifs sont en voie d'être faits. Il a encore précisé que la demande en eau d'une population estimée à 63 millions d'habitants, dont 37 % en milieu urbain et 67 % en milieu rural, et de 2,5 millions de mètres cubes par jour, contre 1,0 millions de mètres cubes par jour, selon la capacité de production installée. Pour y parvenir, le ministre Gilbert Tshiongo a mis un accent particulier sur la mise en place d'un programme d'urgence de remise à niveau et du maintien des services sous le registre " Zéro manque d'eau ".
Le Ministre TSHIONGO a pour ce faire mis un accent particulier sur l'engagement et l'achèvement du programme de stabilisation et de redressement de la Régideso à travers son plan d'optimisation du personnel. Le patron de l'Energie congolaise a insisté sur l'accélération du rythme de la mise en œuvre des projets et l'intensification des efforts de mobilisation de contribution, des partenaires techniques et financiers, ainsi que sur la réhabilitation et l'extension des infrastructures existantes et créer des infrastructures en vue de l'équipement de centres retenus au plan national de viabilisation des chefs-lieux de provinces et de territoires. Mathy MUSAU
Grands lacs : la RDC abritera la rencontre des ministres des Affaires foncières
Kinshasa va bientôt abriter une rencontre des ministres des Affaires foncières des Grands lacs. Selon le ministre congolais des Affaires foncières, Maj Kismba, l'idée de cette rencontre avec ses collègues découle des journées de réflexions qui ont regroupé, dans son cabinet de travail, les ministres provinciaux en charge des Affaires foncières.
L'initiative du ministre Maj Kisimba Ngoy ressort de l'échange de vue avec la délégation de l'Onu-Habitat qui s'occupe de résoudre des conflits fonciers après les guerres à l'Est de la RDC. Pour le ministre des Affaires foncières, en cette période de la globalisation, le pays ne peut plus émerger en solitaire sans connaître ce qui se passe autour de lui.
C'est dans ce cadre, a-t-il souligné, qui en ce moment précis où la RDC se penche sur la réforme de son code foncier et dans le cadre de l'amélioration du climat des affaires, il est opportun de se concerter avec les voisins, eu égard aux problèmes communs qui se passent, d'une part, et, d'autre part afin d'établir un véritable partenariat entre Etats et plus particulièrement dans les Grands lacs.
Néanmoins, la RDC et l'Onu-Habitat se sont accordés pour travailler ensemble dans un programme de prévention et de médiation des conflits fonciers. Ils ont émis le vœu de mettre sur pied un point focal suivre ce qui se fait au niveau des régions en conflits.
Le Représentant de l'Onu-habitat, M. Florian Bruyas, a souhaité, quant à lui, la création en RDC d'un comité interministériel regroupant les ministères dont le développement de leur secteur impliquent le foncier pour voir comment mobiliser les ressources afin d'aider les affaires foncières à participer activement à l'édification de la Nation ; ‘’ car, dit-on, sans le foncier, on ne peut parler développement ", a renchéri M. Florian.
En ce qui concerne la résolution de certains conflits à l'Est du pays, les participants ont fait appel au ministre Maj Kisimba d'intercéder auprès du gouvernement central, vu les limites des services de l'Onu-habitat, notamment dans les conflits qui ne peuvent trouver que des solutions politiques.
En outre, les participants ont encouragé le ministre des Affaires foncières dans la mise en chantier de la politique du Chef de l'Etat, Joseph Kabila, avec le rapprochement de la population aux services fonciers concrétisé par sa décision portant création des nouvelles circonscriptions foncières. Ils se sont dits heureux pour avoir participé à cette rencontre qui, ont-ils souligné leur donne une vision globale de la gestion des affaires foncières avant de se décider d'épauler, Maj Kisimba Ngoy dans son oeuvre de réforme du code foncier congolais.
Auparavant, le ministre des Affaires foncières a fait, avec les ministres provinciaux de son secteur, l’état des lieux de chaque province pour la participation effective de chaque entité à la réforme au regard de la particularité de chacune d'elle.
Le ministre a, dans ce contexte, convoqué pour le mois de mai prochain une rencontre qui pourra coïncider avec celle des Grands lacs, mais qui doit regrouper les ministres provinciaux, les conservateurs des titres immobiliers (CTI) et les chefs de division du cadastre (CDC). Cette rencontre, a expliqué Maj Kisimba Ngoy, s'inscrit également dans la logique centenaire de l'indépendance de la RDC. La vision du ministre est de réfléchir ensemble avec ses collaborateurs sur " d'où venons-nous et où est-ce que nous sommes " afin de se fixer de nouvelles bases pour la gestion foncière en RDC.
Quant à la réforme du code foncier, il a été fait remarquer une particularité dans toutes les provinces à savoir la gestion de la terre par les chefs coutumiers. Sur ce point, Maj Kisimba a envisagé une rencontre avec les chefs coutumiers pour leur expliquer sa vision en ce qui concerne la protection du pouvoir coutumier et de sa communauté dans la réforme du code foncier.
Pour Maj Kisimba, l'espace de vie de ces communautés doit être garantie et la nouvelle loi, a-t-il martelé, doit clarifier la gestion de l'Etat comme celle des chefs coutumiers. Il faut créer un cadre d'échange avec les chefs traditionnels pour leur faire comprendre l'intérêt général pour l'Etat de prendre un tel acte qui cadre aussi avec l'intérêt des communautés dont ils tirent leur pouvoir. FDA
Les députés du «courant rénovateur» analyse la situation sociopolitique de la RDC
Les députés du Courant rénovateur ont scruté, au cours d'un point de presse le lundi 12 avril 2010 à Faden House, les questions relatives aux attaques des Enyele à l'Equateur, la révision constitutionnelle ainsi que les conditions de travail des agents de l'ordre en RDC.
Parlant de la situation sécuritaire à Mbandaka, Albert Puela souligne que les Enyeles sont d'abord des Congolais. Il propose au gouvernement de se remettre d'abord en cause, avant d'accuser certains membres de l'opposition de traîtres. "Comment dans un pays où existent des organes structurés tels qu'une armée républicaine, un service de renseignements et même la police, des insurgés peuvent se hasarder pendant plus de trois jours à remplir un navire des armes et autres munitions, puis débarquer dans un chef-lieu d'une province congolaise "s'est-il interrogé.
" Gouverner, c'est prévoir. Il faut donc cesser de pointer du doigt les membres de l'opposition. Cela connote l'absence de l'autorité de l'Etat dans la gestion de la Respublica ", a ajouté Gustave Bindimono, l’autre tête d’affiche du «courant rénovateur», qui dénonce, par ailleurs, la prise du pouvoir par les armes. "Ceux qui ont des ambitions politiques doivent attendre les élections. C'est déjà dans quelques mois ", a-t-il dit.
L'agent de l'ordre fragilisé
Les agents de l'ordre travaillent dans des mauvaises conditions. Ils désertent leur poste pour trouver de quoi nourrir leurs familles. " L'Etat congolais, renchérit A. Puela, doit fournir des efforts en vue de réhabiliter des cantines aux camps militaires, restaurer les conditions de logement de nos militaires. Bref, les conditions socio-économiques des agents de l'ordre doivent être améliorées pour espérer un Congo fort, uni et sécurisé dans les limites de ses frontières ".
Parlant de la révision constitutionnelle, le député Gustave Bindimono souligne que cela n'est pas un tabou. C'est un droit reconnu par la loi fondamentale. Néanmoins, poursuit-il, elle ne concerne pas tous les articles. " Nous devons d'abord nous mettre d'accord sur les articles à revoir avant d'ouvrir le débat. Pour le mandat du Chef de l'Etat, la Constitution ne prévoit pas d'opportunités. D'ailleurs, le Chef de l'Etat l'a reconnu lui-même lors de son investiture en 2006 ". Rocco Nkanga / Stagiaire.
La RDC sommée de débourser 16 millions de dollars pour la protection de l’UNIKIN
Plus de 16 millions de dollars américains seraient nécessaires pour sauver l'Université de Kinshasa (UNIKIN) menacée par une tête d'érosions, a annoncé dernièrement à la presse le directeur de l'intendance générale de l'UNIKIN, Pierre Masumbuko.
Cette somme permettrait de construire des collecteurs et d'assainir le site, a précisé le directeur de l'intendance générale. Dans la zone qui abrite les Cliniques universitaires, le Centre neuro-psychopathologique (CNPP) ainsi que le Centre de recherche nucléaire, de gros ravins progressent à pas de géant et menacent d'engloutir ces infrastructures d'intérêt commun, a-t-il indiqué.
A en croire Masumbuko : "le ravin est à moins de 200 m des Cliniques universitaires et de l'école de Santé publique située juste à côté des cliniques. Il en est de même de l'Institut supérieur des techniques médicales (ISTM) a proximité, risque d'être touché ".
Les étudiants de l'UNIKIN ont lancé, à cet effet, un vibrant appel aux autorités congolaises avant que le pire n'arrive. Cet appel a été entendu par le ministre de l'ESU qui a déclaré que des travaux vont bientôt démarrer sur ce site avec le concours d'une entreprise chinoise.
Selon d'autres sources, une autre entreprise chinoise est en train d'aggraver le mal dont souffre l'université en récupérant de l'argile sur l'un des sites érosifs qui menacent directement le centre de rechercher nucléaire. Il sied de rappeler que l'UNIKIN, la première institution d'enseignement supérieur en RDC, a été construite par les colons belges dans les années 1950. Simard Simon TSOUMBOU
SOUS LE HAUT PATRONAGE DES :INISTERES DE LA CULTURE ET DES ARTS ET DE L'ESU
L'exposition des œuvres d'art " Dimension plurielle " prend fin ce jeudi
L'exposition des œuvres d'art " Dimension plurielle ", débutée depuis le 26 mars dernier à l'Académie des beaux arts (ABA), l'Institut des musées nationaux du Congo (IMNC), l'Institut national des arts (INA) et au Centre Wallonie Bruxelles (CWB), de 10h00 à 16 heures, prend fin ce jeudi 15 avril 2010.
Elle a consisté à l'étalage des œuvres d'art produites par 95 artistes peintres, sculpteurs et modélistes provenant des institutions précitées. Selon le peintre Henok Bombole, auteur de la peinture intitulée " Vers le progrès intégral ", de dimension 80 cm X 100 cm, peint à la technique d'huile sur toile, son œuvre s'inscrit dans un courant de peintre dénommée " Les chiffres et les lettres ". Il les utilise pour créer des ambiances précises selon des thèmes donnés.
Le chiffre 2 et les lettres " i" et " s " utilisés dans ce tableau ont permis à l'artiste de créer deux personnes en mouvement. Ils se tiennent à la main, l'un à droite tirant l'autre à gauche vers l'avant. Celui-ci résiste et regarde en arrière. En fond, il y a un contraste à gauche en fond sombre, alors qu'à droite il est rayonnant.
Tout ceci a une connotation. Le personnage à gauche représente ce genre d'hommes qui n'aiment pas travailler et qui reculent au lieu d'avancer. Celui de droite est, par contre, un militant du progrès, du développement intégral. " Ce sont ceux qui savent voir grand ", a souligné l'auteur.
Il poursuit en disant que les deux personnages se tiennent la main pour signifier qu'avec un peu plus d'effort, l'homme peut passer de l'état de non progrès à celui de progrès intégral.
Le fond sombre et lumineux, affirme le peintre Bombolo, indique que nous devons sortir des ténèbres pour la lumière en vue du progrès. " Prenons donc garde ! Que ceux qui ne progressent pas travaillent pour changer leur état. Par contre, que ceux qui travaillent déjà se maintiennent ", a-t-il ajouté.
Le coût de ces différentes œuvres d'art exposées varie de 150 à 2500 USD. Rocco Nkanga / Stagiaire.
Vivement
PRELIMINAIRES DE LA 47ème COUPE DU CONGO/LIFKIN
Demi-finales explosives ce jeudi
* Dragons vs Foyo, DCMP vs New Canon Buromeca au stade des Martyrs
Les finalistes des préliminaires de la Ligue de football de Kinshasa (Lifkin) pour la 47ème Coupe du Congo seront connus cet après-midi. Cela, à l'issue de deux matches des demi-finalistes entre d'une part, l'AC Foyo à l'AS Dragons et, d'autre part, AC New Canon B au DCMP. Les deux vainqueurs de la journée se retrouveront le samedi au stade des Martyrs pour la finale. d’où sera connu le représentant de Kinshasa à la Coupe du Congo.
Avant le duel, New Canon B contre DCMP, l'AC Foyo et l'AS Dragons avec leurs 22 acteurs seront les premiers à fouler le gazon synthétique du stade des Martyrs. Au cours de ce derby, les " Dragonmen " n'ont pas de temps d'observation à prendre, a laissé entendre un dirigeant de ce club. Les " Monstres " de Dragons n'ont qu'un seul objectif en tête, battre Foyo et jouer la finale contre un adversaire, le DCMP. Car, disent en chœur les " Dragonmens " : " Nous voulons rencontrer DCMP en finale de nos préliminaires et le battre devant nos supporters respectifs pour leur faire voir que ce club a volé notre titre au cours de la finale de la 46ème édition de la Coupe du Congo à Bukavu ". " Nous avons été plus forts que DCMP et les organisateurs ont faussé le match avec l'apport de l'arbitre central ", a souligné un des dirigeants de Dragons.
Pourtant, Dragons n'est pas encore en finale. Il doit au préalable battre Foyo qui n'est pas tombé en demi-finales comme un parvenu. Ce club, bien que novice au championnat de l'Epfkin, a bataillé dur pour atteindre cette étape de la compétition. Le finaliste sera donc connu au terme des 90 minutes réglementaires.
En second match, DCMP, détenteur du titre, sera reçu par New Canon B. Les deux vont batailler pour arracher les trois points du derby, lesquels trois points ouvriront la porte de la finale des préliminaires de la Lifkin pour la 47ème Coupe du Congo.
Diminués par la fatigue cumulée mardi dernier au cours de son match à rejouer contre M.K, les joueurs de DCMP seront contraints de puiser dans leurs réserves internes pour contrôler le match contre New Canon B. Pascal LIKANA
HIER AU STADE DES MARTYRS
Lupopo a dominé Sanga Balende par un but à zéro
La formation de St Eloi Lupopo de Lubumbashi a engrangé trois points supplémentaires dans son compteur hier mercredi en battant Sanga Balende de Mbuji-Mayi par un but à zéro. Le match s'est joué au stade des Martyrs dans le cadre de la manche retour de Vodacom Super Ligue (VSL), pour le compte du groupe B. Lequel groupe compte, outre Lupopo et Sanga Balende, les formations du TP Mazembe de Lubumbashi et Veti Club de Matadi
Le stade des Martyrs n'a pas connu son ambiance de grand jour du fait que le public n'a pas répondu massivement à ce rendez-vous de football entre deux clubs de l'intérieur. Le match en soi devait en principe se jouer au stade Kibassa Maliba ex-de la Kenya. Suite aux travaux en cours dans ce site, le match s'est joué au stade des Martyrs devenu le fief des clubs lushois.
Hier, les " Cheminots " de Lupopo, qui n'ont plus que cette seule compétition pour sauver leur saison sportive suite à l'élimination à la 14ème Ligue des Champions de la CAF, sont montés sur le terrain avec détermination. Se jetant avec hargne dans ce match, Mutombo de Lupopo est parvenu à battre le gardien de Mbuji-Mayi à la 29ème minute. Ce but obtenu avant le deuxième quart-temps du match est resté l'unique jusqu'au dernier coup de sifflet. Les différentes tentatives des 22 acteurs n'ont rien apporté de plus au marquoir du stade des Martyrs.
Ainsi, par cette victoire, Lupopo totalise désormais 7 points dans son compteur et devient co-leader du groupe B avec son eternel rival du TP Mazembe. Seulement les " Corbeaux " ont un match de moins par rapport à Lupopo.
L'autre match du groupe B prévu au stade Lumumba de Matadi entre Veti Club et Mazembe ne s'est pas joué. Le club du TP Mazembe, pour des raisons qui lui sont propres, a refusé de se déplacer ces temps çi à l'intérieur du pays. Ce dernier club préfère jouer ses matches à Kinshasa en prévision de ses deux prochaines confrontations des huitièmes de finale de la 14ème Ligue des Champions de la CAF.Pascal LIKANA
Etranger
*Séisme en Chine : 400 morts, 10.000 blessés
Un puissant séisme a fait au moins 400 morts et 10.000 blessés mercredi dans la province isolée du Qinghai, dans le nord-ouest de la Chine. Une province proche de la région autonome du Tibet. Environ 400 personnes sont mortes et 10.000 autres ont été blessées, a déclaré Huang Limin, responsable du gouvernement de la préfecture autonome de Yushu, cité par l'agence Chine Nouvelle, juste après avoir fait état de 8.000 blessés.
La préfecture de Yushu, épicentre du séisme et région pauvre proche du Tibet, comprend une population d'environ 80.000 personnes, selon les chiffres officiels et se situe à 12 heures de route de la capitale provinciale, Xining. Le tremblement de terre --d'une magnitude de 6,9 selon l'Institut de géophysique américain (USGS), de 7,1 selon les autorités sismiques chinoises-- est survenu tôt mercredi matin. Selon Chine Nouvelle, 18 répliques ont suivi, certaines allant jusqu'à 5,8. Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la " magnitude de moment " (Mw). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.
De nombreuses maisons se sont effondrées, les routes ont été coupées par des glissements de terrain et les télécommunications sont rendues difficiles dans cette région montagneuse de la chaîne himalayenne. Le bilan pourrait s'alourdir, de nombreuses personnes se trouvant encore sous les décombres, notamment une vingtaine d'écoliers.
Les secouristes locaux, qui n'ont souvent que leurs mains pour extraire des survivants, devraient être rejoints dans la journée par des équipes envoyées par les autorités centrales et les régions voisines. Dans la ville de Jiegu, proche de l'épicentre, plus de 85 % des bâtiments se sont effondrés, selon un responsable du gouvernement local cité par Chine Nouvelle.
Des écoliers ont été pris au piège
" Nous sommes en train de secourir les élèves de l'école primaire de Yushu. Il y a à peu près une vingtaine d'élèves ensevelis. Nous nous dépêchons pour leur apporter de l'aide ", a déclaré à la télévision officielle CCTV un responsable des pompiers, Kang Zifu. " Nous travaillons aussi sur le bâtiment du Bureau du commerce et de l'Industrie de Jiegu, il y a entre 40 et 50 personnes ensevelies. Elles sont vivantes, nous avons le contact avec elles ", a-t-il ajouté, soulignant que 32 personnes au total avaient été sauvées.
Selon M. Kang, les bâtiments modernes ont résisté, mais pas les demeures traditionnelles construites en terre et en bois. Selon les médias chinois, l'aéroport de Yushu n'a plus de communications et les routes y menant ont été endommagées.
Les soldats en renfort
CCTV a montré des soldats de la police armée s'affairant sur le site d'une maison en ruines, déblayant les décombres à la recherche de survivants. " Des soldats ont été envoyés pour sauver les gens ensevelis sous les décombres de maisons ", a dit un responsable local, Huang Limin, cité par Chine Nouvelle.
Sur place, les équipements font défaut. " Nous devons compter principalement sur nos mains pour dégager les décombres car nous ne disposons pas de grosses pelleteuses ", a déclaré Shi Huajie, responsable de la police armée chargé des opérations de secours. " Nous n'avons pas non plus d'équipement médical ", a-t-il ajouté.
Les autorités provinciales ont envoyé 5.000 tentes et des dizaines de milliers de vêtements, a indiqué le ministère des Affaires civiles dans un communiqué. La zone, sujette aux séismes, est habitée par des paysans et nomades d'ethnie mongole et tibétaine.
Le pire tremblement de terre en Chine ces dernières années a été celui de magnitude 8, en mai 2008, qui avait fait au moins 87.000 morts ou disparus dans la province voisine du Sichuan, non loin de la zone frappée mercredi.
*Afrique du Sud : détention prolongée pour les accusés du meurtre de Terre'Blanche
Un tribunal sud-africain a prolongé mercredi la détention des deux ouvriers agricoles accusés du meurtre de l'extrémiste blanc Eugène Terre'Blanche. "L'affaire est reportée au 10 mai pour laisser du temps à l'enquête et aux demandes de remises en liberté sous caution. Vous resterez en détention jusqu'à cette date", a déclaré le juge Magaola. L'avocat de Mahlangu, 28 ans, avait auparavant plaidé pour ce report. La défense de l'autre accusé, un mineur de 15 ans, a renoncé à toute demande de liberté provisoire pour son client. "Mon client se trouve bien là où il est. Il dort dans un lit, peut regarder la télévision et a à manger. C'est une première pour lui", a expliqué Me Zola.
Des centaines de personnes, supporteurs et opposants d'Eugène Terre'Blanche, s'étaient réunies devant le tribunal de Ventersdorp (nord-ouest) pour l'occasion. Ils se sont dispersés dans le calme à la fin de l'audience.
Terre'blanche, fondateur du Mouvement de résistance afrikaner, a été battu le 3 avril. Les deux hommes, qui s'étaient immédiatement rendus à la police, ont été inculpés pour meurtre le 6 avril. Leur comparution avait été suivie dans un climat extrêmement tendue par des centaines de personnes, membres de l'extrême droite blanche d'un côté, ouvriers noirs des environs de l'autre.
Cette affaire a fait craindre un regain de tensions raciales, seize ans après la chute de l'apartheid et alors que le pays s'apprête à accueillir la première Coupe du monde de football sur le continent.
*Soudan : le parti de Béchir veut inclure l'opposition dans le gouvernement
Le parti du président soudanais Omar el-Béchir a affirmé mercredi vouloir "inclure" dans le futur gouvernement des partis d'opposition ayant boycotté les élections en cours, marquées par des accusations de fraude et des problèmes techniques. "Nous voulons que notre gouvernement soit le plus ouvert possible. Si nous remportons les élections, si le président est le vainqueur, l'étape suivante sera de former un gouvernement. Et nous allons transmettre une invitation à tous les partis, même ceux qui n'ont pas participé aux élections", a dit le conseiller présidentiel Ghazi Salaheddine à des journalistes à Khartoum.
Le Soudan tient actuellement ses premières élections -législatives, régionales et présidentielles- multipartites depuis près d'un quart de siècle, mais ce scrutin est boycotté par une partie de l'opposition -dont le Umma, vainqueur des élections de 1986- accusant le président Béchir de truquer le scrutin. Ce boycott a toutefois été annoncé après l'impression des bulletins de vote, ce qui signifie que les électeurs peuvent encore voter pour des candidats de partis d'opposition, notamment aux législatives où l'opposition a toujours des chances de faire élire des députés.
D'abord, des candidats locaux ont refusé de suivre l'appel au boycottage de leur parti et ont ainsi mené jusqu'à la toute fin leur campagne électorale. Ces candidats pourraient être élus directement par les électeurs. En plus, les Soudanais votent aussi pour des listes de partis qui permettent à une formation ayant obtenu plus de 4% des votes d'avoir un siège à l'Assemblée nationale.
"Je pense qu'il est dans leur intérêt (d'accepter). Si les élections sont reconnues par les grands décideurs internationaux et les institutions internationales, cela voudra dire que le gouvernement est reconnu. Alors s'ils (opposition) décident de ne pas rejoindre le gouvernement, de refuser l'offre, ils s'isoleront eux-mêmes...", a ajouté M. Salaheddine, précisant que le prochain gouvernement serait probablement formé au mois de mai.
Seize millions de Soudanais sont appelés à voter pour ces premières élections qui se déroulent de dimanche à jeudi, après avoir été prolongées de deux jours en raison de problèmes techniques. Elles devraient reconduire au pouvoir le président Omar el-Béchir. Ce dernier, au pouvoir depuis 21 ans, cherche une nouvelle légitimité après le mandat d'arrêt émis contre lui par la Cour pénale internationale (CPI) qui l'accuse de crimes de guerre et contre l'humanité au Darfour, région de l'ouest du pays en proie depuis sept ans à la guerre civile.
Les électeurs votaient au compte-gouttes mercredi. La commission électorale (NEC) a fait état mardi d'un taux de participation oscillant entre 40% et 67%, selon les Etats, pour les deux premiers jours de scrutin. Plusieurs électeurs n'ont pas trouvé leur nom sur les listes électorales, des bureaux de vote n'ont pas reçu les bons bulletins de vote et parfois le nom de candidats ne figurait pas sur les bulletins.
Ces problèmes techniques ont, par ailleurs, contraint la commission électorale à geler la tenue du scrutin dans certaines circonscriptions.
L'ex-président américain Jimmy Carter, dont la fondation évalue le processus électoral en cours, s'est entretenu mercredi avec la NEC à Khartoum et s'est dit "satisfait" des réponses reçues, sans autre précision.AFP
*Pologne : la présidentielle annoncée le 21 avril
Le président par intérim polonais Bronislaw Komorowski a déclaré devant la presse qu'il annoncerait le 21 avril la date de l'élection présidentielle anticipée. Ce qui signifie selon la législation que la seule date possible du premier tour sera le 20 juin. " J'annoncerai ma décision le 21 avril dans la matinée ", a déclaré M. Komorowski, président de la Diète (chambre basse), à l'issue de ses consultations avec des groupes parlementaires, à la suite de la mort samedi dans un accident d'avion en Russie du président polonais Lech Kaczynski.
Cependant, selon une interprétation des dispositions de la Constitution et de la loi électorale, si la décision sur la date du premier tour du scrutin n'est pas annoncée avant le 19 avril, celui-ci devra se tenir obligatoirement le 20 juin. " En vertu des contraintes du calendrier électoral en vigueur, si le président de la Diète ne fixait pas la date avant le 19 avril, l'élection ne pourrait lieu que le 20 juin ", a expliqué dans la matinée à la presse le chef de la chancellerie de la Diète, Lech Czapla. AFP
Apprendre et Comprendre
*La peur de vieillir : un sentiment inéluctable ?
Le vieillissement nous fait peur car il évoque la perte de facultés, la maladie, la laideur... et la mort. Il serait pourtant dommage que cette peur - légitime - se transforme en obsession et finisse par nous gâcher la vie. Publicités pour des produits anti-rides, anti-cernes, anti-cellulite, banalisation de la chirurgie esthétique... Notre société semble obnubilée par la peur du vieillissement. Quelques conseils pour ne pas se laisser gagner par la psychose.
Peur de vieillir,
très courante…
Notre société connaît deux phénomènes contradictoires : d'un côté, elle valorise à l'extrême la jeunesse, la beauté, la performance, ce qui entretient la peur de vieillir, et d'un autre côté, l'espérance de vie a atteint un niveau record, nous vivons en bonne santé de plus en plus longtemps. Du coup, un grand nombre de personnes est touché par l'obsession de ne pas vieillir et consacre beaucoup d'énergie à garder une apparence jeune. Cela concerne surtout les femmes, pour qui l'apparence compte beaucoup dans l'estime qu'elles ont d'elles-mêmes, mais cela touche aussi de plus en plus les hommes, qui se soucient eux aussi de plus en plus de leur apparence, et qui, de surcroît, craignent les problèmes d'impuissance qui peuvent survenir avec l'avancée en âge. Deux conseils pour ne pas tomber dans l'inquiétude permanente : entretenir sa santé et apprendre à vivre l'instant présent.
Restez en forme !
Le meilleur moyen pour rester en bonne santé longtemps reste la prévention. Avoir une bonne hygiène de vie et être suivi régulièrement par un médecin sont indispensables toute la vie mais encore plus lorsqu'on avance en âge.
Concernant l'hygiène de vie, il est grand temps d'appliquer les conseils élémentaires que vous n'avez peut-être pas bien suivi jusque-là ! Pratiquez une activité physique, mangez équilibré et arrêtez de fumer si ce n'est pas déjà fait.
De même, les examens médicaux de routine doivent être faits avec encore plus de sérieux qu'auparavant. Après 65 ans, voici les examens qui doivent être réalisés régulièrement : mesure de la tension, mesure du taux de cholestérol, examen des seins et frottis cervical pour les femmes, toucher rectal, biologie prostatique, dépistage d'un saignement fécal occulte, rectoscopie. Ces examens ne sont pas toujours agréables à faire, mais étant donné les progrès récents de la médecine, il serait dommage de s'en priver.
Vivez le présent
Bien entendu, même si l'on reste en bonne santé de plus en plus longtemps, il est impossible d'arrêter le temps, et vieillir est inéluctable. Cette idée est parfois difficile à admettre. Il est important d'apprendre à vivre pleinement l'instant présent, sans quoi l'angoisse de l'avenir risque d'envahir toutes les pensées et d'empêcher de profiter de la vie.
Essayez d'avoir toujours des projets et des occupations. Efforcez-vous de garder un maximum de contacts avec votre entourage. Trouvez des activités qui vous permettent de vous épanouir et de vous détendre. De cette façon, vos journées seront bien remplies, votre vie vous paraîtra riche et l'inquiétude sera moins présente.
En tant qu'européens, nous avons la chance de vivre longtemps, de bénéficier de la retraite ainsi que de soins médicaux d'excellente qualité, ce qui est loin d'être le cas dans toutes les parties du monde. Sachons profiter de ces avantages ! Source : www.medicalorama.com
*Mieux connaître les allergies respiratoires
Les allergies respiratoires sont consécutives à l'exposition à un allergène particulier, chez des sujets le plus souvent prédisposés de par leur terrain génétique, en particulier dans le cas de l'asthme allergique. Moins grave et moins invalidante, la rhinite allergique n'en reste pas moins désagréable en particulier au printemps, période de pollinisation intense. Tour d'horizon des principales allergies respiratoires.
L'asthme allergique
Maladie des bronches fréquente (10 à 15% des enfants et 5% des adultes en sont atteints), l'asthme possède dans environ 50% des cas une origine allergique. L'apparition d'un asthme allergique serait favorisée par le mode de vie urbain, à forte concentration en allergène due au chauffage central et à l'isolation des habitations. Elle possède également une part génétique certaine : en effet, les antécédents familiaux sont fréquents, et l'atopie prédisposerait à cette pathologie.
L'exposition à un allergène durant l'enfance est à l'origine des symptômes respiratoires. Il peut s'agir de pneumallergènes (acariens, moisissures, pollens), ou de trophallergènes. Chez l'adulte, la survenue d'un asthme allergique peut être consécutive à une exposition professionnelle à certaines substances, à l'origine de 10 à 15% des asthmes : il en existe 250, qui peuvent donner droit à la reconnaissance de l'asthme en maladie professionnelle. Les symptômes de l'asthme allergique sont les mêmes que ceux de l'asthme non allergique : dyspnée expiratoire, crises nocturnes ou à l'aube, entraînant de fréquents réveils, expectoration perlée. Mais les crises se caractérisent par leur déclenchement consécutif à l'exposition à l'allergène responsable.
La rhinite allergique
La rhinite allergique est très fréquente et en constante augmentation ces dernières années. Elle est souvent associée à d'autres maladies d'origine allergique : dans 20% des cas, elles sont associées à un asthme. La rhinite allergique se manifeste par une obstruction nasale souvent bilatérale, accompagnée d'éternuements en salve et d'une rhinorrhée aqueuse (écoulement nasal clair). Un larmoiement avec prurit nasal et oculaire est fréquent.
Les examens complémentaires
En cas de suspicion de pathologie allergique, on a recours à des tests cutanés : le prick-test. L'application de plusieurs allergènes au niveau cutané permet de déterminer celui qui est responsable des symptômes, lorsqu'une papule apparaît à l'endroit où il a été appliqué : on parle de réaction positive. Des dosages biologiques permettent de rechercher une hyper-éosinophilie, témoin d'une réaction allergique, ou de doser les IgE spécifiques de l'allergène (anticorps dirigés contre l'allergène). Pour l'asthme allergique on peut dans certains cas avoir recours à des tests de provocation spécifique ; ils sont réalisés en milieu hospitalier car non sans danger. La rhinoscopie antérieure, réalisée en cas de rhinite allergique, permet de retrouver une hypertrophie de la muqueuse nasale, ainsi qu'une hypersécrétion. La recherche d'une hyperéosinophilie nasale par la réalisation d'un frottis ou brossage nasale peut présenter un intérêt. Les tests de provocation nasale, enfin, permettent d'évaluer la réactivité de la muqueuse nasale à un allergène donné.
Les traitements des allergies respiratoires
Le traitement de l'asthme allergique consiste tout d'abord en l'éviction de l'allergène incriminé. Une désensibilisation spécifique est entreprise dans les cas où la responsabilité d'un allergène et d'un seul est assurée. Elle est réalisée par une injection sous-cutanée d'allergène à doses croissantes, ou par une administration par voie orale. www.medicalorama.com
*Faire l'amour pour la femme, c'est bon pour la santé !
C'est prouvé, être en amour et faire l'amour nous garde en bonne santé. C'est dit. Nous sommes des mamans (ou des futures mamans), certes. Mais nous sommes d'abord et avant tout des femmes épanouies et amoureuses. Pour que la flamme de notre amour brûle toujours, il faut l'entretenir. Quel plaisir, tout de même! Plus encore, une sexualité épanouie nous tiendrait en bonne santé. Une pierre, deux coups. Génial! Explications du phénomène!
Encore les hormones!
Le flot fluctuant des hormones durant l'amour est responsable des bénéfices psychologiques récoltés. Durant les ébats, et en particulier au moment de l'orgasme, le cerveau produit de l'ocytocine, une hormone également diffusée lors de l'accouchement et de l'allaitement. L'ocytocine aussi appelée " hormone du bien-être " permet, entre autres, de faire baisser le taux sanguin des hormones de stress. Voilà peut-être la clé de l'effet apaisant ressenti lors des rapprochements! Mais sans les endorphines - véritables antidépresseurs naturels et hormones presque euphorisantes, le septième ciel n'est pas atteint. " Conjuguées à l'ocytocine, elles possèdent un effet antalgique (antidouleur) jusqu'à 200 fois plus puissant que la morphine chimique! ", note le magazine européen Marie-France dans son édition de septembre 2004.
Effets positifs des câlins pour le couple... et pour soi!
- Image positive de soi retrouvée
- Confiance en soi et en son pouvoir de séduction
- Complicité accrue
- Évacuation des tensions
- Sexualité épanouie
- Meilleure humeur
- Coupe-faim efficace
- Grand brûleur de graisses
L'énergie redoublée des amants, même si la fatigue les cloue habituellement au lit dès que les petits roupillent, vous étonne? Ce serait l'effet d'une autre substance - la phényléthylamine- qui " a la précieuse faculté de lever nos inhibitions, suscitant optimisme, euphorie et énergie débordante ". Vivifiant, l'amour! Mais les effets ne sont pas terminés! À croire que le corps exulte encore plus qu'on le croyait durant une séance de câlins intensive. La sérotonine - eh oui, une autre hormone sécrétée dans le feu de l'action - assurerait la régularité des rythmes biologiques, à commencer par le sommeil, en plus d'agir comme modérateur de l'humeur. Il y aurait donc une explication biologique un peu moins romantique que de croire que c'est le total bien-être qui nous fait dormir si bien après l'amour…
8 habitudes des couples heureux
- Faire plaisir à l'autre
Petites ou grandes attentions, un simple geste fait tellement plaisir. Aimez-vous! Gâtez-vous!
- S'inventer des rituels
Pour certains, ils se retrouvent au resto en tête à tête à l'heure du lunch. D'autres suivent des cours ensemble en soirée. Des couples s'inventent des rituels et des habitudes pour célébrer leur anniversaire… À vous d'en imaginer un à votre image!
- En sécurité, mais en liberté
On a confiance en l'autre et on respecte sa liberté. Ensemble, c'est bien. Mais faire des activités avec notre propre cercle d'amis est aussi agréable.
- Vive la communication!
Cap sur la franchise et l'ouverture. Certains couples, pour les sujets délicats ou sources de conflits, s'écrivent des courriels. Efficace pour éviter les prises de bec!
- Tourner vers l'autre (et non s'en détourner)
Côte à côté, on voit le même paysage. Dos à dos, nos horizons sont totalement différents. Vaut mieux regarder dans la même direction!
- Avoir des projets communs
Les rêves entretiennent la magie et l'espoir. Que ce soit un grand voyage, un déménagement, la construction d'un chalet, la rénovation d'une pièce, etc. Simples ou d'envergure, on n'a jamais trop de projets! Et en parler avec son conjoint, c'est déjà un pas vers la concrétisation!
- Plus de plaisirs
Plutôt que de chercher à résoudre les problèmes, si vous vous penchiez sur d'abord sur tous les plaisirs et les bonheurs qui vous entourent? Effet positif garanti!
- De l'intimité s.v.p.!
Des moments intimes, secrets et " rien qu'à nous " permettent de se retrouver comme couple et de rapprocher en toute quiétude... À vous de trouver votre intimité!
Le grand cocktail biochimique qui s'opère en nous provoque aussi une dépense énergétique considérable, surtout si on sait qu'un simple " french kiss " brûle environ 12 calories en mettant en mouvement pas moins de 29 muscles et que les ébats amoureux brûlent entre 200 et 500 calories… à la demi-heure! Pendant l'orgasme, le rythme cardiaque grimpe de 80 à 160 battements par minute, soit l'équivalent de monter trois étages… en plus plaisant, avouez-le! Allez, vite… tous au lit!
Autres études piquantes…
Il serait plus facile de passer une semaine sans faire l'amour que vingt-quatre heures sans dépenser un sou (source : Le Monde). Une enquête française menée au début de l'année 2007 montre que les deux tiers des Français disent faire l'amour au moins une fois par semaine et 6 % tous les jours.
Une étude américaine souligne que faire l'amour entre trois et quatre fois par semaine diviserait par deux les risques de crise cardiaque et d'attaque cérébrale.
À la suite d'un sondage de l'Association des sexologues du Québec, on apprend que l'élément principal pour une bonne relation de couple serait la communication (57,7 %). Suivent l'intimité (16,1 %), les projets de vie communs (13,0 %) et l'absence de conflits (5 %). Seulement, 7 % considèrent que des relations sexuelles fréquentes contribuent à vivre une relation de couple satisfaisante!
Les fabricants de cellulaires au Japon ne savent plus quoi inventer. Un désir d'enfant? Le téléphone portable se met à sonner quand arrive la période la plus propice pour faire l'amour, en fonction du cycle menstruel de sa propriétaire. Quoi encore? (source : AFP)
Le cerveau réagit à l'argent de la même manière qu'il le fait au lit lorsque vient le temps de faire l'amour, ce qui peut mener à un manque de jugement. Selon une étude menée à l'Université Stanford en Californie, le sang monte rapidement dans la partie du cerveau qui contrôle les émotions liées au plaisir lorsque les sujets négociaient des obligations et des actions. Cette partie du cerveau est la même qui fait ressentir le plaisir lié à l'orgasme, que celui lié à la sensation provoquée par la cocaïne ou par la conclusion d'une bonne transaction boursière, selon le chercheur. (Bloomberg)
Selon un psychologue de l'Université de Paisley au Royaume-Uni, il semble que faire l'amour dans les 24 heures précédant un test diminuerait le niveau de stress. Par Nadine Descheneaux
(www.mamanpourlavie.com)
L'intimité entre parents, mettez-y du cœur
Être parent n'est pas de tout repos. Souvent, à l'arrivée d'un bébé, le couple embrasse sa nouvelle famille et se néglige au profit du poupon. Pourtant l'intimité est primordiale dans le couple.
Bien entendu, des parents passionnés partageant une mise en valeur de la communication, de l'humour, de l'attention, de la confiance, de la flexibilité, de l'ouverture et de beaucoup d'imagination, arrivent éventuellement à retrouver, au sein de leur foyer, le respect de leur intimité. En d'autres mots, un couple heureux a plus de chance de façonner des parents aimants et épanouis.
Où se cache la passion?
La transition de l'insouciant duo que vous formiez à la paire de parents que vous êtes devenus représente un défi de taille pour votre relation amoureuse. Peut-être avez-vous perdu cette charmante habitude que vous aviez de placer votre douce moitié au centre de votre mire, là où convergent votre amour, votre passion, vos sentiments profonds et votre romance brûlante et sincère. Trouver du temps pour vous deux, une fois devenu parent, n'est pas une gâterie complaisante, mais une nécessité! Pour ne pas tomber dans le calme démesuré ou dans la routine écrasante et mécanique, il faut nourrir votre couple. Puisque vous représentez la fondation de votre famille, il va de soi que le bonheur dans votre relation de couple transparaîtra dans votre rôle de parent, et dans l'environnement de vos enfants. Nul besoin de potion magique, de pilule miracle ou de retraite dans les îles Vierges pour retrouver la passion! Mais vous devrez tout de même fournir quelques efforts et apporter quelques changements! L'avantage, c'est que cette mobilisation d'efforts sera plaisante!
Attentes et réalité
Être maman ne signifie ni le don total, ni le détachement de soi. Ménagez-vous et évitez les excès de sacrifices! Trop de parents se sacrifient à tort et s'oublient. N'attendez pas d'être à bout de souffle.
Maman et femme à la fois
Ce n'est pas parce que vous êtes devenue parent que vous devez automatiquement mettre de côté la curiosité, l'exploration et l'enjouement! Une mère dévouée et aimante demeure une femme avant tout. Et avec elle viennent la sensualité, le romantisme et la passion. Il est tout à fait normal de penser à vous et c'est même souhaitable! Vous n'êtes pas une mère indigne pour autant! Pour conserver la passion ardente et une proximité intime et vivante au sein du couple de parents, voici quelques astuces et conseils :
Un moment à deux
Depuis que bébé est là, rien n'a échappé à sa présence : votre vie, votre foyer, vos jours, vos nuits, vos pensées, vos conversations… Le temps d'une soirée ou d'une matinée, confiez bébé à un proche! Retrouvez complicité et tendresse en ne vous concentrant que sur vos rôles de conjoints et d'amants!
Chacun a son intimité
Un bon moyen de faire respecter son intimité de parent est de favoriser celle de l'enfant. Chacun a droit à son espace et à son jardin secret. Il est cependant important de négocier les sujets qui concernent à la fois les parents et les enfants. C'est dans la famille que les enfants vivent leurs premiers liens intimes!
Tiré de mamanpourlavie.com
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