QUOTIDIEN D'INFORMATIONS GENERALES
 

Edition n°3607
Mardi 11 mai 2010
BILLET

Dérive à la Chambre!

Jeunesse, avenir du pays. Ce slogan martelé depuis les années Mobutu n'a pas pris la moindre ride. Tant l'équation "jeunesse" n'a jamais été résolue autrement que dans les discours des officiels. Faisant l'anatomie du cas Cidep hier à la Chambre, le ministre Mashako Mamba a remis sur le tapis la situation de nos universités, instituts supérieurs et autres grandes écoles. Dramatique, catastrophique, infernale. On peut multiplier à l'infini les adjectifs, aucun sans doute ne qualifierait mieux que les chiffres alignés par le ministre de l'ESU. Des chiffres qui font froid dans le dos. Des chiffres qui renseignent sur la démission coupable des pouvoirs publics vis-à vis de la jeunesse. Pas n'importe quelle jeunesse. Celle qui, précisément, est censée prendre la relève de la génération dirigeante actuelle. Et ce, dans tous les domaines.
Comment rêver en positif le futur d'un pays où des universités et instituts supérieurs poussent comme des champignons là où n'existent ni professeurs qualifiés, ni laboratoires, ni bâtiments ? Rien que pour le légendaire CIDEP, 7 professeurs pour plus de 40.000 étudiants!
Ayant décidément de la suite dans les idées, le ministre Mashako a rappelé fort opportunément que l'autorité budgétaire qu'est l'Assemblée nationale a alloué... plus d'un pourcent du budget à l'enseignement supérieur et universitaire!
Outre le cas emblématique du CIDEP, Mashako Mamba a "rerererelancé" un s.o.s pour l'Université de Kinshasa menacée de disparition du fait des érosions. Un danger mille fois décliné. Mais aucun début sérieux de solution jusqu'ici. Qu'adviendrait-il si l'université mère et toutes ses dépendances venaient à être emportées par les nombreuses têtes d'érosions? Déjà, les professeurs ont du mal à accéder à leurs résidences- au Plateau-en voiture. L'Ecole de santé publique et le Centre de recherche nucléaire(Cren) pourraient être rayés les premiers de la carte du campus universitaire. Une catastrophe dans la catastrophe.
Difficile, en cette année du cinquantenaire, d'inviter les jeunes à se projeter dans l'avenir si le présent, leur présent est loin d'être pris en compte. Surréaliste de parier sur une jeunesse dont sa fine fleur est en train de pâlir sous nos yeux.
A un peu moins de deux mois de la date jubilaire, le ministre de l'ESU a comme flanqué le miroir du secteur ultra stratégique que celui de l’enseignement supérieur à la Représentation nationale, toutes tendances confondues. Pas de quoi fêter.
José NAWEJ


Les vérités de Mashako
(05/04/2010)

Jeunesse, avenir du pays. Ce slogan martelé depuis les années Mobutu n'a pas pris la moindre ride. Tant l'équation "jeunesse" n'a jamais été résolue autrement que dans les discours des officiels. Faisant l'anatomie du cas Cidep hier à la Chambre, le ministre Mashako Mamba a remis sur le tapis la situation de nos universités, instituts supérieurs et autres grandes écoles. Dramatique, catastrophique, infernale. On peut multiplier à l'infini les adjectifs, aucun sans doute ne qualifierait mieux que les chiffres alignés par le ministre de l'ESU. Des chiffres qui font froid dans le dos. Des chiffres qui renseignent sur la démission coupable des pouvoirs publics vis-à vis de la jeunesse. Pas n'importe quelle jeunesse. Celle qui, précisément, est censée prendre la relève de la génération dirigeante actuelle. Et ce, dans tous les domaines.
Comment rêver en positif le futur d'un pays où des universités et instituts supérieurs poussent comme des champignons là où n'existent ni professeurs qualifiés, ni laboratoires, ni bâtiments ? Rien que pour le légendaire CIDEP, 7 professeurs pour plus de 40.000 étudiants!
Ayant décidément de la suite dans les idées, le ministre Mashako a rappelé fort opportunément que l'autorité budgétaire qu'est l'Assemblée nationale a alloué... plus d'un pourcent du budget à l'enseignement supérieur et universitaire!
Outre le cas emblématique du CIDEP, Mashako Mamba a "rerererelancé" un s.o.s pour l'Université de Kinshasa menacée de disparition du fait des érosions. Un danger mille fois décliné. Mais aucun début sérieux de solution jusqu'ici. Qu'adviendrait-il si l'université mère et toutes ses dépendances venaient à être emportées par les nombreuses têtes d'érosions? Déjà, les professeurs ont du mal à accéder à leurs résidences- au Plateau-en voiture. L'Ecole de santé publique et le Centre de recherche nucléaire(Cren) pourraient être rayés les premiers de la carte du campus universitaire. Une catastrophe dans la catastrophe.
Difficile, en cette année du cinquantenaire, d'inviter les jeunes à se projeter dans l'avenir si le présent, leur présent est loin d'être pris en compte. Surréaliste de parier sur une jeunesse dont sa fine fleur est en train de pâlir sous nos yeux.
A un peu moins de deux mois de la date jubilaire, le ministre de l'ESU a comme flanqué le miroir du secteur ultra stratégique que celui de l’enseignement supérieur à la Représentation nationale, toutes tendances confondues. Pas de quoi fêter.
José NAWEJ


Mémoire courte
(03/05/2010)

Les initiés aux arcanes politiques congolais l'ont déjà senti. Un coup fourré contre le Palu est en gestation. Les commanditaires de cette cabale se recrutent au sein même de la Majorité. Les prémices de ce complot contre le parti d'Antoine Gizenga se traduisent par une campagne de presse où tour à tour les détracteurs du Palu prêtent à ce dernier le dessein de créer une plate-forme concurrente en prévision des échéances électorales...Le double but de la manœuvre : affaiblir le principal parti lumumbiste et casser l'axe Palu-Joseph Kabila .Cette alliance qui empêche tous les opportunistes du camp présidentiel d'accéder à la Primature.
Certes, la politique est tout sauf un dîner de gala. C'est le domaine par excellence de coups bas. Ce ne sont ni le vétéran Gizenga ni son fidèle lieutenant Muzito qui l'ignorent. Eux qui ont été formé à la dure. Seulement, quand «l'anti paluisme» primaire se décline au détriment des intérêts et de la Majorité et surtout de son chef, c'est que dans le camp présidentiel on se bat déjà au couteau.
Tout le problème est de savoir à qui profiterait le découplage Palu-Kabila. En tout cas pas au Raïs. Encore moins au aux forces nationalistes. Zoom sur 2006.Lorsque Joseph Kabila et Antoine Gizenga signent leur deal pour le second tour, ce n'est pas seulement pour des raisons électoralistes. C'est aussi pour conjurer la fracture Est-Ouest qui était manifeste au terme du premier tour de l'élection présidentiel. Il était apparu que le Président Kabila avait été boudé par ses compatriotes de l'Ouest. D'où le dévolu jeté sur le Palu-avec ses réserves de voix dans le Bandundu et à Kinshasa. Question: combien les adversaires du Palu originaires de l'Ouest - qui étaient déjà avec le Président-avaient apporté en termes de voix? Pourquoi ils n'avaient pas pu faire élire le Président au premier tour ?
Qu'on aime ou pas le Palu, force est de constater que ce parti dispose des assises sociologiques qui manquent cruellement à nombre de formations bon chic bon genre de la Majorité. Et l'étrange accalmie sur le front de la rue kinoise s'explique en partie par le fait qu'un des partis pourvoyeurs des contestaires -ces fameux braillards kinois- est au pouvoir. Et on ne peut pas en même temps tirer profit de la base du Palu et reprocher à ce parti d'être sectaire. Qui ignore que le parti d'Antoine Gizenga compte le gros de ses adhérents et sympathisants dans le Bandundu et les bas quartiers de la capitale ? Y aurait-il un mal à ce que ceux qui ont le plus contribué à la victoire du Palu soient les premiers à être récompensés ? Simple logique arithmétique en démocratie. Simple bon sens et réalisme politique. Là aussi, qu'on exagère rien. Le Palu a confié des ministères aussi importants que les Mines ou encore le Budget à des ressortissants d'autres provinces que le Bandundu.
Offrir en holocauste la tête de Muzito et faire une opa sur la majorité serait ouvrir une brèche dans la quelle s'engouffreraient tous ceux qui parient sur l'affaiblissement du pouvoir actuel à l'Ouest et surtout à Kinshasa. Au profit de qui ? FDA


Belgique: un conflit à l'africaine
(29/04/2010)

Impossible d'échapper au feuilleton belgo-belge par les temps qui courent. Pas un seul journal parlé ou télé de grands médias européens ne se décline sans les dernières sur la crise politique en Belgique. Idem pour les principaux tabloïds. BHV (Bruxelles Hal Vilevorde), Communes à facilité, flamands et Wallons, Open Vld, Cd&v...Bref, que de mots, de sigles qui cachent de plus en plus mal le fond du récurrent malaise chez nos "oncles".
En fait de crise politique, il s'agit de la sempiternelle querelle communautaire entre le Nord néerlandophone et le sud francophone. Preuve que la fracture dans cette crise n'est pas idéologique, on est loin, très loin même du cas de figure classique d'un duel Droite-Gauche. C'est plutôt l'ensemble de partis francophones qui font front uni contre la totalité des formations politiques néerlandophones. Libéraux, écolo, humanistes du Sud contre libéraux, chrétiens-démocrates et nationalistes du Nord.
Les chamailleries autour des communes situées dans la périphérie flamande de Bruxelles peuplée aussi de francophones -le fameux BHV- ne sont qu'une illustration grandeur nature du «je t'aime et moi non plus» auquel jouent, depuis des lustres, les deux principales communautés linguistiques. C'est là que, vu d'Afrique les bisbilles belgo-belges deviennent intéressantes. Car, sous couvert d'expressions pudiques du genre crise politique, questions communautaires... se déroule en réalité un conflit ethnique comme on en dénombre sur le continent noir. En somme, ces querelles qu'une bonne frange de l’opinion en Occident pense spécifique à l'Afrique. Avec en filigrane, ce jugement empreint de condescendance sur l'incapacité des Africains à s'émanciper de pesanteurs tribales ou ethniques.
Voilà qu'au cœur de l'Europe -au propre comme au figuré- un pays est en proie à une crise que les Africains connaissent trop bien. Seulement, à force de se le laisser répéter par les mentors du Nord, les habitants du Continent se sont laissés convaincre qu'ils avaient le triste monopole de conflits interethniques!
Certes, dans la très occidentale Belgique, il n'y a ni machette, ni lance, ni couteau, ni fusil pour en découdre entre Wallons et Flamands. Dieu merci, les scènes de ménage entre ces deux communautés linguistiques se règlent autour d'une table -le compromis à la belge- ou dans les urnes.
Reste que près de deux siècles de vie commune au sein d'un même Etat n'ont pas suffi à un pays industrialisé et démocratique par surcroît, comme la Belgique, de solder les rivalités ethniques. Un constat qui devrait amener les capitales occidentales et leurs techno-structures à être un tantinet modestes dans leur appréciation des conflits intercommunautaires ça et là en Afrique.
José NAWEJ


Le «parti» de
Kamerhe ...
(28/04/2010)

Si Vital Kamerhe se fait rare dans les salons politiques kinois, son ombre n’en continue pas moins de planer sur la ville haute. Tout le week-end dernier, le microcosme politique congolais était traversé par des rumeurs sur la «sortie officielle» du parti kamerhiste. Ce parti politique annoncé de longue date mais dont l’archi élu de Bukavu n’a jamais ni confirmé ni infirmé non plus la gestation.
Alors, d’où vient que le cas Kamerhe demeure dans les esprits alors que l’intéressé n’est plus sous le coup des caméras et micros? Depuis son départ, mieux son éviction du perchoir, Vital Kamerhe est entré en hibernation. Quand il ne prend pas des cours du côté de Johannesburg, ce licencié en économie de l’Unikin prend ses quartiers dans ses fermes à la lisière de Kinshasa ou sur ses collines du Kivu. Possible qu’entre ces différents hobbies, Vital Kamerhe tisse sa toile d’araignée. Histoire de donner une suite à sa carrière. Une direction aussi? Laquelle? C’est tout l’intérêt des conjectures sur l’avenir politique de l’ancien speaker de la Chambre. Plus concrètement, Vital Kamerhe va-t-il rentrer dans les rangs kabilistes ou se frayer son chemin? C’est l’une des grandes questions de cette fin de quinquennat. Car, l’ancien feu follet du camp présidentiel n’est pas un politique ordinaire. Il y a en cet homme ce ressort qui fait qu’en politique certains acteurs sont plus égaux que d’autres.
Le problème n’est pas d’être pour ou contre Kamerhe. La question n’est pas d’aimer ou de détester l’ancien secrétaire général du PPRD. Il y a sans doute des raisons pour l’approuver comme pour le désapprouver. Seulement, quand on aura épuisé ces différentes postures s’imposera un fait, voire une évidence: Loin des lambris du pouvoir, l’étoile Kamerhe n’a pas été éclipsée. Sur la bourse politique, la valeur Kamerhe ne s’est pas dépréciée. De retour de Bukavu, un scientifique peu porté sur les joutes politiciennes zaïro-congolaises confie que dans la capitale historique du Kivu holding, Vital Kamerhe est loin d’être un has been. Bien au contraire. C’est tout dire.
José NAWEJ


«Plénière de chez nous»
(23/04/2010)

Initiée pour saluer le vingtième anniversaire de l’acte fondateur de la démocratisation, la manifestation de l’opposition a été dispersée. Autorisée? Non autorisée? Cela importe peu. A l’heure de l’évaluation, c’est un mauvais signal que Kinshasa envoie à l’extérieur. Surtout en ce moment où les ONG des droits de l’homme déversent quantité de rapports les uns plus négatifs que les autres. Les derniers brûlots de l’incontournable Human Rights Watch et de l’International crisis group sont encore frais dans nos mémoires. Quand on connaît la connexion de ces ong avec les pays qui comptent, il y a de quoi s’inquiéter.
De ce point de vue, il apparaît clairement que la Rdc n’a rien à gagner en prêtant le flanc aux critiques d’organisations des droits de l’homme. En particulier, la dispersion des sympathisants de l’opposition contraste avec la sortie en fanfare, il y a trois semaines, du PPRD à l’occasion de son dixième anniversaire. Pourquoi refuser à l’opposition républicaine ce qu’on a accordé au principal parti de la majorité? On aurait voulu donner la preuve que la démocratie était à géométrie variable qu’on ne s’y prendrait pas autrement. On aurait voulu installer l’opposition dans le rôle enviable de martyr qu’on ne se procéderait pas autrement. On aurait voulu booster une opposition pas toujours à la hauteur des enjeux du pays qu’on ne s’y prendrait pas non plus autrement. Sous Mobutu, la répression systématique de l’UDPS avait eu notamment pour effet de faire la publicité gratuite du parti cher à Etienne Tshisekedi.
D’où la question: à qui profite le zèle de certains de nos agents de l’ordre et surtout celui de leurs supérieurs hiérarchiques? En tout cas, pas au Chef de l’Etat. Ce n’est assurément pas aider Joseph Kabila que de donner au reste du monde l’image d’un régime qui réprime l’opposition. Après avoir rendu le pays fréquentable, le Raïs n’a vraiment pas besoin de tous ces boutefeux qui ternissent l’image de la RDC.
Tout se passe comme si, dans le camp présidentiel, une constellation de matamores s’était liguée à l’effet de pousser le régime à la faute. Principal artisan du relifting de la Rdc, Joseph Kabila n’a aucun intérêt à voir son pays revenir sur la liste des Etats jugés peu recommandables.

José NAWEJ


Hier desbanyamulenge, aujourd'hui des Enyele
(22/04/2010)

Au Congo-Kinshasa sans doute plus qu'ailleurs, l'histoire de rébellions est un éternel recommencement. En août 1998, l'insurrection des Tutsi congolais avait comme cahier de charges la traque de "génocidaires" hutus sur les montagnes du Kivu. A Kinshasa, on était à mille lieues d'imaginer que la croisade armée contre les forces dites négatives allait amener les insurgés jusqu'à Kitona dans le Bas-Congo. Province située à 2000km de la frontière congolo-rwandaise, le légendaire Kongo central n'hébergeait pas un seul extrémiste hutu. Le corps expéditionnaire dirigé par le général rwandais James Kabarebe -le même- effectuera un atterissage dramatiquement spectaculaire à la base militaire de Kitona. On connaît la suite.
Voilà que près de 12 ans après ce sinistre exploit de ceux qu'on appelait de façon générique "insurgés banyamulenge", apparaissent les Enyeles. Ces derniers étaient censés se battre contre une ethnie rivale pour la maîtrise de quelques étangs de poissons. Un cas récurrent en Afrique où des tribus, des clans et même des sous-clans recourent à des flèches pour régler des différends liés à l'espace vital. De fait, à en croire tous les récits, le combattant Enyele est l'archétype du guerrier traditionnel: flèche, raphia, recours aux incantations... Comme en 1998 avec les insurgés tutsi congolais, les masques Enyele n'ont pas tardé à tomber. Le dimanche de Pâques, les Enyele ont accosté à Mbandaka. Cette fois-ci, pas seulement munis de flèches. Cette fois-ci pas pour affronter leurs rivaux au sujet des étangs de poissons. Même si Mbandaka baigne dans l'eau, mais on est loin, très loin de Dongo. Depuis ce dimanche pascal, l'opinion sait que les Enyele sont tout sauf des guerriers- pêcheurs en mal d'étangs. Ainsi naissent des rébellions au Congo-Kinshasa
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José NAWEJ
















































































































































































































































































































A La Une
Les allégations de bussa fondent comme beurre au soleil
Adolphe Muzito n’a jamais racheté la villa de Gahiga
* Cette maison sise sur le Boulevard du 30 Juin avait été vendue l’année dernière par la Société SII à un sujet indien
A Après la réaction du Cercle familial et sportif Elaeïs sur les déclarations de Jean Lucien Bussa qui attribuait cette propriété au Premier ministre, c'est autour des avocats de Gahiga, un richissime homme d'affaires qui fit la pluie et le beau temps à Kinshasa, de donner de la voix quant aux allégations du rachat, par Adolphe Muzito, de sa villa sise sur le Boulevard du 30 juin à Gombe.
Dans un communiqué rendu public hier, Me Prosper Loleke Djonga, avocat près la Cour d'Appel de Kinshasa/Gombe, renseigne, en effet, que cette villa, qui avait appartenu à la Société Interafricaine d'Investissements (SII), avait été vendue l'année dernière à un sujet indien du nom de Virani.
Ces révélations qui se succèdent de la part, non de l'incriminé, mais de tierces personnes, sonnent comme un cinglant démenti spectaculaires imputations faites, du haut de la tribune de l'Assemblée nationale, par l'élu de Budjala. De plus en plus également, les observateurs commencent à se conforter dans leur opinion de départ sur la portée réelle de ces imputations qui, on le rappelle, ont résonné auprès d'une frange importante de l'opinion comme une campagne de sape, non pas seulement du Premier ministre, mais aussi de l'ensemble de l'Exécutif et même de la Majorité.
On renseigne, comme elle vient toujours par les escaliers, que la vérité est en train de reprendre ses droits à l'instar, notamment, de la lettre du Président de l'Assemblée nationale qui invite Jean Lucien Bussa à produire les preuves de ses allégations. JEK

ENJEUX DE L'HEURE
En marge de la 18ème session de l'APF
Joseph Kabila décoré Grand Croix de la Pléiade
Le Président Joseph Kabila a été décoré Grand Croix de l'Ordre de la pléiade. La cérémonie a eu lieu hier à la Cité de l'Union Africaine (UA). L'ordre a été décerné par le Gabonais, Guy Nzouba, Chancelier du Bureau de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie(APF). La paix retrouvée, la consolidation de la jeune démocratie, la modernisation et la reconstruction de la RD Congo sont les critères qui ont milité en faveur du chef de l'Etat congolais. La décision de l'élévation de Joseph Kabila à la dignité de Grand Croix de la pléiade a été prise lors de la 2ème Conférence des présidents de l'Assemblée et de section de Région Afrique de l'Apf, réunis les 24 et 25 février dernier à Ouagadougou.
L'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) vient d'élever, à la dignité de Grand Croix de l'ordre de la pléiade, le Président congolais Joseph Kabila. La cérémonie a eu lieu hier à l'ex- Cité de l'OUA dans la commune de Ngaliema. Des ambassadeurs en poste à Kinshasa, des dignitaires de haut rang du pays ont assisté à cette solennité.
Selon le président de l'APF et maître de la cérémonie, M. Guy Nzouba, la décoration de Joseph Kabila à la dignité de Grand Croix de l'ordre de la pléiade est la couronne des efforts du président congolais, consentis dans la consolidation de la jeune démocratie, la modernisation ainsi qu'à la reconstruction de ce grand pays d'Afrique. " La paix retrouvée à permis à la RD Congo de retrouver sa place dans le concert des nations ", a déclaré Guy Nzouba.
Par ailleurs, le président de l'Apf n'a pas eu sa langue en poche pour circonscrire la cérémonie. " Il est de coutume qu'à l'occasion des rencontres des Assemblées parlementaires de la Francophonie, qu'il soit procédé à la remise de décoration, dans l'ordre de la pléiade. A l'occasion de la tenue de la session annuelle de l'Assemblée régionale APF à Kinshasa, mégapole de la RD Congo, premier pays francophone par la superficie, 2ème grand pays par la population(…) nous, parlementaires francophones, sommes heureux que par notre présence ici, assistons au retour du parlement congolais au sein des instances de l'Apf ", a fait savoir Guy Nzouba dans son mot de circonstance.
Selon lui, l'élévation de Joseph Kabila s'inscrit dans l'objectif de l'encourager à persévérer dans ses efforts pour le maintien de la paix. Dans ce registre, l'Apf reconnait à l'unanimité, l'engagement mieux les efforts manifestes du président congolais ayant conduit le pays aux élections démocratiques, libres et transparentes de 2006 qui ont permis la mise en place des institutions chargées d'animer la vie démocratique en RD Congo.
Selon le président de l'Apf, l'option d'élever le président congolais à la dignité de Grand Croix de l'ordre de la pléiade a été levée à l'issue de la 2ème Conférence des présidents de l'Assemblée et des sections de Région Afrique de l'Apf, tenue du 24 au 25 février dernier à Ouagadougou.

LA RD CONGO : CAPITALE DE LA FRANCOPHONIE EN 2012
Bien qu'à l'honneur, Joseph Kabila ne s'est pas empêché de remercier les organisateurs de la cérémonie de son sacre. Pas de long discours. " Je remercie Monsieur le Président de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie pour son mot aimable et pour la marque d'attention que son association a manifestée à mon endroit. En me décernant cette distinction, c'est autant que le peuple congolais qui nous sentons honorés", a déclaré le chef de l'Etat congolais.
Par ailleurs, 2010 étant réputé année jubilaire pour nombre de pays africains, le Raïs congolais reconnait en même temps que ces mêmes nations font face à plusieurs défis. Aussi, Joseph Kabila a-t-il lancé un appel à l'unisson et à la recherche des solutions les plus appropriés aux problèmes majeurs aux différents problèmes. Ce, dans le but de garantir aux différents de ces pays, un avenir meilleur.
Parlant de la Francophonie, Joseph Kabila n'est pas allé par le dos de la cuillère pour reconnaitre la valeur de cette organisation. " La Francophonie est une instance importante dans le concert des nations. Au-delà de sa mission en faveur de la promotion de la langue française, que nous avons en partage, elle œuvre pour la promotion et la défense des faveurs universellement reconnues comme essentielles à l'épanouissement de l'homme. Dans cette perspective, l'Assemblée parlementaire de la Francophonie joue un rôle de premier plan : elle veille à la bonne marche de la démocratie, au respect des droits de l'homme, à la consolidation de l'Etat de droit. Elle sert de cadre pour le développement de la culture. Elle est un lieu de concertation et de dialogue entre nos différents Etats ", a laissé entendre le Président Joseph Kabila.
Par ailleurs, le chef de l'Etat congolais a rappelé que la tenue régulière des assises de la branche africaine de la Franconie, laisse entrevoir toute la vigueur que l'Afrique développe pour son rayonnement. " C'est dès lors, forte de cet espoir, que la République démocratique du Congo accueillera, en 2012, le Sommet des Chefs d'Etat de la Francophonie ", a encore dit le Président joseph Kabila.

LA PLEIADE : UN ORDRE A VOCATION INTERNATIONALE
La pléiade est un ordre de la Francophonie. Elle a été créée le 30 avril 1976 à New York, de la 7ème session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie, tenue dans les locaux des Nations-Unies. C'est un ordre à vocation internationale destiné à reconnaitre le mérite des éminentes personnalités qui se distinguent en servant les idéaux de la francophonie. L'insigne de la pléiade est une étoile à sept branches, représentant à l'envers une rose de vent et au revers, le pont de Luxembourg, ville dans laquelle a été créée l'Apf en 1967. Ses grades sont : la dignité de Grand Croix, Grand officier, Officier, Commandeur et Chevalier.
La dignité de Grand croix est exclusivement réservée aux Chefs d'Etat ainsi qu'aux anciens présidents de l'Assemblée. Le Président de l'APF, Chancelier de l'ordre, est, de droit, Grand Croix. Par contre, le grade de Grand officier est réservé aux Premiers ministres, Présidents d'Assemblée parlementaire, Gouverneurs de pays à statut de Commonwealth, comme le Canada ou l'Ile Maurice ainsi qu'à des personnalités particulièrement éminentes. Quant au grade de Commandeur, il peut être décerné aux ministres, aux vice-présidents de l'Apf, aux membres titulaires du Bureau de l'Assemblée ainsi qu'aux très hauts fonctionnaires qui auraient rendu des services exceptionnels à la Francophonie.
Sur la liste des personnalités précédemment élevées à la dignité de Grand Croix de la pléiade figurent, entre autres, feu Léopold Sédar Senghor, l'ancien président sénégalais Abdou Diouf, Idris Deby Itno du Tchad, l'ancien président français Jacques Chirac ainsi que le célèbre écrivain… Ahamadou Kourouna.
Laurel KANKOLE

ENJEUX DE L'HEURE
L'ouverture du procès Bemba prévue au 5 juillet
Le bureau de la Cour pénale international (CPI) en RDC a organisé hier lundi 10 mai, dans la matinée, une session d'information à intention des chevaliers de la plume, en vue d'apporter des éclaircissements sur le procès " JP Bemba contre le procureur ". L'ouverture du procès est renvoyée au 5 juillet 2010.
A en croire M. Paul Madidi, chargé de la communication à cet organe des Nations Unies, le procès du sénateur Bemba, initialement prévu le 27 avril dernier, est renvoyé au 5 juillet prochain par la Chambre de première instance 3 auprès de la CPI, suite à la requête introduite par la défense. Selon des avocats, M. Bemba avait déjà été blanchi par un tribunal Centrafricain et ne devait pas être jugé pour une seconde fois pour les mêmes faits, selon le principe non bis in idem. La défense a également soulevé l'absence des preuves pouvant amener cette affaire devant la Cour. Les avocats de l'ancien Vice président ont également allégué l'existence des collisions politiques entre Kinshasa et Bangui tendant à pousser l'affaire à la Haye.
Par ailleurs, la R.C.A., représentée par son ministre de la Justice et son procureur général ont rétorqué en affirmant que les instances judiciaires dudit pays se sont déclarées incompétentes. " Si JP Bemba a été condamné à Bangui, c'est sur base d'un crime économique alors que ce dernier est loin d'être un crime contre l'humanité ou de guerre pour lesquels J.P. Bemba est poursuivi ", a souligné le procureur général de la République Centrafricaine.

La complémentarité entre la CPI et les juridictions nationales
Selon Me Mulenda, expert de la CPI, chaque Etat organise son ordre public. En RDC, c'est depuis 1972 que le code de justice militaire réprime des crimes de génocide, de guerre et des crimes contre l'humanité qui relèvent aujourd'hui de la compétence de la CPI. Celle-ci vient garantir l'impunité mais aussi mettre fin à des procès complaisants. Il y a aussi une loi de 1998 et même le code militaire de 2007 qui condamnent des crimes internationaux.
La CPI a été créée pour compléter les juridictions internes. Cela signifie qu'elle peut ouvrir des actions sur les mêmes faits poursuivis dans des juridictions nationales. Mais la CPI le fait de commun accord avec les juridictions nationales. Elle ne tend pas à s’en substituer.

De la recevabilité de la procédure auprès de la CPI
L'article 17 du Statut de Rome règle les questions relatives à la recevabilité de la procédure par la Cour. La Cour décrète l'irrecevabilité de la procédure ou des enquêtes dans certains cas, notamment si un Etat partie a ouvert une enquête.
Dans ce cas, la Cour ne pourra intervenir que si elle constate dans le chef de l'Etat la volonté d'éviter que des personnes soient effectivement poursuivies ou en cas d’enquêtes de complaisance. La procédure est irrecevable devant la Cour lorsque l'Etat partie a décidé de mettre fin aux enquêtes pour certaines raisons (absence des preuves, incapacité…); quand l'affaire n'est pas suffisamment grave, la Cour peut s’en dessaisir, et elle ne peut pas poursuivre une personne jugée par une décision d'une juridiction nationale coulée en force de chose jugée (décision contre laquelle toutes les voies de recours ont été épuisées).
Rocco NKANGA

ENJEUX DE L'HEURE
L'UNAFEC prépare déjà les élections de 2011
*Sous l’impulsion de Gabriel Kyungu, les nationalistes-fédéralistes redynamisent les activités du parti
Diriger le gouvernement central est l'une des ambitions de l'Union nationale des fédéralistes congolais (UNAFEC). Son président national, M. Gabriel Kyungu Wa Kumuanza l'a déclaré à l’issue d'une réunion du comité politique de l'Unafec, hier. L'un des principaux membres de la majorité au pouvoir, l'Unafec ne jure que par les élections générales, initialement prévues en 2011. Aussi, l'Unafec, par le biais de son président national, réitère-t-il son soutien au président Joseph Kabila.
L'Union nationale des fédéralistes du Congo (UNAFEC) veut gros. Désormais, le parti cher à Gabriel Kyungu Wa Kumwanza ménage sa monture en vue de mieux affronter les échéances électorales de 2011. Ainsi donc, à l'approche de ces échéances, le Comité politique de l'Unafec se dit n'avoir plus de temps à perdre. L'heure est pour l'Unafec de peaufiner de nouvelles stratégies. Celles-ci consistent, entre autres, en la redynamisation des activités politiques du parti.
Sourire aux lèvres et cigare à la main, c'est donc ce Gabriel Kyungu wa Kumwanza que la presse a approché pour lui tirer des vers du nez. Mais, en fin politicien, le président ntional de l'Unafec s'est montré quelque peu réservé quant à ces nouvelles stratégies de son parti politique. Comme dirait le célèbre écrivain nigérian, Wole Soyinka, " le tigre ne proclamme pas sa tigritude devant sa proie. Bien au contraire, il saute et la dévore ". Néanmoins, le numéro 1 de l'Unafec qui a été entouré des autres cadres du parti, notamment le Dr Modeste Omba Sakatolo, Secrétaire général de l'Unafec, ne s'est pas empêché de déclarer que leur rencontre a été une occasion de mettre la dernière main sur la nouvelle organisation du parti. " D'ici à la fin de la semaine, vous serez suffisamment édifié ", a-t-il promis.

Le 5ème étage de l'AMP
L'Unafec est-il un parti à coloration provinciale ? A cette question, Gabriel Kyungu wa Kumwanza s'est moqué des auteurs des appréhensions. " Nous sommes un grand parti politique. Honnies, soient, les mauvaises langues qui pensent que l'Unafec est une affaire des Katangais. La preuve de notre poids politique est que nous avons sept députés nationaux. Notre combat actuel est de ratisser large lors des élections générales de 2011", a-t-il dit.
Par ailleurs, ce grand parti qui incarne l'opinion dans une large partie du sud-est du pays, réitère son soutien au Président Joseph Kabila. La démarche du parti, comme déjà dit, s'inscrit dans la perspective de futures élections. " Nous sommes au cinquième étage de l'Alliance pour la majorité présidentielle (AMP). Cela prouve le poids politique de notre parti politique ", a encore dit le président national de l'Unafec.
Outre le Secrétaire général du parti, le Dr Modeste Omba Sakatolo, d'autres cadres de l'Unafec ont également participé à cette réunion du comité politique du parti. Il s'est agi, entre autres, des MM. Ilunga Lwanza, Roger Lusala et Dieudonné Bamoïna, respectivement premier-vice président, secrétaire général adjoint et secrétaire général adjoint chargé des provinces. Djo MAKOMBO/Stagiaire de l'UPN & Laurel KANKOLE

ENJEUX DE L'HEURE
Erection de nouvelles villes et communes en RDC
Lumanu fixe l'opinion sur la base juridique du décret pris en 2009
Le vice Premier ministre en charge de l'Intérieur a fixé l'opinion sur les textes légaux auxquels le Premier ministre a fait référence dans son décret pris en décembre 2009. Adolphe Lumanu répondait, vendredi, à la question orale avec débat initiée par les sénateurs Sesanga et Siluvangu au Premier ministre sur ce décret portant élevation de certaines agglomérations en villes ou en communes.

FORUM ECO

SONAS : nouvelle découverte des " cadavres de Mbonyo "
Alors que l'opinion attend de connaître le dénouement du dossier Herman Mbonyo, ADG de la Société nationale d'assurances (SONAS) en suspension depuis plusieurs mois, les placards de l'entreprise vient de livrer au public d'autres cadavres que la gestion Mbonyo y avait logés. Les cadavres, c'est cette affaire d'une commande d'imprimés de valeur (1.090.000 certificats sécurisés d'assurances), de l'installation d'un réseau informatique au sein de l'entreprise ainsi que la livraison d'un certain nombre de matériels informatiques tels que des ordinateurs portables (200), des serveurs (2), des imprimantes (26). Cette commande fut passée personnellement par Mbonyo auprès d'une société de la place pour une faramineuse somme de USD 8.570.000.
Pendant que la SONAS coule actuellement des jours aux fortunes diverses, la haute direction va recevoir, le 5 mai dernier, une mise en demeure du fournisseur l'enjoignant de s'acquitter de sa facture endéans 72 heures au-delà desquelles il se verrait obligé d'en référer à la justice pour rentrer dans ses droits. La lettre résonne comme un tonnerre sur la table du comité de gestion qui se demande d'où vient l'affaire.
Après enquête, le pot-aux-roses est vite découvert. Il s'agirait, selon toute vraisemblance, d'un marché irrégulier, qui n'aurait été connu que du seul ADG de l'époque ayant alors agi en solo. Une correspondance de la direction générale de la SONAS, en réponse à la mise en demeure lui lancée, renseigne, en effet, qu'à la SONAS, et comme de pratique régulière, tout marché de fourniture est impérativement couvert par un bon de commande dûment émis par l'entreprise après accord du comité de gestion. L'entreprise est tenue, à la réception, de signer un bon de livraison. Or, dans le cas sous examen, personne à la SONAS ne se souvient du dossier et aucune trace n'a été trouvée, ni du bon de commande ni de la copie du bon de livraison.
Plus mystérieux, cependant, des sources proches de la SONAS font état de l'existence d’un lot d’imprimés de valeur, dans l'entrepôt de l'entreprise. Ces imprimés, assurent nos sources, y ont été déposés par l'ADG en suspension et qui était seul à pouvoir les gérer.
Face à une telle situation, l'actuel comité de gestion de la SONAS se dit incapable de pouvoir retracer les documents en rapport avec cette rocambolesque affaire, cela afin de déterminer la créance du fournisseur. Difficile d'autant plus que toutes les factures, dont les copies ont été présentées par le "fournisseur " en annexe de sa mise en demeure, avaient été réceptionnées par l'ADG Mbonyo en personne qui sera suspendu avant d'avoir donné une suite au dossier. Seul Mbonyo détient donc la clé de l'équation.
En attendant, à la SONAS, des enquêtes menées sont en train d'établir, selon nos sources qu'en réalité, le fameux fournisseur ne serait qu'une société écran de Mbonyo qui serait gérée par son épouse. Dossier à suivre.
JEK

FORUM ECO
Ogefrem: «le climat est serein», rassure le banc syndical
Le président de la délégation syndicale national de l'Office de gestion de fret multimodal (Ogefrem) a invité, le vendredi dernier, au cours d'une séance d'information, le personnel à doubler d'ardeur pour que l'Entreprise aille de l'avant. Pour M. Mandondo, la rencontre qui a regroupé les agents et les syndicats affiliés avait pour objectif de sensibiliser et corriger un certain nombre de correspondances, que l'un des syndicalistes a adressées à lui-même (président de la délégation syndicale nationale), au Directeur général et à l'Administrateur directeur administratif.
M. Mandondo n'est pas allé par le dos de la cuillère pour affirmer qu'à l'Ogefrem, le climat social est serein. Et ce, contrairement aux allégations du syndicaliste, auteur des diverses correspondances qui, selon lui, a été instrumentalisé par des tireurs de ficelle, pour troubler l'ordre au niveau de l'Entreprise. "Mais, nous disons et reconfirmons qu'il y a la paix sociale et tout marche bien à l'Ogefrem ", a-t-il précisé. C'est ainsi qu'il a profité de cette rencontre pour appeler les travailleurs à redoubler d'ardeur au regard de tout ce qui se passe, de manière à ce que l'entreprise aille toujours de l'avant, d'une part, et d'autre part, pour que sa productivité soit profitable à l'Etat congolais et aux travailleurs.
D'après le président de la délégation syndicale nationale, à l'heure du multimodal, le personnel doit s'activer au travail. Il doit éviter de se distraire par des allégations que les ennemis de l'Ogefrem utilisent pour déstabiliser un tel édifice qui contribue largement aux cinq chantiers de la République.
En conclusion, il a démontré noir sur blanc que s'il y avait des problèmes de détournement comme le sous entendent les autres, s'il y avait un climat malsain, les commissaires aux comptes qui sont présents, les différents audits qui se sont succédés l’auraient dénoncé. Mais il n'en est rien.
A quelques jours de la clôture de la réunion, paritaire, il a fait savoir que le dialogue social est bien entretenu au niveau de l'entreprise. Le contact est permanent pour solutionner les problèmes de l'ensemble du personnel. M. Mandondo révèle, la mort dans l'âme, que les ennemis cherchent à ce que l'Ogefrem puisse couler comme certaines autres entreprises autrefois plus fortes
. Dina BUHAKE

INFOS INFOS
Réunis en assemblée Générale extraordinaire le week-end dernier
Les étudiants Pende font bloc autour de leurs aînés
Les étudiants de la communauté Pende ont pris d'assaut la paroisse Saint-Augustin de Lemba le dimanche dernier. Réunis au sein du cercle ANETU, ils se sont mobilisés autour de leur président national Franck Gatola Mungela. L'occasion a été propice, non seulement pour accueillir les nouveaux étudiants, mais aussi pour rendre hommage aux diplômés de l'année académique 2009-2010 et recevoir leurs aînés qui sont déjà dans le monde professionnel. Déterminés à avoir plus d'appuis de la part de leurs aînés, ils l'ont clairement exprimé à travers le discours de leur président Franck Gatola que nous publions in extenso.
Conformément aux dispositions des articles 17 IL le et 14 de statuts du cercle Anetu, il m'est grand honneur d'avoir convoqué la présente rencontre.
De prime à bord, qu'il me soit permis de m'acquitter d'un agréable devoir, celui de saluer solennellement la présence de notabilités et différents officiels, qui en dépit de leurs multiples occupations, ont bien daigné honorer le cercle par leur présence en ce lieu. Et remercier les distingués membres des organes directeurs de notre association de leur participation. Sans ménage aux préparatifs de cette assemblée. Je m'en voudrais de ne pas souligner l'accueil de nouveaux venus à notre communauté estudiantine.

LA REUNION DE PERSONNES LIEES PAR UNE IDENTITE CULTURELLE N’EST GUERE DU TRIBALISME
Distingués membres du cercle, en ayant jeté votre dévolu sur ma modeste personne, vous saviez que je venais au devant de nombreux défis dont le plus lourd est la conduite, la direction d'une structure teintée d'hétérogénéité en terme d'acteurs, mais à visée homogène, du fait du cordon ombilical qui nous lie.
En effet, le cercle ANETU est une structure associative estudiantine qui regroupe en son sein tous les établissements d'enseignement supérieur et universitaire de la RDC.
Créé il y a plus d'une décennie, le cercle ANETU poursuit notamment les objectifs ci- après :
Aider les nouveaux à s'intégrer dans la vie académique ; échange mutuel et encadrement de ces derniers ; entraide à la résolution de certains problèmes académiques ; consolider le lien de fraternité et de solidarité entre les membres ; promouvoir la culture Pende ; soutien et assistance aux actions des aînés. Pour n'en citer que ceux-là.
Il est constitué d'une assemblée générale, d'un comité directeur, et d'un conseil de sage. Dès lors une précision mérite d'être soulevée : la réunion des personnes liées par une identité culturelle, partageant les mêmes traditions ethniques, cogitant sur les problèmes et questions de développement communautaires, tout en communiant avec d'autres groupes, n'est guerre du tribalisme. Car, ce dernier est caractérisé par le rejet, la déconsidération des autres par l'affirmation de la prédominance d’un groupe qui se traduit par une autarcie radicale.

«C’est le moment de rendre un vibrant hommage aux finalistes»
Chers membres et distingués invités, en cette journée importante de la tenue de la session extraordinaire de l'assemblée du cercle, il est un devoir statutaire de présenter l'esquisse des matières à examiner au cours de ces assises.
Comme plus d'un s'en rendent compte, l'ère de collation des grades académiques à l'UNIKIN étant venue, l'adhésion des nouveaux au cercle étant manifeste, la convocation de cette rencontre s'avère donc opportune et propitiatoire.
Quoi de plus fraternel qu'après des lustres absences, de jouir de la compagnie des aînés par ces retrouvailles ! Cet accueil, vraiment, nous le pensons chaleureux.
L'ordre du jour étant circonscrit, et en ma qualité de président coordonnateur, je le voudrais donc productif de résolutions bénéfiques au cercle.
Aussi, voudrions-nous saisir avec efficience cette occasion pour faire la rétrospective des réalisations du cercle ANETU, ses succès et éceuils ainsi que la perspective d'avenir en vue.
En effet, c'est le moment de rendre un vibrant hommage aux finalistes du fait du courage, de la bravoure et de la détermination dont-ils ont fait montre durant leur cursus académique. Le sens élevé d'engagement qui vous a caractérisé au sein du cercle est certainement en voie d'obtenir gratification lors de votre carrière professionnelle. Votre apport a été très significatif à la survie et à la renaissance du cercle.
Face aux difficultés, vous avez contribué à les surmonter. Néanmoins, il nous est peut-être arrivé des circonstances de désagrément et de friction en tant qu'humain imperfectible. Au nom du cercle, je tiens ici à présenter des sincères excuses, car le cercle demeura notre alma mater toujours accessible par tous.

L’achèvement des études un acquis, l’embauche une incertitude
Cependant, l'achèvement des études universitaires est une chose, d'ailleurs acquise, tandis que l'embauche en est une autre encore agaçante, compte tenu de réalités imprévisibles et complexes du marché d'emploi. A vrai dire, l'étape postuniversitaire ne vous offrira pas des opportunités simplistes, par contre nous devons les créer.
En revanche, le cercle ANETU croit en vos capacités pour affronter vigoureusement les obstacles liés à l'emploi ; d'autant plus que la formation universitaire l’entreprenariat. Quant au cercle, il a prévu une enveloppe symbolique à titre d'encouragement. Je vous souhaite donc plein succès dans vos entreprises. "ULUMBU UU BATUILA MATEMU UU KINA", dit-on.

Non à la corruption et à la médiocrité
Chers membres, distingués invités,
Le cycle universitaire est assimilable aux engins de transport en commun où certains embarquent et d'autres en débarquent avec comme corolaire logique l'adhésion de nouveaux membres au cercle. A ces derniers, je voudrais dire : considérez le cercle ANETU

comme un cadre propice d'expression libre, d'échange, d'entraide où l'on peut tirer des substances nécessaires à l'épanouissement social de l'étudiant. Votre participation au cercle implique lengagement, la détermination, l'amour et davantage de volonté, car ce que vous aurez fait au sein du cercle ANETU traduira sans doute votre devenir.
Cependant, que devriez-vous retenir de l'université : un temple par excellence d'acquisition et de transmission des connaissances, le haut lieu du savoir, un monde en marge de toute pollution, un milieu de liberté d'expression et de recherche ; un cadre élevé de formation de l'élite, de l'intelligentsia congolaise.
Néanmoins, à coté des opportunités académiques se juxtaposent des tergiversations aux quelles succombent certains étudiants nouvellement recrus. Comme un grain de sable balloté au moindre mouvement de vent, ils se trouvent emportés par des actions perverses qui entravent leur formation et hypothèquent leur parcours académique.
La réussite à l'université, devrais-je le souligner, est la conséquence de l'accomplissement de certains préalables dont l'assiduité aux cours, la recherche, la curiosité scientifique ainsi que l'adaptation au milieu académique.
Ces vertus, le cercle ANETU par ma voix, vous les recommande vivement. Ceux qui ont emprunté délibérément une voie paradoxale se sont fait attraper par des antivaleurs dont la corruption et la médiocrité qui gangrènent les universités.

Appel à l’excellence
Je tiens à vous rappeler, que le cercle ne ménagera aucun effort pour apporter l'encadrement et le soutien nécessaire susceptible de vous conduire à bon port.
C'est ici le lieu de dénoncer et condamner les antivaleurs dont la prolifération atteint des propositions effarantes et laisse plus d'un perplexes,
Parmi ces antivaleurs, s'illustrent la corruption, le gangstérisme scientifique et physique.
A la sommité du savoir, devraient régner l'ordre, la discipline, la tolérance, la rigueur, et le maitre mot : l'excellence, caractérisant le peuple Pende.
Nous avons le devoir de bannir la médiocrité qui ronge nos universités. Chers camarades, ne nous leurrons pas ; le cadre de demain, c'est nous. L'université n'est qu'un tremplin d'apprentissage, de préparation à l'assomption des charges publiques. Vraiment, l'essor de la nation en dépend. Par mon entremise, le cercle lance un appel aux décideurs compétents, afin de restituer à l'université sa plus belle robe et son image d'antan. Le travail, a dit un auteur, assure l'indépendance, comme le stipule un adage Pende : " GIMA GYAGULOMBA, GIHOLESA MABONGO "
Devrais-je omettre la présence combien honorifique et précieuse des aînés ? Pas du tout. La pensée bantous : " KANO GWA MUKULU TANOGUTA MUHU, UVI MAMBO NDO ". L'on ne peut devenir grand qu'en ayant été petit ; la vieillesse est l'aboutissement de la jeunesse ; nous avons confiance à votre sagesse.

«Nous sommes conscients des invectives politiciennes qui visent a vous evincer de vos postes»
Chers aînés, vos réalisations au sein des institutions tant publiques que privées sont perceptibles et louables ; ne peut s'en apercevoir que quiconque frappé de cécité. Pour votre participation à l'érection d'une république forte et prospère, recevez nos félicitations et nous vous exhortons à faire davantage pour servir d'exemple à la relève, car votre réussite est la nôtre.
«Rébus sine stantibus», l'environnement professionnel étant complexe, probablement vous éprouvez des difficultés et faites face à des obstacles de divers ordres liés peut être à la grandeur de fonctions assumées ou à votre appartenance à tel ou tel autre mouvement idéologique.
Nous sommes conscients des invectives surtout politiciennes dont vous êtes sujets qui visent à vous évincer de vos postes de responsabilités, qui du reste, relèvent de la méritocratie.
Nous vous encourageons, en outre, à consolider des liens de fraternité et de solidarité ; rempart efficace contre les conflits fratricides en milieu professionnel. Le cercle ANETU en appelle ainsi à l'entraide, à l'amour et à la loyauté de vos actions.
" NGWADI YA GIPHUTA YANONUNA, YANOYA MULUTHE LWA KWANZA GO". Les différents familiaux ne doivent pas s'éliminer.Les linges sales se lavent en famille. Ne pas dire " jamais " dans les questions familiales.
Nous savons que vos charges surtout politiques sont à certains égards, périlleuses. Hélas, le genre de diatribe proférée par certains politiciens animés de l' «animus necandi», si non de l'esprit machiavélique employée comme arme de guerre, n'honore et n'instruit nullement la jeunesse.
Ces animosités, par lesquelles certains politiciens véreux, entretiennent un climat de conflictualité et de méfiance sont en même de saper les efforts consentis pour le consensus de paix, de réconciliation, reconstruction chèrement acquis. Toutefois, le cercle ANETU conformément à ses statuts, réitère, assurément, son soutien indéfectible à vous tous. Ainsi, veuillez vous rappeler constamment le devoir de baliser le chemin pour votre relève.
Chers aînés, je m'en voudrais, de surcroît, de commettre une erreur fatale en oubliant de vous témoigner notre profonde gratitude car, n'eussent été vos contributions ; en espèces ou en nature, cette manifestation n'aurait été matérialisée. Par ce geste, vous avez démontré votre détermination à promouvoir la culture Pende et, par ricochet, à hisser sa crème intellectuelle au zénith.
" MBANGO IKWATI GINU GI DI FELELA "
Que dire du fonctionnement de notre structure à quelques mois de mon deuxième anniversaire à sa tête? L'heure n'étant pas encore au bilan, point n'est besoin de mettre la charrue avant le bœuf.
En revanche, une évaluation s'avère nécessaire pour un recentrage et une harmonisation des vues d'une part, ainsi que le cadrage et l'ajustement des tirs d'autres part, aux fins d'atteindre avec succès les objectifs fixés.
En luminaire, plusieurs actions sont dans l'actif du comité dont j'ai en charge la direction : l'on peut signaler le mérite d'avoir ramené tous nos frères de Gungu, Feshi, Idiofa et Kasai à l'unité, à l'instar les aines, l'implication de toutes les universités aux activités du cercle, l'actualisation des statuts et règlement intérieur d'ANETU, la tenue régulière des réunions du cercle, la création et la consolidation des partenariats avec des anciens et d'autres groupes et j'en passe...
Par ailleurs, le cercle rencontre d'énormes, écueils relatifs à son fonctionnement, dont les plus gros sont l'inefficacité de l'assistance matérielle et financière par le cercle à ses membres, l'inexistence des activités génératrices des revenus ou des unités de productions en vue de l'autonomisation financière et matérielle du cercle. Bref, le cercle ANETU manque même un petit ordinateur.
A l'instar de toute organisation, le cercle ANETU a une vision, des ambitions nobles, des perspectives d'avenir meilleur pour ses membres. Ne dit-on pas que celui qui ne rêve ne vit ? À ce sujet, le cercle dispose d'un canevas d'actions à réaliser à court moyen et long terme lequel s'esquisse comme suit:
- La création d'une unité de production ;
- L'élargissement de son champ d'action ;
- La motivation de tous ses membres ;
- L'organisation des états généraux du cercle ;
- L'accréditation d'un compte bancaire.
Chers membres distingués invités, beaucoup de défis demeurent à relever, mais grâce à l'implication de tous, particulièrement des anciens qui par leurs expériences nous servent de guide, notre réussite sera, effective et totale. " SASA GILENGE GILENGE MBA GI GU SASE "
Pour ma part, je tiens sincèrement à réitérer mes remerciements à tous les participants à cette manifestation réussie et en particulier à nos aînés.
" GISAMBA GIGULUBI USfflNGA FUMU "
Que Dieu bénisse notre pays en général et notre peuple, le bien nommé peuple Pende en particulier.
Vive l'ACP,
Vive le cercle ANETU, je vous remercie.

Fait à Kinshasa, ce 09 mai 2010
Gatola Mungela Franck
Président Coordonateur

NATION

Pendant qu'il effectue une visite de travail au Sankuru
Ngoyi Kasanji interpellé par le Secteur Olemba
LLa future province du Sankuru, dans le Kasaï Oriental, connaît, depuis quelques semaines, des troubles marqués principalement par des passages à tabac et autres incendies volontaires des maisons d'habitation. Ces incidents se déroulent à Lodja, la plus grande et la plus populeuse agglomération de ce district situé au cœur de la RDC. C'est sans doute ce qui justifie la visite du Gouverneur du Kasaï Oriental, Alphonse Ngoyi Kasanji, arrivé à Lodja le dimanche 7 mai 2010. L'autorité provinciale va essayer de comprendre les causes des tensions sociales qui sont à la base de ces récents incidents malheureux et de dégager des pistes de solutions.
Profitant de la présence de Ngoyi Kasanji à Lodja, les ressortissants de Olemba, un des huit Secteurs que compte le Territoire de Lodja, interpellent le Gouverneur sur le pourrissement de la situation dans cette vaste entité administrative abandonnée à son triste sort depuis la suspension, en février dernier, de son chef qui est cité à comparaître devant la justice pour des faits graves mis à sa charge.
Les ressortissants de Olemba à Kinshasa, regroupés au sein de la mutualité " Ana wa kfumbo k'Olemba " - ANAKO (traduction : les enfants de la famille de Olemba), réunis le dimanche 7 mai dans la Commune de Lemba sous la direction de leur Président, Esako Eyongo, demandent instamment au Gouverneur Ngoyi Kasanji de procéder, durant son séjour à Lodja, à l'installation du nouveau Chef de Secteur de Olemba, Esambo Lohoha, désigné pour assumer l'intérim depuis février par le Commissaire de District du Sankuru sur instruction du Gouvernement provincial qu'il dirige. Les ressortissants de Olemba, qui ne s'expliquent pas le refus de l'Administrateur de Territoire de Lodja d'installer le chef intérimaire régulièrement désigné, en l'occurrence Esambo, rappellent au Gouverneur que ce dernier bénéficie du soutien de 5 des 7 chefs de Groupement de ce Secteur, mais aussi de la majorité au sein de toutes les catégories sociales significatives de cette communauté, à savoir les notables (Kumi y'ekonda), les jeunes, les femmes, les églises et les partis politiques présents à Olemba.
La mutualité ANAKO condamne toute tentative d'imposition au Secteur de Olemba d'un quelconque chef au mépris de la volonté de la population qui s'est déjà maintes fois et clairement exprimée en faveur du Chef Esambo. Elle demande en plus au Gouverneur Ngoyi Kasanji de rouvrir les bureaux du Secteur, fermés depuis lors, au Chef-lieu de ce Secteur à Onema-Ototo, d'y restaurer l'autorité de l'Etat, notamment en y hissant à nouveau le drapeau national qui avait, à des moments cruciaux de la crise, été remplacé par d'autres fanions.
Les " Olembiens " rappellent qu'au niveau où en sont les événements aujourd'hui, si le Gouverneur Ngoyi Kasanji ne trouve pas immédiatement une solution qui tienne compte de la volonté et des aspirations de la population de Olemba, il sera tenu pour responsable, par négligence ou par complicité, de tous les troubles qui pourront survenir. Donat Konga Correspondance particulière

NATION
Au terme d’une visite effectuée hier
Gilbert Tshiongo promet l’eau et l’électricité au quartier Manenga à Ngaliema
Le quartier Manenga dans la commune de Ngaliema a connu une ambiance particulière hier. Pour cause, le ministre de l'Energie, Gilbert Tshiongo Tshibinkubula wa Ntumba a effectué une descente dans ce quartier privé d'eau et d'électricité depuis trois ans. Le n°1 de l'Energie n'était pas seul. Il était accompagné du secrétaire général à l'Energie et de directeurs généraux de la Régideso et de la Snel qui ont rassuré la population de Manenga que des solutions adéquates sont prévues dans un laps de temps afin de réhabiliter l'eau et l'électricité dans ce coin de la commune de Ngaliema. Ce qui explique le ouf de soulagement poussé par la population de Manenga qui est déconnectée du reste de la capitale par manque de courant électrique et qui était condamnée à parcourir de longues distances pour puiser l'eau potable. Les responsables de la Régideso et de la Snel ont cependant fait savoir que le quartier Manenga est érosif. Ce qui explique, selon eux, que les tuyaux et les poteaux soient emportés par les eaux de pluies. Qu'à cela ne tienne, ils ont promis de contourner les érosions de Manenga pour desservir les habitants de ce coin.
Il y a lieu de souligner que la visite du ministre de l'Energie est consécutive à celle du Chef de l'Etat et démontre le souci du patron de l'Energie de vouloir desservir l'eau potable et l'électricité à l'ensemble de la population congolaise tant en quantité qu'en qualité .
Pour terminer, la descente du ministre Gilbert Tshiongo au quartier Manenga s'inscrit dans le cadre de la mission qu'il s'est assignée à son arrivée à la tête de ce ministère à savoir : délestage zéro et manque d'eau zéro.

Mathy MUSAU

NATION
18ème Assemblée régionale Afrique de l'APF
Les parlementaires francophones scrutent les pistes devant contribuer à la renaissance du continent
Les travaux de la 18ème Assemblée régionale Afrique de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie ont commencé hier à Kinshasa. Au cours de ces assises de deux jours, qui se tiennent au GHK, les participants vont scruter toutes les pistes devant contribuer à la renaissance du continent africain à travers la promotion de la culture électorale et démocratique et la consolidation d'un Etat de droit.

Dans son message d'ouverture, le président de la Chambre basse eu Parlement congolais, Evariste Boshab, a fait savoir que la ferme conviction réside dans le fait que la démocratie est le meilleur mode de gouvernement capable d'assurer l'épanouissement humain. " Par le climat de liberté qu'elle suscite, a-t-il expliqué, la démocratie crée aussi les conditions d'une mobilisation librement consentie par la population pour son propre développement ". Selon Evariste Boshab, cette proclamation est l'essence même de notre mandat en tant qu'élu du peuple de penser et d'agir sans relâche en faveur notamment de la bonne gouvernance et de l'Etat de droit ’’.
L'Assemblée parlementaire de la Francophonie, qui est un lieu démocratique indissociable entre les institutions et les peuples de la Francophonie, offre un espace de débats, de propositions, d'échanges d'information sur tous les sujets. " C'est à cela que nous allons devoir nous consacrer pendant ces deux jours : scruter toutes les pistes qui peuvent contribuer à la renaissance du continent en utilisant les armes miraculeuses de la francophonie ", a déclaré le président de l'Assemblée nationale de la RDC, avant de souligner que l'importance de ce rendez-vous des cultures et des civilisations est de favoriser et renforcer la solidarité fondamentale à la promotion de la démocratie, de l'Etat de droit et des droits de la personne humaine.
Selon Evariste Boshab, les crises multiformes qui ont durement affecté le monde et dont les efforts néfastes sont encore ressentis pour les africains, les influences croisées des Etats du fait d'un monde en profonde mutation constituent des éléments qui appellent plus de solidarité pour cimenter ce qu'il considère comme cadre de consultation et de vigilance.
Poursuivant son message, le Président de la Chambre basse de la RDC a souligné qu'au cœur de ces travaux s'inscrit en bonne place la situation politique et sociale du continent. " Cette situation, a-t-il déclaré, appelle notre particulière attention en cette année jubilaire des cinquante ans d'indépendance de nombreux Etats africains. Si ces anniversaires passent pour un motif de fierté et de joie, ils constituent également un point d'arrêt pour une profonde réflexion sur ce que nous avons fait de nos 50 ans d'autodétermination et ce que nous ferons des cinquante prochaines années afin que le sort de nos enfants soit plus enviable qu'aujourd'hui ".
Dans l'entendement d'Evariste Boshab, Bamako a été le lieu d'une halte refondatrice pour tracer un schéma d'avenir nourri par le bilan du rejet des pratiques du passé. " Aujourd'hui, la Déclaration du Bamako est bien vivante car, progresser vers la démocratie par le développement économique et social demeure le leitmotiv de nos gouvernements respectifs ", a indiqué le président de l'Assemblée nationale de la RD Congo.
Cette 18è assemblée régionale afrique de l’APF vise la mise en œuvre de la déclaration de Bamako.

Dorian KISIMBA

INFOS INFOS
Ténu du 06 au 08 mai dernier à l'Hôtel Memling
Le Congrès panafricain d'hypertension relance sa lutte pour la prise en charge de la pression artérielle
La République démocratique du Congo vient d'abriter, du 6 au 8 mai dernier, le IVème Congrès panafricain d'hypertension. Tenues à l'hôtel Memling, ces assises, combinées au Séminaire international d'enseignement sur l'hypertension, ont été l'occasion de relancer la lutte pour une prise en charge adéquate de la pression artérielle.
Trois jours durant, les participants à la rencontre scientifique de Kinshasa ont focalisé leur attention sur les maladies cardiovasculaires. Venus de 25 pays, précisément d'Europe, d'Asie et d'Afrique, les hôtes de la Ligue congolaise contre l'hypertension ont, non seulement apporté leur expertise, mais ils ont aussi pris une part active aux discussions sur les solutions à préconiser pour assurer une thérapie appropriée.
Evalués à environ 350 participants, les congressistes, issus pour la plupart de sociétés savantes, des organismes internationaux, des institutions médicales et des milieux universitaires, ont brillé par leur assiduité et leur discipline durant ces travaux qui ont connu 86 interventions, comme l'a indiqué le Professeur Kalengay, délégué du ministre congolais de l'Enseignement supérieur et universitaire (ESU).

Faire de l'information un cheval de bataille
"Nous avons voulu faire de l'information un cheval de bataille pour lutter contre les maladies cardiovasculaires, a souligné dans son mot de circonstance le nigérian Lomogun, l'un des conférenciers. Le présent Congrès s'est donné l'objectif de relancer les recherches en Afrique et de former les cadres susceptibles de prendre en charge le traitement de ces maladies".
Aujourd'hui, affirment des experts, environ 1 milliard d'individus dans le monde ont une tension artérielle élevée. Ce nombre devrait augmenter pour atteindre 1,56 milliards de personnes en 2025. En Afrique noire, révèle la revue Omron, environ 80 millions d'individus sont touchés par l'hypertension, et chez les adultes, la mortalité associée est plus élevée à l'heure actuelle que pour les maladies infectieuses.
L'hypertension touche tant les pays en voie de développement que les pays développés. Selon des estimations récentes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), en l'absence de stratégies de prévention et d'anticipation, les maladies cardiovasculaires représenteront la première cause de mortalité en Afrique noire d'ici 2020.

Plus besoin de la prévention en Afrique qu'ailleurs
"Avec une population qui vieillit de plus en plus sur la surface du globe et des styles de vie rapides qui ont pour conséquences des régimes dangereux pour la santé et un manque d'exercice, la tendance à la hausse de ces cinq dernières années devrait se poursuivre, note la revue Omron. Il est donc vivement recommandé de surveiller régulièrement sa pression artérielle".
Ainsi, notent les spécialistes, le besoin de prévention est bien plus important en Afrique noire que dans le reste du monde. Une prise en charge adéquate de la pression artérielle élevée pourra, à cet effet, permettre de réduire les risques d'accident cérébrovasculaire et de maladie coronarienne, qui sont les principales causes de décès et d'invalidité.

Kinshasa, cible du séminaire international de 2014
Pour répondre à ce besoin de prévention, les organisateurs du IVème Congrès panafricain d'hypertension ont fait appel aux délégués d'Omron, une entreprise implantée au Japon et spécialisée dans la production des tensiomètres de qualité, adaptés aux médecins, aux pharmacies et aux familles. Non encore représentée en Afrique, cette société compte s'implanter bientôt dans le continent. "Notre séjour à Kinshasa nous a permis de comprendre qu'il nous faut apporter aux Africains de matériels de qualité, mais à un coût abordable", a indiqué le représentant d'Omronlors de la clôture du séminaire.
"Nous sommes tous heureux de votre présence pour améliorer la santé de la population, a relayé aussitôt le représentant de l'Association internationale d'hypertension. C'est un challenge énorme d'organiser une rencontre de ce genre où nous avons assisté à des interventions de haut niveau et à une audience exemplaire. Après Maputo (Mozambique), Douala (Cameroun), Abuja (Nigeria) et Kinshasa (RDC), nous promettons de continuer à organiser ce cycle de séminaires annuels dans les quatre villes". Les organisateurs s'attendent ainsi à revenir à Kinshasa en 2014.
Satisfait de la tenue de ces assises, Dr Jean-René M'Buyamba, le président de la Ligue congolaise contre l'hypertension, s'est réjoui de la participation active des hôtes venus d'autres cieux et de la présence massive des participants, beaucoup plus nombreux que ceux qui ont pris part aux dernières assises de Yaounde.
Yves KALIKAT

LIBRE OPINION
UDPS : l’interférence du Kasaï analyse le processus de concertation des fondateurs
Dans son assemblée extraordinaire du mercredi 21 avril 2010, dans son siège sis Avenue Masi-Manimba N°A 24 à Matonge, la Coordination de l'Interkas et Solidarité des Cadres de l'UDPS a pris position vis-à-vis du processus de concertation des Membres du Collège des Fondateurs de l'UDPS amorce depuis le 18 février 2010 dont les détails suivent :

I. POINT DE VUE GENERAL :
Appréciant à sa juste valeur toute initiative qui viserait de réunifier tous les combattants et toutes les combattantes de l'UDPS, notre grand parti politique, la Coordination de l'INTERKAS et SOLIDARITE DES CADRES DE L'UDPS formule toutefois des réserves sérieuses à l'égard du processus de concertation des Membres du Collège des Fondateurs amorcé depuis le 18 février 2010, à cause de l'éthique de base insuffisamment ou mal définie et du vagabondage politique autrefois affiché par les revenants, vagabondage qui ternit l'image de la plupart des fondateurs qui étaient déjà sortis de l'UDPS et qui expriment le désir de revenir aujourd'hui ; alors que par ailleurs, ils sont considérés en bien des cas comme auteurs et animateurs des tensions et dissidences entre les différents fronts discordants qui s'ouvrent au sein du parti " Chat échaudé craignant l'eau froide ", la Coordination conseille des retenues dans les abords et les négociations, car elle ignore la face cachée des revenants.

II. CONSTATS ET ANALYSE DE LA SITUATION :
2.1. Bref aperçu historique : Depuis sa fondation le 15 février 1982 par trente membres fondateurs et signataires de l'Acte Constitutif du Parti, et hormis quelques membres qui sont morts avec honneur pendant sa longue lutte comme des soldats au front sur le champ de bataille, l'UDPS a souffert des départs massifs et singuliers dus au débauchage, à l'auto exclusion et à la recherche d'un gain facile de ses propres fondateurs. On se souviendra que le parti a perdu de ses mérites à cause de l'impunité de plusieurs de ses membres fautifs qui ont violé les statuts et le règlement intérieur !
C'est dans ce contexte que l'on a constaté les départs suivis du constat d'auto exclusion de KYUNGU WA KU MWANZA, Vincent N'BUANKIEM, BOSSASI EPOLE, Jacques TSH1LEMB KOT, Gabrielle MUJING, Marcel LIHAU, KIBASA MALIBA, Georgette TOTA LABA, Paul KAPITA SHABANGI, Edmond NGOY MUKENDI, LUSANGA NGIELE, Mathilde KENGELE, Alphonse MPASI, Léopold SAMBUE et NGALULA PANDANJILA
Après ces départs, certains ont décidé soit de créer leur propre parti politique, soit d'adhérer aux partis politiques existants. Tel fut le cas de Joseph NGALULA PANDANJILA, de Paul KAPITA et de Vincent MBWANKIEM déjà cités plus haut.
a/ UDPS KiBASA MALIBA : D'autres, par contre, ont préféré garder le label UDPS et ont créé l'UDPS /KIBASA MALIBA consacré par l'arrêté ministériel d'enregistrement N° 2000/QJ3 du 23 septembre 2000, laquelle UDPS a été animée principalement par les Fondateurs LUSANGA NGIELE, DIA ONKEN, KYUNGU MUKANGE, NGOY MUKENDÏ et consorts.
b / Vient le tour de l’UDPS TRIUMVIRAT de Georgettc TOTA LABA, Portais LUMBU MALOBA et Augustin KIBASA
Après le décès de KIBASA MALIBA, les trois membres ci-dessus se sont désolidarisés avec LUSANGA NGIELE et consorts pour créer, le 24 janvier 2004. la Présidence nationale collégiale de l'UDPS/ KIBASA dite " ‘’Triumvirat " en attendant l'élection du nouveau Président National devant remplacer feu KIBASA MALIBA, tout en excluant de cette direction le fondateur NGOY MUKENDÏ. Il faut souligner que le Ministère de l'Intérieur avait refusé d'agréer cette UDPS/TRIUMVIRAT.
d Le conflit d'homonymie
Bien que s'étant régulièrement exclus de l'UDPS comme constaté par la décision N°0011/DN/UDPS du 22 mars 1996, les Fondateurs dissidents ont continué à se prévaloir de la qualité de membres de l'UDPS, à jouir des avantages du parti et à engager celui-ci dans l'opinion, à écrire et à parler en son nom avec le label juridique bien connu de l’UDPS/ NGOY MUKENDI, alias UDPS/KIBASA
Al La confusion entretenue par le Ministre de l’lntérieur dans la gestion du dossier UDPS
Dans sa note de clarification sur l'enregistrement de l'UDPS du 20 Août 2005, adressée au représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU à Kinshasa, le Ministre de l'Intérieur de l'époque a confirmé l'existence de deux partis politiques portant le -même label et le même nom de l'UDPS et s'est arrogé le rôle du Congrès du Parti pour changer cette dénomination en ajoutant le suffixe UDPS/TSHISEKEDI et UDPS/KIBASA, Le Ministre de l'Intérieur a refusé de régler autrement le conflit d'homonymie entre les deux UDPS et considéré qu'il appartenait à ces deux partis de régler leurs différends suivant les mécanismes prévus par leurs statuts respectifs ou, à défaut, ils devront recourir à la Justice conformément aux dispositions de l'article 32 de la Loi N°04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques en RDC.
2.2 Des constats :
1°/ Le 15 avril 2009, les Membres du Collège des Fondateurs restés jusque là constants et fidèles aux idéaux du Parti, ont fait preuve de beaucoup de courage, de compréhension et sens de responsabilité en assurant, comme il le fallait, la tenue des assises du Premier Congrès du Parti tel que convoqué par le Président National.
2°/ Le 18 février 2010, trois des Fondateurs susmentionnés en coalition avec trois autres fondateurs réputés dissidents, ont lancé une annonce dans la presse locale -sous le thème de " Le Collège des fondateurs de l'UDPS prend ses responsabilités ". Certes, l'objectif avoué de cette annonce était noble parce qu'il visait de s'unir et de réunir toutes les tendances et ailes de la famille UDPS en une grande machine électorale ainsi que d'organiser, dans trois mois, un congrès de réconciliation.
3°/ A la rencontre du 1er avril 2010, l'opinion a note que trois autres fondateurs dissidents ont rejoint les six premiers et la liste des fondateurs qui se sont retrouvés se présente de la manière ci-après :
4° Le minimum de garanties de leur réintégration :
Nourris et inspirés par les coups bas subis par l'UDPS chaque fois qu'elle a eu à s'ouvrir aux politiciens qui ont mangé à plusieurs râteliers (cas de l'Union Sacrée de l'Opposition Radicale et du Dialogue Intercongolais au Sun City pour la présidence et la vice-présidence), les Membres de la Coordination de l'Interkas et Solidarité des Cadres de l'UDPS estiment que les Fondateurs de la première catégorie, celle des Fidèles et Permanents, ne doivent pas avoir froid aux yeux pour exiger de leurs collègues, un minimum de garantie soulignant la sincérité et le sérieux de leur réintégration.
En effet, force est de constater que le retour au bercail signifie que nos ; fondateurs revenants ont été largement désillusionnés de leur rêve selon lequel leur sortie de l'UDPS entraînerait le déluge, sinon ICL débâcle. Ayant remarqué qu'ils ont été très peu suivis par les combattants et l'opinion nationale et internationale, ils reviennent déçus et sont ainsi obligés de battre " Mea culpa, mea maxima culpa " à titre d'amende honorable, surtout qu'ayant même participé aux élections de 2006 sous l'emblème de l'UDPS/KIBASA ou UDPS/NGOY MUKKNDI, ils ont subi un échec cuisant au point de ne récolter aucun siège au Parlement National!
6° Trêve des activités parallèles :
II nous revient de constater qu'hormis Mr. Paul KAPITA SHABANGI qui aurait créé son propre parti politique, tous les autres fondateurs aujourd'hui revenants ont cheminé avec UDPS/KIBASA alias UDPS/NGOY MUKENDI et s'en réclament. Ayant bénéficié de l'appui indéniable du pouvoir en place, ils ont décroché un arrêté ministériel d'agrément N° 2000/013 du 23 septembre 2000, tel que complété par la lettre d'autorisation de fonctionnement N° 1741 / 2004 du 15 septembre 2004.
Ce seul geste, il faut bien l'avouer, a donné du fil à retordre à l'UDPS originale au sein de laquelle œuvrent les cinq Fondateurs que nous avons qualifiés de fidèles et permanents dont le parti est agréé par arrêté ministériel N° 091/049 du 17 janvier 1991, tel que complété par la lettre d'autorisation de fonctionnement n°1682/2004 du 14 septembre 2004. Il est d'autant plus vrai que l'anarchie que nous vivons maintenant au sein du Parti a comme cause principale ce dédoublement créé par les Fondateurs pèlerins et touristes bien que, parmi eux, il y ait des revenants censés animés de bonne foi.
La concertation actuelle n'aura sa raison d'être qu'en mettant définitivement fin au fonctionnement parallèle de plusieurs partis politiques greffés sur le seul label " UDPS ". C'est pourquoi il faudra prendre en compte un seul cadre juridique pour la réintégration des revenants comme démontré dans le point ci-après :
6°/ Cadre Juridique de la réintégration des revenants
Les faits développés ci-haut démontrent que l'unique planche de salut à laquelle doivent s'accrocher tous les fondateurs revenants reste le Premier Congrès de l'UDPS qui s'est tenu du 15 au 21 avril 2009 et qui s'est fait fort de prendre une résolution décrétant l'amnistie générale. C'est pourquoi dans la déclaration à faire et dans l'acte d'engagement des Fondateurs revenants, la reconnaissance de la tenue du Premier Congrès du 15 au 21 avril 2009 doit se présenter comme prémices des négociations et comme préalable incontournable. C'est d'ailleurs l'unique garantie de l'existence et de la constance de l'UDPS autour d'Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA. Pour les Fondateurs fidèles, ce Premier Congrès demeure un patrimoine et un acquis inaliénable.

111. POSITION DE LA COORDINATION DE L'INTËRKAS ET SOLIDARITE DES CADRES :
La Coordination de l'Interfédérale du Kasaï et de la Solidarité des Cadres de l'UDPS estime que la réunification des Membres Fondateurs de l'UDPS reste une initiative louable qu'il faut concrétiser en prenant quelques précautions et en remplissant certaines conditions notamment :
- le dépôt d'une lettre individuelle de chacun des fondateurs revenants 5
adressée au Collège des Fondateurs avec copie au Président National de
l'UDPS, lettre manifestant clairement sa ferme détermination de mettre fin
aux actes de sabotage du Parti et sa volonté à reprendre ses activités politiques au sein de l'UDPS originale; - la déclaration commune de tous les fondateurs retrouvés, prenant à témoin l'opinion nationale et internationale, et prenant l'engagement de renouer leur contrat politique de travailler ensemble, main dans la main jusqu'à la victoire finale; la reconnaissance collégiale et collective du Premier Congrès de l'UDPS tenu du 15 au 21 avril 2009 par tous les Fondateurs retrouvés et
l'engagement à exécuter ses résolutions ;
- l'engagement explicite de tous les Fondateurs retrouvés et la reconnaissance des résolutions relatives à l'élection du Docteur Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA en qualité de Président National de l'UDPS
- la confirmation officielle par tous les Fondateurs retrouvés du Président National TSHISEKEDI wa MULUMBA comme "le seul et unique candidat de l'UDPS aux prochaines élections présidentielles de 2011 " :
- l'engagement collectif de tous les Fondateurs retrouvés de se conformer aux Statuts et Règlement Intérieur du Parti issus du Premier Congrès notamment : en réintégrant le Bureau du Conseil National du Parti, Direction Politique du Parti pour jouer le rôle défiant en tant qu'Autorité Morale et Sage du Parti à côté des représentants de tous les autres organes , et structures fonctionnels du Parti. Toutes choses restant égales par ailleurs, le Collège des Fondateurs rénové jouera son plein rôle d'Autorité Morale du Parti en provoquant, tant que faire se peut, un conclave de réconciliation de tous les cadres, combattants et combattantes de différentes obédiences, éventuellement et nous le souhaitons vivement, vers mi-juin 2010, compte tenu du calendrier électoral en vue. Devront utilement et impérativement prendre part à ce conclave de réconciliation tous les Membres du Collège des Fondateurs rénové, les Membres ayant tenu le Premier Congrès du 15 au 21 avril 2009 et les membres n'ayant pas participé au Premier Congrès dont le nombre reste à déterminer par une commission ad hoc qui sera chargée de l'organisation et de la tenue de ce conclave ;
Pour se faire peau neuve dans l'opinion des combattants et combattantes de l'UDPS, les Fondateurs revenants saisiront l'opportunité du conclave de réconciliation pour laver leur linge sale en famille en demandant à haute voix pardon de leurs actes répréhensibles antérieurs commis au détriment du Parti ;
A cette même occasion, les Fondateurs revenants et leurs collègues fidèles, et permanents signeront ensemble une déclaration politique mettant fin à l'existence de tous les partis parallèles sous le label de l'UDPS/MUKENDI, UDPS/KIBASA ou autrement voilés ;
Parallèlement à cette démarche, les Fondateurs revenants sont dans l'obligation d'introduire une requête en annulation de tous les arrêtés d'enregistrement de leurs partis respectifs opposés à l'UDPS originale à la Cour Suprême de Justice, étant donné que l'appartenance à l'UDPS est une et exclusive selon leur volonté initiale ;
Faute de cette formalité, le conclave susvisé actera leur réintégration sous
réserve de renoncer à l'autre parti politique d'obédience contraire à celle de l'UDPS avec toutes les conséquences que l'on pourrait imaginer.

EN GUISE DE CONCLUSIONS ET DE RECOMMANDATIONS:
Pour faire l'œuvre utile, la Coordination de l'Interkas et Solidarité des Cadres de l'UDPS recommande au Bureau du Conseil National du Parti de prendre un acte portant mesures d'applications de la résolution du Premier Congrès de l'UDPS ayant décrété l'amnistie générale afin d'éviter des atermoiements et interprétations erronées et inutiles.
De tout ce qui précède, la Coordination de l'INTERKAS & SOLIDARITE se réjouit de constater que les consciences des cadres et combattants ne cessent de s'éveiller ça et là au sein du Parti surtout depuis les retrouvailles des Fondateurs du Parti, dans la mesure où ces derniers ne visent que l'unité parfaite de tous autour des idéaux du Parti consacrés par le Premier Congrès.
Elle souhaite que le Collège des Fondateurs brise toutes les barrières dest mésintelligences et de sous - informations dressées entre eux et leur collègue, Président National Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA tenant ce dernier bien au courant de tout ce qui se parle et se décide entre eux. Eu égard aux autres cadres, combattantes et combattants, la Coordination estime plus que jamais que toutes les mesures soient prises pour mettre définitivement fin aux dérapages des tensions et des divisions au sein du Parti. C'est là l'unique atout pour que l'UDPS restructurée et refondée s'aligne en bon ordre de bataille pour briguer l'électoral prochain.
Sous toutes réserves que de droit, il appartient au prochain Congrès ordinaire ou extraordinaire du Parti d'amender les points qui se seraient avérés obscurs ou confus dans les Statuts issus du Premier Congrès.
Et pour finir, à toutes et à tous, la Coordination a tenu à rappeler que lutte que l'UDPS s'est assignée continue et que " le bal des chauves prêché par Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA " n'a pas encore pris fin. C'est pourquoi nous devons tous rester très vigilants en attendant que le beau jour se poigne !

TENONS BON : TOUS ENSEMBLE ET UNIS NOUS SERONS FORTS A L'UNISSON L'UDPS VAINCRA
Fai à Kinshasa, le 21 avril 2010

Le jeu concours " le hit parade du cinquantenaire " lancé
Dans le cadre du cinquantenaire de l'indépendance de la RDC, le jeu concours " le hit parade du cinquantenaire " a été lancé le vendredi 7 mai dernier au Salon Okapi de l'Hôtel Venus, situé dans la commune de la Gombe.
D'emblée, Mills Tshibangu, un des organisateurs du jeu concours a donné les précisions par rapport à la manifestation. Il a présenté à cet effet, les membres du jury, composé de grands noms de la musique congolaise tels que Manuaku Waku, Suzy Kaseya (qui assure la présidence), Gina wa Gina, Jean Goubald.
Peu avant le jeu proprement dit, le podium installé pour la circonstance a vibré au rythme des prestations de deux orchestres dont celui de Mills Tshibangu qui interprètent les anciens succès.
Par après, c'est le concours qui est lancé. Les spectateurs présents au Salon Okapi de l'Hôtel Venus et les téléspectateurs restés à la maison participent au jeu. Pour les spectateurs, un papier était remis à chacun en vue de remplir les chansons au choix qui ont marqué le cinquantenaire. Tandis que les téléspectateurs ont voté par SMS. Il suffisait pour eux d'envoyer le code de la chanson proposée par les organisateurs au 1960.
Au finish, les lauréats de la soirée ont gagné des prix comme des téléphones, des postes téléviseurs, réfrigérateurs et un billet d'avion pour l'Afrique du Sud. Dieumerci MAYAMBI

Werrason arrache des contrats de production pour le Canada
Le " roi de la forêt " est depuis samedi dernier au Canada. Il est accompagné d'Elliot Mondombe, Heritier Watanabe, Brigade, Yanky et Sankara De Kunta. Au pays de Céline Dion, le leader de Wenge Musica Maison Mère est allé signer des contrats de production.
Noël Ngiama Werrason se produira au Canada au mois de septembre 2010. cette information nous a été livré par le directeur de marketing et commercial de l'orchestre, Monib Production, qui vient de rentrer.
L'on nous annonce également la prochaine tournée de la star de la Zamba Playa à l'Est de la RDC, plus précisément dans la ville de Bukavu, au Sud-Kivu. La présence de Werrason est vivement attendue par la population de cette partie de la RDC qui a connu la guerre dans le passé.

" Le roi de la forêt " attendu à Lubumbashi
La province du Katanga sera aussi en ébullition dans les tous prochains jours avec la présence du " Roi de la forêt ". Le samedi 19 et le dimanche 20 juin 2010, Noël Ngiama va se produire à Lubumbashi pour le bonheur des Lushois, qui réservent, selon les informations en notre possession, un accueil chaleureux au leader de Wenge Musica Maison Mère.
Par ailleurs, Werrason participera bel et bien aux festivités marquant le cinquantenaire de l'indépendance de la RDC. Pour ses fanatiques annonce son retour dans la capitale au début du mois de juin.

Werra toujours au studio à Paris
Noël Ngiama poursuit les travaux de finalisation de l'album " Techno Malewa, deuxième volume " dans la capitale française. La star de la Zamba Playa, note son directeur de marketing et commercial, est en ce moment très concentrée au studio.
Techno Malewa II est la suite du premier volume largué l'année passée. Selon certains observateurs, ce premier volume a été bien accueilli par les mélomanes congolais, surtout le générique qui a été fort apprécié. Les chansons comme " Salon d'honneur " et " Diego Music " sont à compter parmi les meilleures œuvres de Techno Malewa I.
Depuis un certain temps, Werrason a habitué ses fans à sortir une œuvre discographique chaque année, question de se maintenir sur la scène musicale congolaise. Dieumerci MAYAMBI

JB Mpiana de nouveau en Europe pour finaliser " Soyons sérieux "
Le patron de l'orchestre Wenge Musica BCBG se retrouve à nouveau dans le vieux continent. Question pour lui de finaliser l'album " Soyons sérieux ", un opus très attendu par les mélomanes et les fanatiques du groupe cher à Papa Chéri.
C'est depuis jeudi dernier que JB Mpiana est reparti en Europe, a-t-on appris des sources proches de l'artiste. Le leader de Wenge BCBG est déterminé à se relancer sur le marché du disque. C'est ainsi que son voyage a pour but de mettre fin aux travaux d'enregistrement de l'opus " Soyons sérieux ", qualifié par certains comme l'album du cinquantenaire.
Selon le secrétaire général de l'orchestre, Kis Kisolokele, " Soyons sérieux " sera largué sur le marché au courant du mois de juin 2010.Le nouveau tube de Papa chéri et son groupe constitue un cadeau que JB Mipana offre aux mélomanes congolais et aux fanatiques de Wenge BCBG pour les festivités du cinquantenaire de la RDC.
On nous apprend même que Bin Adam a réalisé une chanson pour le Congo toujours pour le compte du cinquantenaire de l'indépendance du pays de Joseph Kabila.
Dieumerci MAYAMBI

VIVEMENT LE SPORT
" Affaire V.Club au Nigeria " : le silence du Gouvernement congolais inquiète !
Partout à travers le pays, et notamment à Kinshasa, des sportifs congolais avisés s'étonnent du silence du Gouvernement congolais sur ce qui s'est passé le dimanche dernier à Aba, au Nigeria. Le silence des autorités congolaises sur les atrocités dont a été victime la délégation officielle de la RDC à Aba, au Nigeria, inquiète plus d'un dans la mesure où ce dernier cas devait interpeller les bonnes consciences.

En attendant qu'on constitue le dossier devant être déposé à la Confédétation africaine de football (CAF), la RDC, à travers son Gouvernement, ne devait pas attendre longtemps pour se prononcer sur cette affaire susceptible d'entamer les relations entre les deux Etats.

Un exemple à suivre
On se souviendra que récemment, lors des éliminatoires combinés Can/Coupe du monde 2010, l'Egypte et l'Algérie ont connu de sérieux problèmes diplomatiques après les incidents ayant émaillé le match retour et la rencontre de barrage à Khartoum, au Soudan. L'Egypte et l'Algérie se sont accusées mutuellement juste au terme de la rencontre. C'est pourquoi, la Fédération internationale de football association (FIFA) a ouvert une enquête aux fins de sanctionner les auteurs.
La réaction des égyptiens et algériens devait, en principe, inspirer le Gouvernement congolais. On se souviendra aussi qu'au Malawi, alors que les Léopards étaient menaçés à Blantyre dans le cadre d'un match capital pour la CAN et la Coupe du monde 2010, Kinshasa s'est tue et aucun recours n'a été adressé aux institutions compétentes. La léthargie qui a élu domicile dans le chef du Gouvernement congolais pour ce qui est du sport étonne plus d'un dans la mesure où ce même Gouvernement, quand il s'agit des questions politiques, n'hésite pas à fixer l'opinion.

La mobilisation des forces de l’ordre ne suffit pas

Il est bon que les autorités de la RDC mobilisent les forces de l'ordre dans différents secteurs où œuvrent les sujets nigérians de Kinshasa et à l'ambassade du Nigeria en RDC par crainte des représailles de la part des véclubiens mécontents du traitement réservé à leur formation sportive, mais il serait mieux que les voies autorisées de la République puissent se saisir du dossier et se prononcer au moment opportun. Des observateurs se demandent si les Congolais attendaient de voir la délégation congolaise à Aba compter les morts comme ce fût le cas de la délégation togolaise en Angola pour qu'ils se prononcent. La présence, depuis quelques jours, du président de la Fédération congolaise de football association (FECOFA) au Caire, au siège de la CAF ne peut constituer, en aucun cas, un motif pour que le Gouvernement congolais se taise. La RDC, en dépit des contreperformances aux compétitions internationales, ne réserve pas ce genre d’accueils aux équipes adverses. Le DCMP, éliminé à domicile samedi dernier par l'AS FAN du Niger, s'est contenté de pleurnicher sur la pelouse au coup de sifflet final de l'arbitre. Pourquoi les milliers des supporters ayant fait le déplacement du stade ne sont pas descendus sur l'aire du jeu pour inquiéter les Nigériens ? Par contre, en rentrant à Niamey, l'AS FAN garde un bon souvenir des Congolais pour l'accueil.

Une mission pour le pays
En quittant Kinshasa pour Aba, les Dauphins noirs ne se sont pas déplacés à titre personnels. L'AS V. Club ne défendait pas ses propres couleurs, mais celles de la République. D'ailleurs c'est pour cette raison qu'il a reçu une autorisation suive une cagnotte financière de la part du Gouvernement.
Le comportement violent atroces des Nigérians ne devait pas laisser le Gouvernement congolais indifférent. Même si le vin est tiré et qu'on est obligé de le boire, le pouvoir de Kinshasa dispose d'un atout pour saisir les autorités nigérianes afin que de telles situations ne se répètent plus à l'avenir. Cette démarche tant souhaitée par les observateurs avisés et qui n'a pas été réalisée par le Gouvernement congolais pouvait apaiser la tension qui règne actuellement dans la capitale congolaise.
Pas plus tard qu'hier lundi 10 mai, les populations des quartiers dortoirs de Kasa-Vubu et de Kalamu ont été réveillées par les sirènes de la Police venue protéger les magasins des Nigérians sur les Places Victoire et Kimpwanza. Des jeunes venus en masse tenaient à tout prix à saccager ces magasins comme pour venger ce qu'a vécu la délégation congolaise au Nigéria. La tension était telle qu'il a fallu attendre midi pour voir les activités reprendre comme d'habitude dans ce coin de Kinshasa.

Ne pas mininiser les faits
Le sport étant un secteur sensible, l'Etat congolais ne devrait donc pas minimiser ce genre d'actes qui, si on n'en tire pas les conséquences, se révélerait fatal pour les relations entre Etats. Et pour cause, V. Club, DCMP sont certes éliminés des compétitions africaines, mais ils y retourneront à la saison 2011. Au regard de ce qui s'est passé avec V. Club au Nigéria, quelle sera la réaction du Gouvernement congolais au cas où la même formation d'Enyimba devra se produire au stade des Martyrs à Kinshasa ? Rachidi MABANDU


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SADISA BETO FSB/Asbl

La SONAS invite les automobilistes ayant abandonné leurs documents à régulariser leurs situations
(25/03/ 2010)
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Réalisation de l'equete devant établir le niveau de satisfaction de la clientele de la régideso
( 05/04/ 2010) Lire l'Avis de la REGIDESO


Avis : Fonds social de la RDC recrute un comptable pour la ville de Lubumbashi
( 09/04/2010)
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SNEL : Communiqué de confirmation des créances extérieures et l’Appel à manifestation d’intérêt (12/04/2010) Lire le communiqué


BCECO :Avis sur le report de la date de remise des offres Lire l'avis


Avis : L'ONATRA procède à la mise à jour des données relatuves à sa dette extérieure Lire l'avis