Forum des As
QUOTIDIEN D'INFORMATIONS GENERALES 20 ème Année
BILLET
EDITION N° 3529 DU VENDREDI 22 JANVIER 2010
Nous sommes
tous haïtiens !

C'est un long week-end avec pont que les Congolais entament ce vendredi. Ce samedi 16 janvier, jour férié, la Rdc se souvient de feu Mzee Kabila, à l'occasion du 9ème anniversaire de sa disparition. Le jour suivant, le recueillement des Congolais se poursuivra. Cette fois-là, ce sera feu Patrice Lumumba qui sera au centre de l'hommage national. Et comme l'anniversaire de l'assassinat du premier Premier ministre congolais tombe un dimanche, le lundi 18 janvier est déclaré chômé. Appliquant ce même principe au cas Mzee dont la commémoration de son élimination survient un samedi, certains tenants de la semaine anglaise ont décidé de faire l'impasse sur la journée de vendredi. Bonjour le congé de détente de trois jours!
Certes, par devoir de mémoire et par respect dû à l'idéal pour lequel Patrice Lumumba et Laurent-Désiré Kabila sont morts, les Congolais se doivent de rendre hommage à ces deux héros nationaux.Car, pour un pays en mal de modèle et de repère, les idées et le parcours public de Lumumba et Kabila ont vocation à servir de ferment dans la nécessaire renaissance nationale et de balise pour le futur de la Rdc. En clair, le lumumbisme et le kabilisme ne sauraient se décliner en termes de slogan désincarné et autres folklores bien de chez nous.
C'est, hélas, sous le registre de commémorations d'apparat et donc d'apparence que se déroulent les anniversaires de la double disparition de nos deux héros nationaux. Une fois ces deux journées de souvenir passées, le train train habituel reprend ses droits. Bien malin qui peut déceler un brin de lumumbisme ou de kabilisme dans la manière de gérer la chose publique, dans le rapport de l'élite à la société, dans le comportement de tous les jours du Congolais lambda. Tout se passe comme si Lumumba et Kabila n'étaient évoqués par les uns et les autres que pour des raisons de conformisme social ambiant ou encore de marketing politique. Sans plus. Si les hommages à ces deux géants du Panthéon congolais ne se limitent qu'au rituel, autant réfléchir à la manière de trouver un jour pour commémorer tous nos illustres disparus!Ainsi, le Congolais qui vit de la pitance quotidienne n'aurait pas à rester cloîtré chez lui deux jours de suite.
Or, tel ne devrait pas être le cas. Les 16 et 17 janvier serviraient et nos Héros et surtout les congolais vivants si les dirigeants congolais, à tous les niveaux, s'attelaient à traduire dans les actes la pensée et l'orientation de Lumumba et Kabila.49 ans après l'assassinat du Premier ministre nationaliste et 9 ans après la liquidation du Président patriote, on est loin, très loin du compte.
José NAWEJ


Sortir du folkore

C'est un long week-end avec pont que les Congolais entament ce vendredi. Ce samedi 16 janvier, jour férié, la Rdc se souvient de feu Mzee Kabila, à l'occasion du 9ème anniversaire de sa disparition. Le jour suivant, le recueillement des Congolais se poursuivra. Cette fois-là, ce sera feu Patrice Lumumba qui sera au centre de l'hommage national. Et comme l'anniversaire de l'assassinat du premier Premier ministre congolais tombe un dimanche, le lundi 18 janvier est déclaré chômé. Appliquant ce même principe au cas Mzee dont la commémoration de son élimination survient un samedi, certains tenants de la semaine anglaise ont décidé de faire l'impasse sur la journée de vendredi. Bonjour le congé de détente de trois jours!
Certes, par devoir de mémoire et par respect dû à l'idéal pour lequel Patrice Lumumba et Laurent-Désiré Kabila sont morts, les Congolais se doivent de rendre hommage à ces deux héros nationaux.Car, pour un pays en mal de modèle et de repère, les idées et le parcours public de Lumumba et Kabila ont vocation à servir de ferment dans la nécessaire renaissance nationale et de balise pour le futur de la Rdc. En clair, le lumumbisme et le kabilisme ne sauraient se décliner en termes de slogan désincarné et autres folklores bien de chez nous.
C'est, hélas, sous le registre de commémorations d'apparat et donc d'apparence que se déroulent les anniversaires de la double disparition de nos deux héros nationaux. Une fois ces deux journées de souvenir passées, le train train habituel reprend ses droits. Bien malin qui peut déceler un brin de lumumbisme ou de kabilisme dans la manière de gérer la chose publique, dans le rapport de l'élite à la société, dans le comportement de tous les jours du Congolais lambda. Tout se passe comme si Lumumba et Kabila n'étaient évoqués par les uns et les autres que pour des raisons de conformisme social ambiant ou encore de marketing politique. Sans plus. Si les hommages à ces deux géants du Panthéon congolais ne se limitent qu'au rituel, autant réfléchir à la manière de trouver un jour pour commémorer tous nos illustres disparus!Ainsi, le Congolais qui vit de la pitance quotidienne n'aurait pas à rester cloîtré chez lui deux jours de suite.
Or, tel ne devrait pas être le cas. Les 16 et 17 janvier serviraient et nos Héros et surtout les congolais vivants si les dirigeants congolais, à tous les niveaux, s'attelaient à traduire dans les actes la pensée et l'orientation de Lumumba et Kabila.49 ans après l'assassinat du Premier ministre nationaliste et 9 ans après la liquidation du Président patriote, on est loin, très loin du compte.
José NAWEJ


L’équation
De Gucht

Et si Karel De Gucht ne faisait qu’exécuter une partition écrite par d’autres dans le saint des saints du pouvoir européen! Et si l’euro-commissaire ne faisait qu’interpréter une pièce dont le metteur en scène serait tapis dans l’ombre des hautes instances européennes! Et si hier, alors ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht était chargé de dire tout haut ce que l’establishment fédéral bruxellois disait tout bas! En un mot comme en mille, et si le très controversé euro commissaire flamand jouait à la perfection au fou du roi!
A considérer de plus près les différents «dérapages» de De Gucht, une constante se dégage. Aujourd’hui comme hier, les critiques du ministre devenu euro-commissaire n’ont pas changé d’un iota. Ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht prenait des libertés avec les fondamentaux du langage diplomatique pour passer une volée de bois vert aux autorités congolaises. A part une timide levée de boucliers dans la composante francophone du cabinet belge, les diatribes de De Gucht ne lui valaient aucune remontrance notable. Bien au contraire. Rue de la Loi-la Primature belge-, et même à la Chambre, on disait souscrire au fond de philippiques de l’alors chef de la diplomatie.
Ce scénario semble se répéter à l’échelle européenne. Les propos outranciers du jusqu’à présent commissaire européen au Développement et à l’action humanitaire n’ont guère suscité de désaveu. En décryptant tous les discours d’officiels européens, on n’y trouve pas condamnation contre De Gucht. Toute la langue de bois débitée par les «gris» de l’Union européenne tend plutôt à accréditer les déclarations de l’euro-commissaire flamand. Tout se passe comme si vu de Bruxelles, les provocations à répétition de Karel De Gucht ne sont que du détail. Les protestations légitimes de Kinshasa semblent ne pas émouvoir grand’monde dans les cénacles bruxellois. En tout cas, la fatwa congolaise contre De Gucht ne saurait empêcher le président de la Commission Barroso de présenter, le mois prochain, le même De Gucht au portefeuille hyper convoité du Commerce extérieur.
Les choses étant ce qu’elles sont, les termes de l’équation De Gucht comportent sans doute plusieurs inconnus. A Kinshasa, on gagnerait plus à savoir quelle valeur recouvre ces inconnus qu’à vilipender-quoi qu’à raison-un De Gucht que bien des éléments portent à conclure qu’il est en mission commandée.
José NAWEJ
















































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































A LA UNE
RECETTES ADDITIONNELLES: REPONSE DU BERGER A LA BERGERE
Accusés, les députés chargent à leur tour le Gouvernement

* S’octroyant le beau rôle, les élus de la chambre basse renoncent à la majoration de leurs émoluments et augmentent les salaires des fonctionnaires, policiers et militaires là où, disent-ils, l’Exécutif national n’a rien prévu
* Lire le rapport, adopté hier, de la Commission Ecofin sur l’examen en deuxième lecture du projet de Budget 2010.
C’est fait. L’Assemblée nationale a adopté hier le projet de budget réamenagé. Sur 419 députés votant, 352 ont voté oui, 63 non et 4 se sont abstenus. Ainsi adopté, le document sera envoyé au Sénat pour la seconde lecture. Les discussions autour du Budget 2010 ressemblent à une compétition de tennis de table qui oppose le Gouvernement et le Parlement. Principalement la Chambre basse. Déjà adopté par l'Assemblée nationale lors de la session budgétaire de septembre 2009, le budget 2010 n'a pas cependant rencontré l'assentiment du Chef de l'Etat qui devrait le promulguer avant son exécution. Le déséquilibre dans l'affectation des recettes additionnelles constitue ainsi le principal point d'achoppement de ce conflit interinstitutionnel. On a reproché aux députés de se taper le gros morceau du gâteau, au sacrifice d'autres agents de services de l'Etat. D'où, le renvoi dudit budget début janvier 2010 par le Président de la République, aux fins de son réaménagement à la Commission économique et financière de l'Assemblée nationale.
Au terme d'intenses séances de travail qu'elle a eues à ce sujet, c'est finalement hier, jeudi le 21 janvier que la dite Commission a livré les secrets de son rapport. " Les émoluments des députés nationaux et sénateurs, que ce soit dans le budget renvoyé que dans le Budget revu, ont été maintenus à leur niveau de l'année 2008 et aucune quotité des recettes additionnelles n'est affectée aux émoluments des Parlementaires ", a déclaré hier en plénière, le député Albert Kutekala, président de l'Ecofin. L’atteinte de point d’achèvement pour l’intérêt national, a expliqué le président de l’Ecofin de la Chambre basse du Parlement, a été prise en compte dans la seconde lecture du budget 2010. Ce qui selon lui, a pratiquement bloqué l’augmentation des masses salariales. Pour le député Kutekala, le gouvernement a, à travers ses délégués, fait savoir que c’est par l’uniformisation du barème salariale à travers la République que l’on pourra sentir l’amélioration des salaires dans les services publics. En d’autres termes, a souligné le président du l’Ecofin, le gouvernement n’a pas prévu l’augmentation des salaires en 2010.
Par ailleurs, après des séances de travail assidues, la Commission Ecofin est arrivée aux résultats selon lesquels 272 milliards trois cent septante trois millions trois cent soixante-deux mille cent cinquante trois Franc congolais (272.373.362.153 FC) de recettes courantes additionnelles ont été confirmées par les deux parties. Entendez les experts du Gouvernement ainsi que les membres de l’Ecofin de l'Assemblée nationale.
Un détail important à souligner: selon la Commission Ecofin, ces recettes sont bien réelles et non aléatoires. Qui plus est, le député Albert Kutekala précise que de ces recettes additionnelles, 7,5% soit 21 milliards de Francs congolais ont été affectés à l'amélioration de la solde de militaires et policiers. Voilà, qui parait donc, une réplique claire des élus du peuple à toutes les accusations qui leur ont été portées à tort ou à raison. Pour peu qu'on s'en souvienne, il a circulé depuis peu dans l'opinion publique à Kinshasa principalement, les nouvelles selon lesquelles les députés nationaux se seraient accaparé d'une grosse part du budget 2010 et que ce déséquilibre serait à la base de la colère du Chef de l'Etat au point qu'il refuse de promulguer ledit Budget.
Au sujet de la nécessité d'intégrer en bonne place, quant à la quotité éventuelle des recettes courantes additionnelles à affecter à l'amélioration de l'enveloppe salariale des fonctionnaires et agents de différents services de l'Etat ainsi que des militaires et policiers, la Commission révèle que le gouvernement a affirmé que l'amélioration envisagée au cours de l'exercice budgétaire 2010, se fera grâce à l'uniformisation des barèmes salariaux sur l'ensemble du territoire national, la réallocation des économies à réaliser à la suite de recensement et à la mise à la retraite des fonctionnaires, militaires et policiers.
A ce propos, le président de la Commission a révèle : " les membres du Gouvernement ont précisé que l'impératif de plafonner les dépenses de l'administration à la hauteur de 758 milliards de Franc congolais, soit 6,7% du Produit intérieur brut (PIB) tels que convenus avec les institutions du Breton Wood, principalement le Fonds monétaire international (FMI), contraint le Gouvernement à ne pas accorder les améliorations salariales aux fonctionnaires, aux militaires ainsi qu'aux policiers. Ce, au-delà des crédits inscrits au Budget 2010, au risque de compromettre l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE qui est un objectif impératif national. "
Par ailleurs, la Commission Ecofin souligne que l'allocation aux provinces, de 40% des recettes à caractère national, est un principe de la Constitution. " Il ne peut donc pas être remis en question et s'élève, pour les recettes additionnelles à 101 milliards deux cent soixante six millions vingt-sept mille cinq cent nonante-sept Fc (101.266. 27.597Fc). Mais l'Assemblée nationale doit insister sur la nécessité de contrôler l'utilisation des fonds alloués aux provinces par une instance compétente, dont la Commission Ecofin ".
Un autre reproche fait au Budget 2010 est qu'il n'aurait pas tenu compte des contraintes liées aux programmes conclu entre la République démocratique du Congo et les Institutions de Bretton Woods. A ce sujet, la Commission Ecofin, par la bouche de son président, dit que le Gouvernement a indiqué lors des travaux que lesdites contraintes et la politique monétaire et budgétaire qui en découle doit viser la stabilité du taux de change et d'inflation. Ainsi, " le crédit net de la Banque centrale du Congo (BCC) à l'Etat, doit se situer au niveau zéro et que tout excédant budgétaire devra être affecté à la baisse du taux d'inflation."

L'histoire d'un conflit
Pour la petite histoire, la lecture du document tant chahuté de la Commission Ecofin renseignait que près de 530 milliards constituaient l'enveloppe globale des recettes additionnelles. Elles comprenaient les recettes extérieures et celles issues des régies financières, à savoir la Dgi, l'Ofida et la Dgrad. Au total donc, 35% de ces recettes additionnelles avaient affectées aux rémunérations, soit près de 184 milliards de Fc. Sur ce montant, 1% a été réservé à l'institution Président de la République, 45% à l'Assemblée nationale contre 15% au Sénat. Le reste était affecté aux différents ministères et au paiement des arriérés, non seulement des diplomates, mais aussi de la Commission électorale indépendante (CEI) et les Secrétariats généraux de l'administration publique.
En ce qui concerne le volet fonctionnement, le budget, dans son ancienne formule, a attribué près de 37 milliards de Francs congolais à l'Assemblée nationale et le tiers de ce montant au Sénat. De son côté, le Président de la République s'en est tiré avec près d'un milliard de Francs congolais.
Il est important de rappeler que le budget renvoyé en début janvier, se chiffrait à 6 milliards de dollars américains. Le Chef de l'Etat souhaitait que la répartition des recettes courantes additionnelles soit judicieuse, équilibrée et orthodoxe. Un autre détail important à relever est que c'est la première fois, au niveau de l'Assemblée nationale, que les députés de l'opposition et leurs collègues de la Majorité au pouvoir, se soient mis d'accord sur une question aussi sensible qui a touché à leur réputation. Si, cette marque de solidarité parlementaire pouvait se dégager lors d'autres débats d'intérêt national, alors les élus du peuple gagneraient davantage l'estime de leurs mandants.
Laurel KANKOLE

Texte intégral du rapport de la Commission Ecofin sur le réhamenagement du Budget
L'Auguste Assemblée se souviendra que le Président de la République, a renvoyé le 05 janvier 2010 au Parlement pour une seconde délibération la Loi portant Budget de l'Etat de l'exercice 2010. Elle a chargé, au cours de sa plénière du 19 courant, la Commission Economique et Financière d'examiner en profondeur les points faisant l'objet de cette seconde délibération.

Ces points sont :
1. le respect du principe budgétaire d'aligner les dépenses contraignantes sur les recettes courantes dont la survenance est certain ;
2. la nécessité d'intégrer en bonne place, quant à la quotité éventuelle des recettes courantes affectées aux rémunérations, l'amélioration de l'enveloppe salariale de nos fonctionnaires et agents des différents services de l'Etat, ainsi que des policiers et des militaires ;
3. l'allocation, aux provinces, de la quotité prévue par la Constitution pour la répartition des recettes à caractère national ;
4. les contraintes liées au programme qui lie le pays aux institutions de Bretton Woods. Un délai de 48 heures a été accordé à été accordé à la Commission pour déposer le rapport devant l'Auguste Assemblée.
Etant donné le délai très court lui imparti, votre Commission s'est réunie, sans désemparer, le 20 janvier jusqu'à 23 heures et le 21 janvier 2010 sous la direction de son Président, l'Honorable Albert KUTEKALA KAAWA, assisté des autres Membres du Bureau, en l'occurrence :
1. Honorable Hubert MASALA : 1er Vice-Président ;
2. Honorable BUSSA TONGBA : 2e Vice-Président ;
3. Honorable MULANGALA LWAKABWANGA : Rapporteur;
4. Honorable KUZUNDA MUTANGIJI : Rapporteur Adjoint ;
Les membres de la Commission ont participé avec assiduité aux travaux. Il convient de signaler la contribution des Collègues Députés, membres des autres Commissions permanentes de l'Assemblée nationale.
Le Gouvernement était représenté aux travaux par :
- le Ministre du Budget, Monsieur Michel LOKOLA ELEMBA ;
- le Vice-Ministre du Budget, Monsieur Alain LUBAMBA wa LUBAMBA ;
- le Vice-Ministre des Finances, Monsieur César LUBAMBA.
Ils étaient accompagnés de leurs experts.

0.1. De la méthode de travail
Pour mieux cerner la quintessence du travail demandé, les membres de la Commission ont d'abord pris connaissance du contenu de la lettre de renvoi pour la seconde délibération de la Loi portant Budget de l'Etat pour l'exercice 2010.
Ils ont demandé aux membres du Gouvernement de mettre à la disposition de la Commission des informations précises sur le contenu de ladite lettre.
Ils ont convenu que les membres du Bureau de la Commission posent d'abord les questions de principe aux membres du Gouvernement avant d'être complétés par d'autres Collègues.
0.2. Des difficultés rencontrées
Les membres de votre Commission ont été contraints de travailler jusque tard pour respecter le délai leur imparti par la Plénière pour examiner un texte aussi important et délicat.

I. DU DEROULEMENT DES TRAVAUX
1. Des points soumis à la seconde délibération
De prime abord, le Président de la Commission ECOFIN a donné lecture de la lettre du Président de la République adressée au Président de l'Assemblée nationale en date du 05 janvier 2010 sollicitant la seconde délibération de la Loi portant Budget de l'Etat pour l'exercice 2010, votée le 15 décembre 2009.
Cette lettre précise que la nouvelle lecture devrait porter sur les ; quatre points énumérés ci-haut.
Invité à fournir des précisions sur le contenu de la lettre du Président de la République, le Ministre du Budget a commencé par présenter des excuses au sujet des incidents qui ont entouré le renvoi au Parlement par le Président de la République de la Loi portant Budget de l'Etat pour l'exercice 2010.
Il a attribué la cause de ces incidents à l'excès de zèle des médias qui t cherchent les titres à sensation. Il n'était nullement dans l'intention du -Gouvernement d'attenter à l'honneur et à l'intégrité des Honorables Députés.
Il a circonscrit le contexte dans lequel la nouvelle délibération a été demandée. Il a déclaré en substance que le Gouvernement de la République a adressé un Mémorandum économique et financier au Fonds Monétaire International, sous forme d'une Lettre d'Intention, signée par le Président de la République en date du 03 décembre 2009.
Par cette lettre, le pays s'est engagé à atteindre le Point d'Achèvement dans le cadre de l'initiative PPTE :
o en politique budgétaire : à stabiliser le cadre macroéconomique notamment par la stabilisation du taux de change et du niveau général de prix des biens et services, par le non recours au financement monétaire par la Banque Centrale et par l'affectation de l'excédent budgétaire éventuel aux dépenses inscrites au Budget, sans en créer de nouvelles.
o en politique salariale : le Gouvernement s'engage au cours de l'exercice 2010 à ne pas dépasser 6,7% du PIB comme masse salariale, cela pour éviter l'augmentation générale des salaires dans la Fonction Publique. Par contre, pour augmenter progressivement le salaire, le Ministre a déclaré que le Gouvernement entend poursuivre la politique :
> d'uniformisation de barème sur l'ensemble du territoire national ;
> de la mise à la retraite des agents et fonctionnaires de l'Etat;
> du recrutement de plus ou moins 1.813 personnes compétentes pour la bonne gouvernance.
o En politique de décentralisation : le parachèvement du processus déjà amorcé en accordant les 40% des recettes à caractère national et en cédant aux Entités Territoriales Décentralisées, les charges qui leur reviennent dans le cadre des compétences exclusives (la santé, l'éducation, développement rural, police, enseignement primaire et secondaire)
Analysant la lettre du Président de la République et les réponses du Ministre du Budget au sujet de la Lettre d'Intention, les membres de la Commission ont examiné successivement les points ci-après proposés en seconde délibération :

1. concernant /e respecf du principe budgétaire d'aligner les dépenses contraignantes sur les recettes courantes dont la survenance est certaine ;
Les membres de votre Commission ont démontré le caractère non aléatoire du montant des recettes courantes additionnelles de l'ordre de 272.373.362.153 Fc. Ces recettes ont été obtenues avec le concours des services d'assiette eux-mêmes.
Quoi qu'il en soit, de toute évidence, toutes les recettes du Budget ne constituent que des prévisions, et toute prévision est toujours empreinte d'incertitude.
De ce montant, le Parlement avait affecté 35% aux rémunérations qui constituent l'un des postes budgétaires contraignants. L'esprit du point 1 de la lettre du Président de la République avait été ainsi rencontré.
Mais après concertation avec les membres du Gouvernement, ce pourcentage a été ramené à 7,7% soit 21 milliards de Fc.
Il ressort de ce qui précède qu'une quotité des recettes courantes a financé les dépenses contraignantes (rémunérations) tandis qu'une autre a été affectée a des dépenses de fonctionnement et d'investissement.

2. au sujet de la nécessité d'Intégrer en bonne place, quant à la quotité éventuelle des recettes courantes affectées aux rémunérations, l'amélioration de l'enveloppe salariale de nos fonctionnaires et agents des différents services de l'Etat ainsi que des policiers et des militaires ;
Sur ce point, les membres de votre Commission étaient perplexes. Ils ont demandé au Ministre du Budget si le Gouvernement avait prévu l'augmentation des salaires des fonctionnaires, des militaires et des policiers.
Le Ministre a déclaré que le Gouvernement n'a pas prévu
l'amélioration des salaires au cours de l'exercice 2010. Mais que le Gouvernement a un programme à plus ou moins long terme.
Ce programme sera réalisé graduellement par la réallocation des économies réalisées grâce :
- à l'uniformisation des barèmes sur l'ensemble du territoire national ;
- à la mise à la retraite des fonctionnaires en général ;
- au recrutement de plus ou moins 1.813 personnes (magistrats, inspecteurs des impôts, etc.) pour renforcer les capacités des services dans le cadre de la bonne gouvernance.
A ce sujet, les membres du Gouvernement ont précisé que l'impératif de plafonner les dépenses de rémunération à hauteur de 758 milliards de Fc soit 6,7% du PIB tel que convenu avec les Institutions de Bretton Woods, principalement le Fonds Monétaire International (FMI) limite sa marge de manoeuvre.
En effet, cet impératif contraint le Gouvernement à ne pas accorder des améliorations salariales en faveur des fonctionnaires et des militaires ainsi que des policiers au-delà des crédits inscrits au Budget 2010, au risque de compromettre l'atteinte du Point d'Achèvement de l'initiative PPTE
Quoi qu'il en soit, les membres de votre Commission, en accord avec les membres du Gouvernement, ont tenu à rencontrer tant soit peu les préoccupations du Président de la République en affectant une enveloppe de 21 milliards de Franc Congolais en faveur des policiers et des militaires.
Par ailleurs, les membres de votre Commission ont, pour s'inscrire dans la logique d'atteinte du Point d'Achèvement de l'initiative PPTE, renoncé à l'augmentation de leurs émoluments par les recettes additionnelles dégagées par le Parlement. Les Députés et Sénateurs ont déployé tous les efforts nécessaires pour dégager les recettes additionnelles lors de l'examen du Projet du Budget exercice 2010 déposé par le Gouvernement, des recettes additionnelles consistantes de l'ordre de 606 milliards de Fc.
L'esprit de servir notre peuple a toujours animé les Députés et Sénateurs qui, depuis 2007 et en dépit de l'évolution de l'enveloppe budgétaire globale, ont vu leurs émoluments s'effriter suite à l'érosion monétaire.
Pour l'exercice 2010 et animés par le même esprit de servir le peuple, leurs élus, Députés et Sénateurs, n'ont jamais pensé accroître de manière exagérée leurs émoluments.
Ils maintiennent leurs droits acquis depuis 2007 à leur valeur réelle dans les limites du cadre macroéconomique actuel.
Ainsi donc, les recettes additionnelles dégagées se répartissent globalement comme indiquées dans le tableau en annexe.

3. quant à l'allocation, aux provinces, de la quotité prévue par la Constitution pour la répartition des recettes à caractère national ;
L'allocation aux Provinces de la quotité des 40% des recettes à caractère national est un principe préconisé par notre Constitution ; il ne peut donc pas être remis en cause.
Mais, l'Assemblée nationale insiste sur la nécessité de contrôler l'utilisation de ce fonds par une instance compétente.

4. pour ce qui est des contraintes liées au programme conclu entre notre pays et les Institutions de Bretton Woods.

Les contraintes liées au programme conclu entre notre pays et les institutions de Bretton Woods concerne notamment le plafonnement de la masse salariale par rapport au PIB, soit 6,7%. Après la répartition des recettes additionnelles, le pourcentage affecté aux rémunérations se situe à la hauteur de 6,9% du PIB, soit 33% des recettes courantes, dégageant ainsi un petit écart de 0,2% par rapport au plafond imposé par les institutions de Bretton Woods.

II. Des autres points introduits au cours des débats
2.1. De la communication tardive des critères de performance contenus dans la Lettre d'intention
Le Gouvernement a présenté durant les travaux de la Commission, les critères de performance contenus dans la Lettre d’intention de 3 décembre 2009, principalement celles relatives au plafonnement de masse salariale à 6,7% du PIB pour l'exercice 2010.
Cet engagement du Gouvernement a amené la Commission à reconsidérer le niveau des recettes additionnelles à atfecter aux rémunérations.

2.2. De la requête du Gouvernement pour le financement des élections en 2011

Le Gouvernement a introduit à la Commission, de manière inattendue, une requête tendant à puiser dans les recettes additionnelles des crédits de l'ordre de 205 milliards en vue de préparer les élections locale, communales et générales de 2011.
En sus du montant proposé par le Gouvernement, la Commission a dégagé des recettes additionnelles un montant de 127.000.931.143 Fc à allouer à la CENI pour les élections de 2011.
La Commission estime que ce montant pourra être revu à la hausse à la faveur de l'atteinte du Point d'Achèvement et du Collectif budgétaire attendu à cette occasion.

III. RECOMMANDATIONS A l'Assemblée nationale :
assurer le contrôle régulier, par l'entremise de la Cour des Comptes, de l'utilisation du montant des 40% des recettes à caractère national allouées aux Provinces ;

Au Gouvernement

1. communiquer en temps utile et de manière exhaustive au Parlement toute information requise dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles
2. privilégier le dialogue et la concertation pour une meilleure collaboration entre Institution
3. veiller au respect des engagements à l'égard des partenaires par la bonne gouvernance.

CONCLUSION
Honorable Président de l'Assemblée nationale ; Honorables Membres du Bureau ; Honorables Députés et Distingués Collègues ;
Les membres de votre Commission ont analysé profondément les quatre points demandés en seconde lecture du Budget de l'Etat pour l'exercice 2010. Ils affirment avoir rencontré les préoccupations du Président de la République exprimées dans sa lettre de renvoi au Parlement du Budget de l'Etat en seconde délibération.
Ainsi, ils ont convaincu les membres du Gouvernement du caractère non aléatoire des recettes courantes additionnelles affectées aux dépenses contraignantes dont les rémunérations. Dans ce cadre, un crédit de 21 milliards de Francs congolais a été inscrit au Budget en faveur des militaires et des policiers.
Quant à l'affectation des 40% des recettes à caractère national, les membres de votre Commission acceptent le principe, mais ils insistent sur le contrôle efficace de l'utilisation de ces crédits par les Provinces.
Enfin, en matière de plafonnement de l'enveloppe représentant la masse salariale à la hauteur de 6,7% du PIB, les membres de votre Commission ont, en affectant un crédit de 21 milliards à la rémunération des militaires et des policiers, ajouté 0,2% du PIB à la masse salariale portant ainsi le pourcentage convenu avec le Fonds Monétaire international à 6,9% du PIB.
Ce qui n'est pas susceptible de perturber le processus d'atteinte du Point d'Achèvement dans le cadre de l'initiative PPTE.
Toute la Commission remercie sincèrement ceux des collègues des
autres Commissions qui onl bien voulu se joindre à elle pour participer aux travaux d'examen de quatre points épingles par le Président de la République dans sa lettre de renvoi au Parlement du Budget de l'Etat en seconde lecture.
Elle apprécie à sa juste valeur le concours des Conseillers du Bureau d'Etudes et des cadres et agents de l'Administration de l'Assemblée nationale.
Que l'Auguste Assemblée veuille bien trouver, en annexe, le nouveau tableau de répartition des recettes additionnelles conformément aux préoccupations du Président de la République exprimées dans sa lettre du 05 janvier 201 0.
Telles sont, Honorable Président de l'Assemblée nationale, Honorables Membres du Bureau, Honorables Députés et Distingués Collègues, les conclusions des travaux abattus par les membres de votre Commission qu'ils vous demandent d'approuver à l'unanimité.
Fait à Kinshasa, le 20 janvier 2010


NATION
RECRUTEMENT DES MAGISTRATS
2.500 candidats retenus pour passer devant le jury

Les résultats du concours de recrutement des magistrats organisé par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sont désormais connus. Ils sont 2500 candidats magistrats à avoir franchi la première étape du fameux test de recrutement.
A en croire quelques membres du cabinet du ministère de la Justice, sur les 2500 candidats retenus, seuls 1500 seront embauchés, à raison de 500 pour l’exercice du budget 2010 et les 1000 autres pour le budget 2011. Ces résultats sont affichés au ministère de la Justice, à la Cour suprême de justice, au Parquet général de la République, au Palais de la justice et dans le site Internet du ministère de la Justice www.justice.gov.cd
La deuxième étape de ce concours, c’est celle du jury oral annoncé pour le 27 janvier 2010. Dix centres au total sont retenus pour accueillir les candidats de toute la République. Il s’agit en effet de Kinshasa, de Mbandaka, de Lubumbashi, de Kananga, de Goma et de Kisangani. Par contre, tous les candidats retenus des provinces du Bas-Congo et Bandundu sont priés de rejoindre leurs collègues de la capitale. Ceux de deux Kasaï vont se retrouver avant la date retenue pour le jury oral dans la ville de Kananga pour y passer l’interview. Quant aux candidats du Maniema, du Nord et Sud-Kivu seront attendus à Goma. Tandis que ceux de l’Equateur, du Katanga et de la Province orientale se présenteront dans les chefs-lieux de leurs provinces respectives.
En ce qui concerne les candidats de Kinshasa, le Conseil supérieur de magistrature leur demande de se faire enregistrer au secrétariat de ladite structure. Il sied de signaler ici que le critère de 40 ans d’âge au maximum a éliminé beaucoup de compatriotes. Avec les années académiques élastiques, des étudiants terminent leurs études universitaires à un âge avancé. Ajouter à cela le fait que plusieurs étudiants congolais après avoir fini leurs études, restent longtemps au chômage.
Etant donné qu’il est temps que ce corps soit revalorisé et réorganisé, il est donc impérieux d’améliorer les conditions de travail des acteurs de l’appareil judiciaire, la mise en place des garde-fous, l’application stricte de la sanction positive comme négative. Ceci, en vue d’aider la justice congolaise à retrouver ses lettres de noblesse.
S Simon TSOUMBOU

Liste des magistrats qui ont été reçus au concours écrit

LE SECRETAIRE PERMANENT DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE
Sont présélectionnés à l'issue du concours écrit de recrutement des magistrats organisé du 17 au 20 octobre 2009 dans la Ville Province de Kinshasa ainsi que dans tous les chefs-lieux des Provinces, les candidats magistrats dont les noms suivent:

ABAMAKE LEKABUSIA
ABANGAPAKUA AMBATA
ABAYUWE MWAVITA
ABDARA MANARA
ABE MWALUSA ANDY
ABED KAYEMBE NGOY
ABELI LIONALE
ABENGI KISEMBO
ABERI MINDU
ABERI RUMALIZA
ABUBAKARI OLIMBA GILBERT
ABUKU MABONDO
ABUKWANI MABISOMBI
ADIHE ELESHA
ADIMBA MWANA BANTU
ADOULA KATAKO
ADUBANGO CWINYA
AGIDIO OKAA
AGOLOA OLONGI
AJUAMUNGU NDYANABO
AKATSHI OKASSA
AKAYA OMONDJO DIHELE
AKELE SITA NGOYA
AKILIMALI MUHONGA
AKWETY NGOMA
ALEKA NDAYA JUNIOR
ALOMBA KONGA PASCAL
ALUBU MUTAKA
ALUTA TABU
AMANGAMA ESANOTO
AMANI CIRIMWAMI
AMANI WANI Patrick
AMAVIE HUNLEDE
AMBUNGA NGBANGA
AMISI ISAKA
AMISI KANDJENDJE GEORGE
AMISI WAKATI
AMISI BONGONGO
AMISI KIBINGA
AMISI KITUNGI
AMISI MUBIALA BOKO
AMISI MULENGA
AMISSI RAMAZANI AUGUSTIN
AMOURI KITENGE EMMANUEL
AMSINI MASUMBUKO
AMSINI NSANDA PASCAL
AMURI ALI
AMURI BIZAMILA GUSTAVE
ANGABINABA MASUKU
ANGBAU EBULA ROGER
ANGBAYA BAKESATO
ANZAYA NUTUENI
ANZEBA FEREKENI Anita
ASIMBO LIATA
ASINDO ABAKA
ASSABIO BAMOLONA
ASSANI ASUMANI
ASSANI KASIMU
ASSANI BALIKWISHA
ASSANI KIZOMBO
ASSUMANI YEMBA
ATAFO TATO
ATUKWELE BABOLE
AUTIADE ENGOMBE
AWAZI ABUBAKAR
AWAZI KIBASILA
BABAPOU MASANGU
BABOTA PEMBOSANGO
BABU LUFU
BADESIRE MOGOMBEKERE
BADIBANGA KABALA
BADIBANGA KAYEMBE
BADIBANGA NTUMBA
BADOUKUMONA
BAFE BOKAU
BAFE ILEMBA
BAFWANISI KISILUMESO
BAGALWACHIRHAHONGERWA
BAHATI MAHESHE
BAHATI MUBALANDA
BAHIMBA MULIKUZA
BAIBINGE MATESO
BAISOLE BARUTI
BAKAFOELA BOLETE
BAKAMPELELA KALOMBO
BAKARI AMISI THARU
BAKARI NGOMA CLEMENT
BAKATUBIA KALOMBO
BAKENGE MUAMBA
BAKILI SANDRAS KOMBOZI
BAKOLE KANKU
BAKOSANI MISELE FRANCINE
BAKUALUFU KABASU ANGANI
BAKUIKILA TUSEVO
BAKULU NGABO
BALINGENE KAHOMBO
BALINGI MTYANGA
BALOJI MISENGA WILLY
BALOLWA KYENA
BALONGA MAMVIDILA MAMY
BAMARAKI MUHITO
BAMBA LYA NYEMBO
BAM BALE LISANGA Trésor
BAMELE ENZOKE
BAMOLEKE MUZAILA
BAMPALE KAMBA JOHN
BAMPORIKI CASINGA Philippe
BAMUKIRA MBURMBEY
BANDU KAPAJIKA
BANDU NGABO
BANINGIME NGAMAYWA
BANKUMUNA KASONGO
BANYAKU MASANGU
BANYANGA AMISI
BANZA MANDE ANTOINE
BANZA LUPITYI BRIGITTE
BANZA MBAYA
BANZA MUSHIKONKE
BANZE KALOLO CHRYS
BAONDJE IPOKA
BAPU KASONGO
BARHASIMA CHANIKIRE
BASABANGE MAMBABU
BASAMBI EKOLA
BASEME ZABONA
BASENGI LOMANGA
BASHOMEKA BONANE
BASHONGA SITA
BASOLO NZELEMBE
BATOMENE MAVUANGI
BATUVANWA KASILENGE
BAUNDUA MASUDI
BAUTA ESKOLA
BAVUAMINA KINAVUIDI
BAYANGA AMISI
BAYE MWANVU
BAYOLI KAHAMBU ENDAKIA
BAYUBASIRE KABOYI
BEKIMI BELOKO
BEKITEDE NZOBANGA
BELE BOLABOTO
BELEKE MFUTU
BELESI MABALA
BELLA LUAMBA
BEMBO MULULA
BENANGINDU NZUMA
BENGANTUNDU ZALAGILE
BENI MUNGWA
BESOKE BAKIMO SERGE
BETAU BOLENE
BETOKONAYI TSHIBALAYI
BETU MUAMBI
BETUKUMESU KABELU
BEYA MUKUNA
BEYA BAVULA
BEYA TSHIMANGA
BIANZU MANIEKA NAOMI
BIATUMBUKA KATIAKLJ
BIBI ATUMBA Carolinne
BIBOMBA TSHITUKA
BIENTSHI BONGATSHALA MAMIE
BIGABWA BAHIZIRE
BIKUNDA MUYOMBO
BILAMBO TOYAMBI
BILETSHI MWANZA
BILIABO NTADUE
BILOLO BANY
BILOLO BILOLO
BILONDA MULUMBA
BILUNGI MUSINAMBI
BINENE BINENE
BIONA BONDOMBO
BIRAHEKA CHISHIBANJI
BIRINDWA MUSHEGERHA
BIRINDWA NTAGEGWA
BISELELE NTAMBALA
BISELENGE MOTOMUNGU
BISIMWA RUDAHYA
BISIMWA SAFARI
BISWESE MAYALA
BITAMA BIN-KUYE
BITANGILI NYEMBO
BITEMA TSI-IIPAMBA
BIWATA NSWALA JUNIOR
BIYAMA MASWA
BIYOMBI SABUNI Annette
BIZAMBILA BONGA
BOBALI BAELONGANDI
BODJOMBO MARIANNE
BOFENDA KINI LAWASON
BOFOLYA LONGOMO
BOJABWA DJEKO JUNIOR
BOKA MBANA
BOKANGA BOLITHO
BOKANGA FURAHA
BOKANGA MASUDI BORA
BOKASHANGAMINGASHANDA
BOKETSHU BOKANGA
BOKETSHU BOYOKO
BOKONDA BASELE
BOKULA TOGEDA
BOKULU ENGONDO
BOKUMA NTUASELIMA
BOKUNGU DIAMU
BOLAMBA EKOFO NYENGE
BOLAMBA LIYALA
BOLELEKI NTONDA
BOLENGU WANZA
BOLEYEMBE IPAYA
BOLIFIAMBULA BOFANDO
BOLOKO KIVUNZA
BOLUE UONDO LEROI
BOMBULU BOMBONGO
BOMOLE NYEMOKASA
BOMOLO BOMPOSO
BONDO BUKASA
BON DO KOTAKE
BONGELI BABONGA
BONGELI OSUMAKA
BONGO PASI KUMBI
BONYOMA BOSESILO
BOOTO LOFEMA
BOPE BUANA
BOPE MIKOBI
BORA MUDAHAMA
BORA OSUMAKA
BORA RUHEMBI Serge
BOSHABO BOPE
BOTAMA ELEMBE
BOTINDO MBOYO
BOTSHIABE TSHISAU SERGE
BOTSILI LOKESA
BOYEMBELE BOSONGO
BOYIMBO BOMANDEKE
BOYOMBI SABUNI
BOZEME VANKU
BUANA KUDILE
BUANA KUDILE MALIKI
BUBAMA MBULU
BUBI KIKOLE
BUBOBUBO BIGANANGA
BUEWENKE WADIATA
BUGENI NDAGIJIMANA TATY
BUKASA KANDAYI
BUKASA MUTOMBO
BULA BANGANI BENOIT
BULANDA NSENGA
BULEDI KATENDA
BULOBO MBAYA
BUMBA BULOKI NADINE
BUNANI MWANGA
BUNGIENA WANTETE
BUSANGU TATA KAHENGA
BUSHA HONG MABOON
BUSHIDI AZIZA DADA
BUSH ILA NDANSELE
BUSHIRI OMARI
BUTOYI MAKUNZA SYLVIE
BUTUKANGA BUSHEDU
BUYUNI KABALA WA TENGA
BWAMANA MUNANESINE
BWANANDOGO ASSANI
BWEMA MBUBU
BYAMUNGU KINYONI
BYAMUNGU MUNANIRA
BYAMUNGU NYAMULEMI
BYANGOY WASOLU
CACI CIZUNGU
CAMALA CIBAKA
CHIBASHIMBA OLIVIER
CHIHINDAMUKO NYOTA
CHIHINDAMUKOZIRHUMANANA
CHINAMULA BASHOMBANA
CHIRIMWAMI BUHAMBAMBA
CHIRISHUNGU BYAMUNGU
CHIZUNGU MUSHAGALUSA
CIBAKA MUYOMBO
CIBOMBO MULUME
CIBUABUA CIBUABUA
CILEWO CIANYI
CILUMBA KAYEMBE placide
CIMANGA KALONJI
CINTU MISAKABU
CIREGO MUGISHO
CIRHUZA KOGOLO Olivier
CIRIMWAMI CIROYI
COMBE PATRICK
CYALA NYANGUILA
DAMAS OMALOKOHO
DANGA MAWAZO
DHEKANA TS'RBA
DIAMBA YABILI
DIANGU MPOYI
DIHONGA LUTULA
DIKETE KOYAMONDJA
DIKUANGA MASUMU
DIMBA DIMBA KIWENE
DIMUENA TSHIEBE
DINANGA KANYINDA
DINANGA MBIKAYI
DINGANGA BUKAKA
DIYANGT DIKOKA DADDY
DIYI MUKENGE JOLIE
DIYOKA NSANGULUJA
DJAFARI AMISI
DJAFARI RAMAZANI
DJEMBA UPUMBU François
DJEMBI MONDONDO
DJONGA KASENDO
DJUMA LOKAKA
DJUMANIE MATUNGULU
DJUNGA NGALULA
DONDA WALE
DUMBA LIONGO
EBONDO ELUMBA
EBONDO MUTOLO
EBWA BOKANDA
EDJI OLONGO
EJIBA NGOY
EKABELA LITEMA
EKANDA ETAKO
EKEMBA BOLEWA
EKILI MUTOMBO
EKONDO LONYEKE
EKUMBAKI LOKUNDA
ELENGI BATAMBA
ELlE BEDI
ELOLO NGOMO
ELONGE DJANGA
ELUMBU ELUMBA freddy
EMEKA EBENGO WILLY
EMPA MPOSA KENTOLONI
EMPANKO WEMBIA
ENDWE MUPITA
ENGITEYO MOTOPELE
ENOKA IKOKO
ENONGO DIESE
EPAMBO GBEY
ESABE LISIKI EMILLIA
ESAO BOSOMANDJOKU
ETENY LOSECKE
ETOY ETOY BLAISE
EWALA NSENO Evariste
EYENGA BON DJALE
EZWA WOTUNDU
FABU KAMBEKE
FAINA SINA NDUNGU
FAMA LOKOTO
FARIALA RAMAZANI
FATAKI BALEKABISUA
FATAKI NYOTA
FATAKI YOHALI
FATUMA NDJOLOKO
FEZA MWEHU MAMISA
FIKILINI KANKOLONGO
FILUNGA KABEMBA DEIPHIN
FRITI MUKIAMPAY
FUNDA KASHITU
FUNDU AKOKOLA
FUNGAMALI SHABANI
FUNGULA KISIKINDE DIDIER
FURACHA CHUMA
FURAHA FUNDI
FWAMBA KASHAMA
FWANIKISA NTOKOSI
GAHUNGU GUSAMBIDILA
GAKURU GATO
GANYWAMULUMEMUSHAGALUSA
GASI LEKURU GODELIVE
GELALISA LOLESIA
GENGBANDA LANDU
GERE AHONZIALA
GIZANZA KIBAMBA SISSY
GOBO DOL.OMO
GOMBE GODE FR015 GODE
GOMBO PORO
GULE KELEVIEKETJE
GUPA MATOLU
HABAMUNGU MIGABO
HEMEDI SALIJMU
IBANDA MARGOT
IBANDA MUZINGA ESTHER
IBANGU CHELNY
IDI BIN IDI HUSSEIN
IDJUMBE WOLA
IFETE BOKUMBE
IKA ABONGO
IKIE ITUYA
IKOBIA AMINIYA
IKOBIA BAHATI WA MASHIMO
IKOMBE YAMAMA
IKOZWA KIKOLO
ILANGA MAMBU
ILE MOSEJU
ILINGIO BOSONGO Erve
ILOMBE BISOBEKWA JEANNE
ILONGA NTETE
ILUKU SOMI NA MPELA
ILUNGA BAKAJIKA
ILUNGA KASONGO J.SERGE
ILUNGA BUKASA
ILUNGA BUTA
ILUNGA ILUNGA
ILUNGA KABEMBA DEIPHIN
ILUNGA KABWE
ILUNGA KAKENDA
ILUNGA KAKENKE
ILUNGA KALUMBA ANDRE
ILUNGA KATEMBU
ILUNGA KAUMBE
ILUNGA KELENDA PLACIDE
ILUNGA KOKESHA
ILUNGA LUSUNA
ILUNGA MANYUNGE
ILUNGA MBAYO ALICE
ILUNGA MPOY
ILUNGA MUANZA
ILUNGA MUJIAYO
ILUNGA MUKENDI
ILUNGA MUSASA DIEUDONNE
ILUNGA MUSASA PAUL
ILUNGA MWAMBA
ILUNGA MWEPU
ILUNGA NGANDU
ILUNGA NGOY MULUME
ILUNGA NKOL.AYI MUBIAYI
ILUNGA NSUNGU
ILUNGA TSHIBANGU
ILUNGA TSHIMANGA
ILUNGA YAMITSHI
IMANA BOLINGA NADINE
INDOLE EYUM
INGWALA BONTOMO
INIER MVINGE
INKIERE WA DIAWA
INSWAN TASUR
IPONGO MUNDUNGU FLORY
ISALU KASONGO
ISANGA MLJTUNWA
ISEL'ONA ETHEY
ISHAKU LUENDJOKO
ISILAMUNU MIBAMA
ISIYA BELONGO
ISOKELO BUBINTENDE
ISSA KARUNGU
ISSAKO YEME ALAIN
ISUKI DIENGA DIEMS
ITA SANGA MIREILLE
IYABBY ISEKINA ROGER
IYOLO BOBWA
IYONDA BEKOLI
IYONGA NUMAMPAMBO
KAALA ELOKO
KABALA LUTANGAZI Alain
KABALA NYEMBWE
KABALU MUTOMBO
KABAMBA BILUMBU
KABAMBA KALALA
KABAMBA LUKENGU
KABAMBA MAMBA
KABAMBA MANZANZA
KABAMBA MUSAO LUBOYA
KABAMBA NDOKO
KABAMBA NGOY A TWITE
KABAMBA RIZIKI
KABAMBA WA KABAMBA
KABANDA MUBALAMA
KABANDANI KALUBI HUBERT
KABANGA KABANGA
KABANGA KABULA
KABANGE KISIMBA
KABANGO BULAMBO
KÂBANGU MPUTU
KABANGU KAYEMBE
KABANGU MULUMBA
KABANGU NDAYA
KABANGU NGOYI
KABASELE MALUMBA
KABASELE TSHIKALA
KABATA KABAMBA
KABAYA KAYAMABE
KABEDI NTAMBWE
KABEMBA KATAYI
KABEMBA MATUNGULU
KABENGE NUMBI
KABENGELE DIBUE
KABENGELE MBO
KABERA FURAHA
KABESA KABESA
KABEYA KALOMBO
KABEYA KASWABANGA
KABEYA NTUMBA
KABEYA TSHINGOLOKA
KABILA KACHOMA
KABILA KASONGO
KABILA NGOIE
KABILA NYOTA
KABINDA NSUDIDI
KABINGA MUKANKU
KABISA RAGUHA
KABOBO ILUNGA
KABOKU NSUMBU
KABOMBO BULOBA
KABONGI MUGILEGILE
KABONGO BANTU GEORGES
KABONGO KANINDA
KABONGO LUBUMBASHI
KABONGO MAL.U
KABOZYA KITWA
KABU MABIALA
KABUKA MATUNGU
KABULA MANKUNKU
KABULO MUSHINDO
KABULO WA KABULO DAKAS
KABULU MUTEBA
KABUMBU MUBEYA
KABUMBU NSONGA
KABUMPANGI IDIKAY
KABUNDA ILUNGA
KABUNGA JUHUDI
KABUNGA JUMBI
KABUNGAMA KABEYA
KABUNSANTI MASSU ALAIS
KABUYA KALOMBO JOSE
KABUYA KAYEYE
KABUYA MUAJI
KABUYA MUNDADI
KABUYA TSHIBANGU
KABUYA WA KABUYA
KABWANG-A NTAMBWE
KABWE WA KABWE
KABWIKA MWELA ALEXIS
KABWITA NAWEJI
KADIEBE MUBENGA ROMAIN
KADIMA NGINDU
KADIMA ALUMBA
KADIMA KALENDA
KADIMA MAJAMBO PIERROT
KADIMA TSHILUMBA
KADIMASHI DIATA
KAFEKE BONYO GEORGE
KAHAMBO MUHASA
KAHAMBO YOHALI BIBIANE
KAHASA SIWA MUNDA
KAHILU MUTUNDA
KAHIMA LWIRUNGU
KAHINDO KIHAYA JACQUES
KAHITE NGOMBE
KAHONGO MUGALU FANNY
KAHUDI LUTCHUMBA
KAITE ALU BU
KAJ KABWIT
KAKESA WANGA
KAKOZA NYIOTA
KAKU KABANGA NOELLA
KAKUDJI MIZANZIKO
KAKUDJI NKULU DIDIER
KAKULE KAUSA
KAKULE KIKAY
KAKULE MAKASI
KAKULE MASTAKI
KAKULE MUKE
KAKULE MUSUBAO
KALALA KABONGO EMMAUEL
KALALA NTUMBA
KALAMATA UNKADRI
KALAMBAY TSHIPEPEL.E
KALAMBAYZ TSHILUNGA
KALANDA NGOIE
KALANGULA KALANGULA
KALENG KAYI)
KALENGA BUYANGANDU
KALENGA MALOBA AIDA
KALENGA MPIANA
KALENGA MWAMBA
KALIKI VYANGITA
KALOMBA KUPA KUPANGA
KALOMBO KABANGU
KALOMBO LUZOMBO
KALOMBO MBWEBWE
KALOMO KISENGA
KALONDA BINUMBI
KALONDJI KUMBI
KALONGO KANYONGA
KALONGO LUKUMUENA
KALONJI BETU
KALONJI KATSHABALA
KALONJI MBUYI MAMIE
KALONJI MUDINYIKA
KALONJI MUTEBA
KALONJI NKUMBI CARLOS
KALU MATONDO
KALIJBI BIPENDU
KALIJBI TSHIANI FLORENT
KALUMBA KISANGANI
KALUNGA ASSANI
KALUNGA MAKELETA
KALUNGA MALALA
KALUNGA SHABUVI
KAMALEBO ANOJELANI
KAMANDA WA KAMANDA
KAMANGO ALIMA
KAMANGO TABU
KAMANKANGI MOKELA
KAMBALE BANGOBANGO
KAMBALE KABUGHE
KAMBALE KAHAMBU RIZIKI
KAMBALE MULIMBA
KAMBASU KANZA ARSENE
KAMBERE KASAY
KAMBERE MANGANO
KAMBIDIBUA MUKAYA
KAMBO SAKUMA
KAMBOVE LUNDU
KAMBU MABIALA
KAMBWA MULEBA CRISPIN
KAMITSHIM A KYEND JULIE
KAMONA KALENGE
KAMONA KESHI
KAMONI NGUBO
KAMONO MUKALENGA
KAMUENA KABELU
KAMWANGA BALIMWANCHA
KAMWANGA MIJLATSHI
KAMWANYA TSHILUMBA
KANANDA MARIAMUS
KANANE KABELI
KANDE KAYEMBE
KANDI TOMBONGO
KANDOLO PENA DISHASHI
KANDUKI LWAZO
KANGA SHIMBADJO
KANGA TEMBE
KANGELA NONGA
KANGELE MBISO TRESOR
KANGU MASWAKIJ YVES
KANGUDI MUMONAMALU
KANGUDIA MBAYI
KANGUDIA NTAMBUA
KANGUMBA MASUMBUKO
KANIKA MULONZO
KANIKI KAMULANGU
KANIKI MUTANDA
KANIKI TATA
KANIKUNA MUBIDI
KANJINGAMBA MATUMPU
KANKISINGI MUKAMBILWA
KANKOLONGO MUAMBA
KANKOLONGO KANIKI
KANKONDE MUKENDI
KANKONDE NETUPETE LEON
KANKONDE NTUMBA
KANKU TSHIAMALA
KANSANGE MAZAMBI
KANYAMA ABDULU RAPHAEL
KANYANGA TSHIMANGA
KANYEMBA MUKONKOLE
KANYIKI KAMBA
KANYIKI MESU
KANZA ANDIA
KANZA DUNGU ZABOLO
KANZA KAMBASU
KAOMA CHAMA
KAPANYANGA BUADIANGENYI
KAPATANTSHI ILUNGA
KAPAY NZABIDI
KAPEJ MWALANG A SIKIL
KAPELE BAGANZWA
KAPEMB RIY
KAPENGA MOUSSA David
KAPENZE MUNIANGA
KAPEPULA KAPEPULA
KAPIAMBA NYEMBO MARIE
KAPILA NYEMBWE
KAPINGA KALAMBA
KAPINGA MBUYI FIDELE
KAPINGA TSHIBOYI
KAPINGA TSHILONGO
KAPITA MATONDO
KAPITA NEHALI SANDRA
KAPITA SUKAMI
KAPITA TSHIBUYI
KAPOMPWA KAPOMPWA
KAPUAPUA KADANGA
KAPUKU BADIENZELE
KAPUMBA KASHALA
KAPUTU KAPUTU
KARIONGA MULEKEZI
KARUM TSHIYONGO
KARUMBU MWANGALA
KASADI KABLJNDA Serge
KASALI TSHOMBA KAKUTYA
KASANDA NZAJI
KASANDA KALALA GAILARD
KASANGA KISIMBA ALBERT
KASANGANA KABOYA
KASANKA BODIKA
KASEMBE TSHONGA Hubert
KASENDUE LUKUSHA
KASENIA KUWAMBA
KASEREKA KALWAHALI
KASEREKA KIBANGA
KASHAMA ORIPALE
KASHIBURA ZAMBALI
KASHINDI BIHOKO SYLVAIN
KASHOSHO MIPANGU
KASHUNGA FATLJMA
KASILA TSHOMBA KAKUTYA
KASONDA KIBANGULA
KASONDE MWENDA
KASONGA JIBIKILAY
KASONGA TSHIBAMBA
KASONGO BEYA
KASONGO IBENI
KASONGO KINGOMBE
KASONGO MAFUTALA
KASONGO MWENZE
KASONGO MWEPU
KASONGO BIN NGONGO
KASONGO KAMBALA
KASONGO MAFUTALA PAULIN
KASONGO MBUYU
KASONGO MUBAKE
KASONGO MUTEBA
KASONGO MUTWALE
KASONGO MWENZE
KASONGO NGONGO
KASONGO NKANKA EMERY
KASONGO NYEMBO KIKIJKAMA
KASONGO PANDA
KASONGO RAMAZANI
KASONGO SHAKO
KASONGO TSHI NGOMA
KASONGO WA KALENGA
KASONGO WA KASONGO
KASONGO YUMA
KASSA KABALA
KASSEMBE NGE
KASUNDA NGELEKA
KASUNZU FIKIRT
KATALAY OSUR
KATALAYI KATALAYI
KATALIKO KATEMBO
KATAMBWE MUNKINA
KATANG MUTEB
KATANGA ILUNGA
KATANGA SAMPASA
KATAWANDJA MAMBRUKI
KATCHELEWA TSHABONGA
KATEBA BITANGILAYI
KATEMBO MACHOZI
KATEMBO MALIYABWANA
KATEMBWE KATENDE
KATENDA BULEMBA
KATENDA KIHANDE
KATENDE KABANGU
KATENDE NTUMBA ARISTOTE
KATETA KIPANGA
KATOKETA KAYOKA
KATONDO MIGANO
KATSHELEWA TSHABONGA
KATSHINA BASADI KAYI
KATSHINGU KALOKO
KATUMBAYI KAMVITA
KATUMWA MUSOL
KATUNGU MUHASA
KATWIKA MWANZA
KAUBA GAGE
KAVIRA MAOMBI
KAVUO KAMBALUMA Betty
KAWAYA MIKOMBE
KAWAYA MODESTE BAKAJIKA
KAWENA KAYEMB NeIIy
KAWENDE LODIHA
KAYA ILONDA
KAYAMBA MUKOBO
KAYEMBE BUSHIRI
KAYEMBE KALONDA
KAYEMBE KASONGA
KAYEMBE MALU
KAYEMBE MBOWA
KAYEMBE N'KASHAMA
KAYEMBE NGOIE
KAYIMANA BWANA

KAYOMBO NGOIE
KAYOMBO TSHIPAMBA
KAYUMBA FULBERT
KAYUMBA KACELEWA
KAYUMBA MFUTU
KAYUMBA SUNGULA
KAZADI MUTSHIMBA
KAZADI CILEMBAKANA
KAZADI DILUBA
KAZADI KABUYI PATRICK
KAZADI KADIMA
KAZADI MUSAU
KAZADI MUYODI Raphaél
KAZADI NDAYE
KAZADI TSHILUMBAYI
KAZADI-A-MULAJ
KAZINGUFU NTINGO Annette
KAZUMBA MUIPATAYI
KAZUU NGOY Prisca
KEITA NONGO
KELEKPE MBANGO
KEMBO OKABONGO ELVIN
KENDA KAMUYENGA
KENGE MINAKU Blandine
KENYE KITEMBO FREDERIC
KETA KABUE
KETOKA LOOLA SENGA
KHAN DI KIANGA
KHONDE SOKANA FANNY
KIABILUA BATONDA
KIABIL.UA ELUKU
KIALA KIMIRI ZIZI
KIALA MASSAMBA
KIAMA MUKUTALONGO
KIAMA NZUZI
KIBALA MUSITEME
KIBALA NKULA
KIBAMBA KAHOZI
KIBAMBA NGOY
KIBAMBI LUBANDA
KIBANGALA BIMWANA
KIBAWA MALISAWA
KIBONDO YAMBA Emmanuel
KIBONGE KENGE
KIBONGE LUKUMBULA
KIBONGE MALONGA
KIBUNDILA MULIMBILWA SYMP.
KIDINGILA MUTABI GAUTHIER
KIESE MUSEKE
KIESE TSUDI HERVES
KIEYELE OKUMU
KIEYELE LEBIN
KIFUEMBE CARINE
KIJANA WA KIJANA
KIKA SHABANI
KIKAKE KAFINDO SYLVIE
KIKHAYA KIKHAYA SIMON
KIKONGA SWANIA
KIKUNI BWANGABO
KIKUNI KYABANGWA
KIKUNI MUMPONGA
KIKUNI WATUTA
KIKWANI MPAMEN MBANSILA
KILIERBO KINGOLO KAPAY
KILOLO MBULU
KILOMBO MUWAWA
KILONGOZI MUSAMBI
KILOSHO KIMPUTU
KILUMBU KAYEYE
KIMA NGAMAYAMA
KIMAFU NGIENGO
KIMBENGE KATUNDA
KIMBENI MAKOLA
KIMBENI MUGANGU
KIMBOKE MUBAYA
KIMBULUNGA KASELE
KIMFUMU NDUMU
KINDJA NDEVU MARIE N.
KINGAMBO KANGU
KINGOLO MBU
KINGOMBO MAKEMBI
KINIAMA NKANGA
KIOLA LUYINDULA GUELOR
KIPANDE KAKONGE
KIPULU MBWITI
KIPUTO LUMEMBE
KIRONGOZI BOLENDE
KISANTU MAM BOTE
KISEME KONGOLO
KISHABONGO MADJALIWA
KISHIBA MWENDA DOMINIQUE
KISUBI BANTUIKOKO
KISUMBULE KASONGO
KISWEMI YALA
KITAMA MULANZA
KITEMONA KIBUILA
KITENGE LOBABA
KITENGE MBIKAYI
KITENGE MPUTU
KITOKO TABU CHARLY
KITOKO TWANGAKA
KITUKU OSOBAR VIEUX
KITUNIKA NGOIE ISABELLE
KITWA KALENGA MATTHIEU
KITWANA BUSHIRI
KITWANGA BIN MUGAZA
KIVETHE TSONGO JANVIER
KIWELE NGIMOLO
KIYELE LEBIN
KIYEYE NANKAY
KIYOBA BUYANGU
KIYONGE OYOMBO François
KIZIGE MUYUMBA
KOKONYANGI NANGAMBI
KOLA KAGOLO
KOLESHA TSHIANGALA
KOMPANY NGENZI
KONDIBA MBOMBA BELE
KONDO SALO LUKOZI
KONGO NDUMBA
KONGO PHOLA
KONGOLO LOBO
KONGOLO MILAMBO
KONGOLO MWAMBA SERGE
KONGOLO MWANA KIBONDO
KONGOL.O OKUNDJI
KONI LUKUNKU
KONI MUKENDI
KOTONKO LUSEBA
KOURA MFUMANKIE
KOY LIMBOMBE
KOYI GIZUNGA
KPANDA NKAKOTO
KUBAKILA MUNONE
KUBUYA KALEGAMIRE
KULIMUSHI MUSOMI
KULONGA BISEKE
KULU UPUMBU
KUMAMUR LASONI WIVINE
KUMBANU WA MATONDO
KUMBI NGIMBI
KUMBU ZAKALA MAXIME
KUNDA KATAMBA
KUTANGILA LUZOLO
KUTEKE MENE CHANTAL
KUTU MALUYINDA
KITWANGA BIN MUGAZA
KIVETHE TSONGO JANVIER
KIWELE NGIMOLO
KIYELE LEBIN
KIYEYE NANKAY
KIYOBA BUYANGU
KIYONGE OYOMBO
KIZIGE MUYUMBA
KOKONYANGI NANGAMBI
KOLA KAGOLO
KOLESHA TSHIANGALA
KOMPANY NGENZI
KONDIBA MBOMBA BELE
KONDO SALO LUKOZI
KONGO NDUMBA
KONGO PHOLA
KONGOLO LOBO
KONGOLO MILAMBO
KONGOLO MWAMBA SERGE
KONGOLO MWANA KIBONDO KONGOL.O OKUNDJI
KONI LUKUNKU
KONI MUKENDI
KOTONKO LUSEBA
KOURA MFUMANKIE
KOY LIMBOMBE
KOYI GIZUNGA
KPANDA NKAKOTO
KUBAKILA MUNONE
KUBUYA KALEGAMIRE
KULIMUSHI MUSOMI
KULONGA BISEKE
KULU UPUMBU
KUMAMUR LASONI WIVINE
KUMBANU WA MATONDO
KUMBI NGIMBI
KUMBU ZAKALA MAXIME
KUNDA KATAMBA
KUTANGILA LUZOLO
KUTEKE MENE CHANTAL
KUTU MALUYINDA
LIONGO BOBOY
LITALE BAELO
LITANGA LAMEMELI
LIUTA MBUEYALONGO
LOBANGA SAIDI JEAN PAUL
LOBEYI MAKUMBA
LOBINO NDEKANSE
LOBO KWETE ANDRE
LOBOMA MBOYO
LOFOLI SAIDI
LOKASO LOMENA DIDIER
LOKONDA MESSA
LOKUTSHU OMOKOKA
LOMAMI TAMBASI-IE JOSUE
LOMBE BOTANGO
LOMBE YOMBE
LOMBELE DIATA
LOMBOTO BOLOLA
LOMENGE LALOMENGE
LOMOLONGO TSHOKOTE
LONDOLA OHANGA
LONGANGE BOGUMA
LONGELA SILU MAKUSUNA
LONGENDJA ELAMBO
LONGO MUKENDI
LONGOMO MPUTSU
LONGONGO BASANGA JP
LONGRI NZIY'OTONG
LONGWANGO NSELE
LONYEKA EKOFO
LOPO LOMANGI
LOTIKA BILINGA
LOTIKA YAKUSU FONDO
LOTIS BIFAILA LAWIANNE
LOWAO TATANABISO
LUABEYA LUTUMBA
LUADI MPIANA NOELLA
LUAKADIABANYA WALELU
LUANDA SHUMO
LUBAKI MASAKA
LUBAKI MPADI
LUBAMBA KAYOMBO
LUBAMBA KOMBA
LUBAMBA MIKUKAKU
LUBANGU MWABILUA
LUBANSI BASOYONA
LUBELO LWASHORO
LUBOYA TSHIBUABUA
LUBUMBU NYEMBO
LUEBEYA NTAMBWE
LUENDU NKITA
LUHEMBWE NYOKA
LUHULU MUKWALEMBA
LUKADI KABEYA
LUKAMBU MAZENGO
LUKANGA USENI JEROME
LUKENGO NSIMUNA
LUKESE KINDEMBO
LUKIENE MUMPOY
LUKODI MATONDO
LUKOKI FEZA
LUKOKI KIMBEMBI
LUKOKI MASSAMBA
LUKOKI NGEMBA
LUKUMWENA MWALABA
LUKUNA MASEHO
LUKUSA LUFUKONA
LUKUSA MBUEBUA
LUKUSA MUTSHINA
LUKUTA MALAKAJI
LUKWASA THALE
LULA MAMPASI
LULA MUNGENGA
LUMANI KITENGE
LUMBALA MWEMA
LUMBAMBA MBAYO
LUMBU IHUNA
LUMBU KITUNGWA
LUMBU MIKOMBE
LUMBU MUKISSI
LUMBU NDALA
LUMENGO TEMBO
LUMPUNGU MUBENGA
LUMUL'UABO WETU
LUNDA MULONGO
LUNGUNGU MUHEMA
LUNKO MAJOR
LUNTADILA NGELEZO
LUNZUMBULU-MWA-MISIGI
LUPIYA KASEBA
LUSADI VAN MUBINI
LUSAKUMUNA TULUENGA
LUSAMBA LUBADI JULIE
LUSAMBA MAMBA
LUSANGA EKAR
LUSANGU LU-BINZANGI
LUTETE MPESI
LUTHOMO MABIALA
LUTU LUKUNKU
LUTUMBA MAKASA
LUVIZADIO DIAMBU ELVIS
LUVUNU TSHOBO
LUWA MATSHABUILE
LUYINDULA DIO MABANZA
LUZOLO MASHITA
LWABA KAZADI
LWAMBA MAFUTA JUVENAL
LWAMBA MALEKANI
LWAMBA MALISAWA
LWAMBA MAWAZO
M'BOL.ELA KASONGO
M'PIANA WUTSHU
MABAMBA MILES
MABELA DIAKESE
MABELA SALEH
MABENO MUKAMBILWA
MABI ELEVI
MABIA BAMOKYAKA
MABIALA PHANZU
MABIKA NSUAMI
MABINGU ABELI
MABOTO SWEDI
MACKY KISEMBO
MADIAMPANGA MASIKITA DIDI
MADIANGUNGU MWANGA
MADILU BISUMBULA
MADIMBA BENDABAYAMBA
MADJALIWA SILIMU
MADY LUMERI
MAFILA VUTUDI
MAFINGE BANZA
MAFUKA ABWIYO
MAFUTA ABWIWO ROCKY
MAFUTA LANDO
MAFUTA LASUNGU
MAFUTA MINGENZI
MAFUTA NKI APIA
MAGADJU RHWALYA
MAHESHE BUUNDA
MAHIDI NDALA
MAHOYA BADILAKO
MAJI MANDIKA
MAJILA NDINGI JUNIOR
MAKABI NKUENO
MAKADA BALEBOLIAMBO
MAKALA NIATI
MAKANZA TUBAMKA
MAKENGO MAMPASI
MAKENGO NIENGI TRESOR
MAKI DHEZUNGA
MAKI ZUNGA
MAKIESSE NLANDU
MAKINDA KUMUNENGE
MAKOFI ZIAKWAU ERIC
MAKOLO LUNGONZO
MAKOLU LUBANDA
MAKOMBE RUHEMBUZA
MAKONGA NGONGO
MAKOROSE MUSHUKIWA
MAKUA MBUNGU
MAKUDI MUKOKA
MAKUSUDI SHAKO FLAVIEN
MAKUTU IYENDA
MAKWISA NKENIBIENE
MALAIKA LAINI
MALAIKA MUSUNGAY DIVINE
MALALE NKULU MARIE
MALAMBA MAMPUYA
MALANGO MUYUNGA
MALANGU KALENDA
MALANGU MUDIFIDI
MALANGU-A-MALANGU
MALANGWA MFUNZIAM
MALAYIKA MUSUNGAYI
MALEKA MUTEKAL
MALEMBA PESI
MALENGA KAVENAMBUTAKO
MALENGELE NTOYA
MALENGU MISAMBI OLIVIER
MALEWULA GIBANGU
MALI MUJINGI
MALIEM MUYALU
MALO UKABA
MALOJI KABEYA
MAL.ONDA MASIALA
MALONDA POMBA
MALONGA KITABA OMARI
MALONGA MILENDA
MALUMBA NGONGO
MALUMBA NZENZHE
MALUNDAMA SUTILA
MAMANYA NYOTA
MAMBA AMUNASO
MAMBE MUMBUYI
MAMBO DJUNGA
MAMBO MBILIZI
MAMBOLI NGOYA TSHABO
MAMBU MWENE MANU
MAMBUYI TSHIUNZA
MAMENGI NKAYA
MAMFI BOLENGE
MAMPUYA TRINKA
MANANASI IDUMA
MANANGA SASA FREDDY
MANATCHITU BILE MPUTU
MANDE MUBIAYI
MANDE MUKEKWA
MANDE NDAY
MANDOKO BOKOKO
MANEGABE MAGALAMANYI
MANGA KITENGE
MANGA WENYE
MANGALAMBOY MANYANDA
MANGBELEBE GELALISA LOLESIA
MANGONDA NLANDU NADINE
MANGONDA WA MAGOMBI
MANGWA HAMEN
MANGWELE MABWA
MANI NKASENGE
MANIANIA MADOLA
MANKAY MALOBO
MANKULU MATONDO
MANKUNKU KOBWA ASSUMANI
MANTALA TAMPWO BWALBAKA
MANTENGE KITADI
MANTENGE KITENGE
MANTIPI ZANDE AIMEE
MANUNGA NZAKOUL
MANYONGA SHINDANO
MANZALA MPUTU TADI
MANZAMBI MBAMBI
MAPOKO MASHEKE
MAPUNA POKOSO
MASAMBA MBAKI
MASAMUKINI NGIBU
MASAMUNA MAMBUENI
MASANGILA NGWONO
MASANGU MULONGO
MASANGU WA BANZA WILLY
MASEMO MAFOLO
MASENGU MBAYA
MASHAURI MBILIZI
MASHINI KAMBAMBA
MASIKA VAYOYA
MASIMANGO WA KATAMBA
MASOMI DADA
MASSELA MBAMBI
MASSEVO MBUYI
MASTAKI BIRIMWIRAGI
MASTAKI KANKONDE
MASTAKI NAMEGABE
MASUAMBA KENDA
MASUDI YUMI
MASUDI CHALUBANDU
MASUDI KITWANDA
MASUKI MOBAY
MASUMBUKOKYAMUSUGULWA
MASUMBUKO TABU ZANDA
MASWA MUNANGA
MATA MANIUKA
MATETA LOFOY
MATALA MUKONKOLE
MATANDA KAVULAMBEDI
MATANDU NGANGU
MATEMBERA MAOMBI STYVE
MATENSE TUMUZILA
MATESO NTALE SANGARA
MATESO MUTAYO
MATHE KISIKO
MATON DO BULA LYDIE
MATONDO KIPUPU
MATONDO MADZA
MATONDO MOMBO
MATONDO NZUZI
MATONDO PHUKUTA
MATUMO KAMALE
MATUNGALA MUTONDO
MAVANGA MUNGANGA
MAVULA NSELE
MAVUNGU MUANDA
MAWANGA MAKULU
MAWONDA TUTA
MAYAMBA BINAKABIDI
MAYAMBA NGONDI
MAYAMONA KINDUNDU
MAYAMONA MUNSUEKI
MAYAN MOKOTA
MAYELESALAKEN
MAYEMBE NGUNWA
MAYENGE NUMBI
MAYENGO KWASA
MAYILA MINENGU
MAYIZA KALA
MAYMOTO KATUNDA
MAYOMBO MAYOMBO
MAYOMBO MUNYUNGWA
MAYUBA MUANDA
MAYUKU MATADI PATIENCE
MAYUMA MBOBO
MAYUMBU MBUTA
MAYUNGA KONGOLO
MAZANGA WA MUKEMA
MAZONO ANSUR
MAZUNDA MBEL.U
MAZUWO IZAMBA
MBAHINGANE SIBIOLYA
MBAKA MINGASHANGA MARIE
MBAKALA BONGAYI
MBAKI MFUKIDI
MBAMBA LUMBALA
MBAMBI MANKUKU
MBAMU MUWAKA
MBANDA DJEMA
MBANGAMA LUMU
MBANGANA NOMBOLO
MBARILA KALUME
MBATSHI MBATSHI
MBAYA BOBENGWA
M BAYA ILUNGA ALAIN
M BAYA NGANG CH.
MBAYA TSHIBWABWA
MBAYAKUMU ILOMBE
MBAYAMBO BULIMWENGU
MBAYO BISASA DONALD
MBAYO KISONKOBWE
MBAYU KABONGO MIREILLE
MBENDA KPOLOGA
MBENGI MASHALA
MBENZA MATADIWAMBA
MBENZA TSASA
MBILI-ZA-LUBANGO
MBOKO LIYE
MBOKO NSIMBA AMIDA
MBOKONDO ISULU
MBOMBO MBALABU SANDRA
MBOMBO MILAMBU
M BONDA MUYUMBA CEDRIC
MBONGOPASI MAKONDA
MBOYO LOKOFO
MBUANGI NLANDU
MBUKU KIENDA
MBULA MUHAMEDDY
MBULU MALUMALU
MBUMB YAV
MBUMBA NAKU FAUSTIN
MBUMBA PFITI
MBUNGU LUSILAWO
MBUSA MBAKULIRAHI
MBUTIABO MAKATI ERIC
MBUTUKANGA BUSHEBU
MBUYA KABUTENGU MBUYA
MBUYAMBA KAYOKA RICKY
MBUYI ILUNGA
MBUYI KADIMA
MBUYI KANICK
MBUYI KATAMBWE
MBUYI LUANY
MBUYI LUBILANJI
MBUYI MBUYI
MBUYI MUKENGE
MBUYI MULUMBA
MBUYU KABWE
MBUYU LUMBU ILUNGA
MBUYU SANKY ETIENNE
MBUYU ZAINA
MENDA KONJI PIERRE
MENE MENE ZWAMBUKA
MENGA NGOY
MENGA YAOSUA
MESO NYLJMBAIZA
MFAMVULA NKELE
MFUMU MANUNGA
MFWAMBA KENDA
MIANZI KATUNDA FELIX
MIBANGATUA BIBOLO
MIBOBOTO MIMPIYA
MIJI MAJITA ALAIN
MIKANDA KINSULA
MIKOBI KUMINGA
MIKOBI MIKOBI KWETE
MILAMBO KADIMA AIDA
MILAMBO NUMBI
MILAMBO UKULU
MILOLO MUABI
MILUNGU MUNGENGA
MIMBORO MAPOKO
MIMBU MUNASIYE
MINDIA AMBOKA
MING SHANG
MINGA MIKOPELE
MINGUNGU MIRIAM
MISA MUNDUKU
MISENGA KANKOLONDO
MISENGA TSHIASHALA
MISHA HONG KASHISH
MISIA MUNDUKU
MISIMA WILOZA
MITONGA MWEMA ROSETTE
MIYAMBO KAPELA
MOBA NGONKALA
MOBALI MAJALIWA
MOBENGO NKUBA
MOGWAYA MOSEKA LIKINGI
MOKIKA ANKELEBE MIREILLE
MOKITA MONDO
MOKOLA MBISALA
MOLISO SAFI
MOMBETA DIA
MONDELE HETO
MONGA BANZA
MONGA NGOY NGANGOLE
MONGANE BABUNGA
MONGO MBOMBO GODELIVE
MONGOLI DALEA
MOPANGA NSOLI FELLY
MOSIMBA ENGANGJ
MOTEMA MISETE
MPAKA JUDITH
MPAKA NKUSU
MPANGA LANDA
MPANZU KIADI
MPEY SATUN MBOLE
MPIANA NGOIE
MPIANA ULIMBI
MPIANA UMBA GUY
MPOKU KAPINGA
MPOMA AKANGE
MPOMBO BASABAKESE
MPOYI ILUNGA
MPOYI KABAMBA
MPOYI NTAMBUA
MPOYO DISASHI
MPUATI ELONGO
MPUMBU MALUNDU
MPUNGA WA TSHIENDA
MPUNGA MUDIAYI
MPUTU MANDE
MPUTU KALUBI
MPUTU KAYAYA
MPUTU MPWA
MUADI KAKABA
MUAMBA MUSAMPA
MUAMBA NGALAMULUMEJ
MUAMBA BETOU
MUAMBA KASHALA
MUAMBA MUTOKA
MUAMBA NDAYE
MUAMBI KALONGA
MUAMBI TSHIKELE DAVID
MUANDA LUKUMBI
MUANDA UMBA SYLVIE
MUANZA KANINGA
MUANZA MATADI
MUBABE DJIBUE
MUBANGA MAOYOKO
MUBENGA BUSHIRI
MUBENGA NGABINZELA
MUBENGA WA MUBENZA
MUBENGAIE BUKASA
MUBESE NGALASI
MUBI MATONDO
MUBIALA LUKENGO SERGE
MUBUNDE MUKONKOLE
MUBUTU MAFUTA
MUCHANGA LOPAPY
MUDERHWA CISHIBANYI
MUDIMBI BANAKAYI
MUDIMBI CHIZA
MUDIMBIYI KABADI
MUDISHI KAKONA
MUELA KASAI
MUFUNDA KASAI
MUGANZA MUTINGAMO
MUGANZA SANGWA
MUGARUKA KABOYI
MUGISHO MUDERHWA
MUHAYA BANYWESIZE
MUHEMEDI MATALA
MUHEMEDI RAMAZANI
MUHIGIRWA KABOYI
MUHIKA KINGOMBI
MUHINDO SHABISHIMBO
MUHINDO KAYENGA
MUHINDO KITEKOMUNDU
MUHINDO MAGADJU
MUISHA RUTSUBA JULIEN
MUISHA SHOMWA
MUJANGI KABAMBA
MUJINGA TSHIABA
MUJINGA TSHIUNZA CARINE
MUJINGA KUTUMBWA
MUKADI LOBO
MUKADI NTAMBWE
MUKALA MUTANDA
MUKALAY BANZA HENRI
MUKAND KAPEND
MUKANDA MAKUYA
MUKANDA MAKUYA PIERRE
MUKANDILA MPANYA
MUKANDO LOTANGE
MUKANYA KASONGO
MUKAYA KAYEMBE BOMAIN
MUKE TONDO
MUKEBA TSHIPEPELE
MUKEBA TSI-IITENGA
MUKENA MUNYENZE
MUKENDI KABUYIKIDI
MUKENDI KANZUMBUILA
MUKENDI KWINDA
MUKENDI MPANYA
MUKENDI NYANGUILA
MUKENDI BIAVI
MUKENDI KABAMBI
MUKENDI KANYIKI
MUKENDI MUKENDI JOSE
MUKENGE KANUMPETSHI
MUKENGE LONGO
MUKENGE NGOY
MUKENGESHAVI MUYA
MUKENI BIMPANGISHA
MUKENYI TSHABA
MUKINAYI WA MBOMBO
MUKINDJI SHIMBIDI
MUKIRAMFI SAMBA
MUKOMBOZI KAHINDO SAMY
MUKONDO KOLOLO
MUKONKOLE TSHIBAMBE
MUKONKOLE NGOYI
MUKOSMAN ONGULAMBA
MUKOSO KABANGA
MUKUMBI MUKAZU
MUKUNA KADIMA
MUKUNA KADIEBWE Freddy
MUKUNDAYI MABANZA
MUKUNGULU MAKINISA
MUKUNTWA NYEMBO
MUKUTU KYASOMENWA
MUKUTU SUDI
MUKWAMBELE MANTA
MULA AMISI
MULAHYA HASSAN HUSSEIN
MULAMBA BAKASHALA
MULAMBA KABEYA
MULAMBA LUBELENGE
MULAMBA MPOY
MULAMBA MULELA
MULAMBA MUTANDA
MULAMBA CIBANGU
MULAMBA KABEYA
MULAMBA MPOYI
MULAMBA MUAMBA
MULAMPU MWAN-ANTEN
MULANDU MBEMBA
MULANGA KAVUANDA
MULATA NSIKWEY
MULEMBA KITENGIE
MULEMBE MUEPU
MULENDA KABADUNDI EDDY
MULENDA NYEMBO
MULENGWA BAHOGWERE
MULEPU KABANGULA
MULEY KATALAY
MULIMBIYI DONATO DEFI
MULOKO SAFI MYMY
MULOMBO MULANGU
MULONDO LANDIER
MULONGO KAYUMBA
MULONGOTENE ANSOMINKI
MULUMBA BATUBENGA
MULUMBA KABONGO
MULUMBA KAMUANGA
MULUMBA MADILU
MULUMBA KALEMBA
MULUMBA MPUNGA
MULUMBA MULELA
MULUME NGUNGU
MULUMEODERHWA NGENZA
MULUNDA KAKESE
MULUWAY KABULO
MUMBA KAKUDJI MARTIAL
MUMBERE IREMBE PITCHOU
MUMBERE MAGASANI
MUMBERE PERUZI
MUMBONGA KIKULA
MUMPANDA KALEBA
MUMPANDA KOKO
MUNDEKE NGOY
MUNDEKE KITOKO
MUNDELENGOLO MABOTO
MUNDUKU GULELA
MUNDUNDU MUKOBO
MUNGA MWINYI
MUNGALA OMBUN
MUNGEDI MAJIBA
MUNGENDE SANGUMPAMBA
MUNGONGI MABANZA
MUNKANKU BAKAJIKA
MUNKULU LUHEDA
MUNOKO LAKWALABUR
MUNSAKA MBO'O
MUNSEKE MUSISILA
MUNSESE KAYEMBE
MUNSESE KAZADI
MUNSHI N'SHOLE
MUNTOBO PEKE
MUPENDA KALEBA
MUPIER ADEYALOTI
MUPIER BENIT
MUPIER LOKAY
MUPOSHI WA MUPOSHI

MUPOYA MUKALAY
MURHABAZI BIDEKO JUVENAL
MUSAFIRI AMURI
MUSAKA MILEBE CHANTAL
MUSAKULA ILUNGA
MUSALA AMBO NADINE
MUSALA NANTSHUM ROSE
MUSANGA AMISI
MUSANGU MISENGAMBU
MUSASA KABEYA
MUSEME KILAURI DENIS
MUSEME MUSEME ELIE
MUSENDEKA UZANGI
MUSE NGA KATUALA
MUSENGE KILAURI
MUSENGE MUSEME
MUSENGEZI RAMAZANI
MUSENU NGAZA ANDRE
MUSESA MBILI
MUSESU MULASA
MUSHAGALUSA ORHCI YUMA
MUSHAGALUSA MIRHILA
MUSHAGALUSA OBWINDJA
MUSHANGA BUYANINI
MUSHILA MULEMBA
MUSHITU RUDUNG
MUSHIYA KULONDI
MUSIKEM LAVU
MUSILEON IGOR
MUSIMBA ENGANDU
MUSINGI KALIS
MUSIPI YALALA MARIE
MUSOGA KIKOBYA HILAIRE
MUSOKA MBUYU JULES
MUSOLE MULUMEODERHWA
MUSOY KALALA
MUSSLEND TOMBOL
MUSUALU NKITUKA
MUSUAMBA ILUNGA
MUSUAMBA KALAMBA
MUSUMARI SANGHOL JOSE
MUSU MARI SANGOL
MUSUMBA MILAMBU
MUSUNGU MBO
MUTAKA KABANGU
MUTAKA MUANZA
MUTANDA MBIYA
MUTANGALA MUANANGONGO
MUTAPAYI TSHIBANGU
MUTARUSHWA ZAGABE
MUTEBA FWIMBO
MUTEBA SHISHIMBI
MUTEKWA MWAMBA
MUTENDELA BULAMBO
MUTETE KIPATI
MUTOKE NKASHAMA
MUTOMBO KABONGO
MUTOMBO KANKOLONGO
MUTOMBO KATEMA
MUTOMBO KAZADI
MUTOMBO KIALUBUENDE
MUTOMBO MADI
MUTOMBO MBAMBU
MUTOMBO TSHIMANGA
MUTOMBO YATOMBO
MUTOMBO KYALUBWENDE
MUTOMBO MFUMU
MUTOMBO MUDIAMALUNGA
MUTOMBO MUTOMBO
MUTOMBO TSHIKELE
MUTOMBO TSHIMANGA
MUTOMBO WA MUTOMBO
MUTONWA KALOMBE
MUTSHINA MUAMBA
MUTUALE NKOBE
MUTUALE MPUNGUE
MUTUNDO NDJIBU
MUTUZA AMISI
MUYA KENGA
MUYANGAYANGA BYAMUNGU GILBERT
MUYAYA MULUMBA
MUYAYA NTUMBA
MUYAYA TSHIKELE
MUYAYA KASHINDE
MUYAYU KIPELA
MUYEBA LUBELENGA
MUYOLOLO AKASSA GERRY
MUYUMBA LUMBU MUBUHE
MUYUMBA LUSELE GASTON
MUYUMBU BOY
MUZINGA MBUNDU
MUZINGA MBWENI MAT
MUZUNGU BIYAYA
MVEMBA KUMBU
MVILA KITANU
MVULAMBONGO KABWENGE
MVUMBI MAPANA
MVUMBI MBENZA
MVUNZI TSIMBA
MVUTA DIWAPOVESA
MWABA NZAMA SERGE
MWAKU MASASHI
MWALIBANDU MADJALIWA HERO
MWAMB CHIMWANG
MWAMBA KABUNDA
MWAMBA KAMBA
MWAMBA KAZADI FAUSTIN
MWAMBA KUBIANGA
MWAMBA MBAYO
MWAMBA KABEMBA
MWAMBA KABOBA YOLANDE
MWAMBA KAPITA
MWAMBA KONGOLO PAPY
MWAMBA KUBAKI
MWAMBA MUKAYA
MWAMBA MULUMBA
MWAMBA MUTOKA
MWAMBA MUTOMBO
MWAMBA MWAMBA
MWAMBA NZAMA SERGE
MWAMBA SAFI LAHORA
MWAMBANZAMBI LUBOYA
MWAMZA BUTOKE
MWANANGONGO MUGIMBA
MWANANKOLE MUKENDI
MWANDO BUYAMBA
MWANIA KIBANGALA PIERRE
MWANZA KABAYO
MWANZA KANINGA
MWANZA MWANZA
MWANZA LONDM
MWANZA MANISHA NANA
MWANZA MPUTU
MWANZA SHILI
MWASO MOKOLO
MWATUMU MWENGE
MWEHU LUHOLA
MWEKASSA SUMBU
MWEMBO KITETE
MWEMEDI AMISI DEPS
MWENDAMBALI NZIGIRE
MWENDAMBALJ KAGAYO
MWENYI KAPITENE
MWENYIMALI BALEMBA
MWENZE MWEMA
MWENZE NSENGA KALOMBO
MWEPU KABEYA
MWEPU KALENGA
MWEPU WA UMBA ANNIE
MWEPU KAPINGA
MWEPU MANDE ELIE
MWEPU WA UMBA
MWEPU WA-KITUBO
MWESA NUMBI
MWEZI WANDEMBA
MWIKA KABANGE MICK
MWILU MUMBA
MWINYI SELEMANI
MWIPATA TSHITE
MWISHA KAIWELE
MWITU MWITU
N'DJANGO RWAMO DIPA
N'DONGO NDJUNDJU
N'KANA NYONGO CARINE
N'KI-IOLOMONYI KAMANJI
N'LEMBA MBAKI
N'SAMU KINZI
N'SHIMBA BUJITU ROCK
N'SILU DIAKIELA
NABANGABA KALEND
NABANGABA NDATI
NAKATUWA GAFUNDUA
NAKIRU SHANGALUME
NAMUZINDA BIMPA
NASSOR ZAHERA
NAWE) MUKAZ
NDAKA BULAMAS
NDALA ILUNGA
NDAMBO ND)ONDO
NDAY KYABASENZI
NDAY NTEMBYA
NDAYA KABEYA
NDAYA KAMANGA KABIBI
NDAYA KALUBI
NDAYE KALOLO
NDAYE MPUTU
NDAYE MUTSHIPAYI
NDEMBO KAYKOLONGO
NDIANG ATIMA
NDIBU KALALA
NDJAKANYI WAMU
NDJALE WEMAMBOLO
NDJATE LONGOMBE
NDJELI MUDIMBIYI
NDJIBU LUBUELE
NDJIKE LUBENGA
NDJOKO MYAMI
NDJOKO PUNGA
NDJOKO BIATU
NDJOKO PUNGU
NDJOKU IKANGU
NDJOLI BAKUKA
NDJONDO MBOMBANGU
NDOLE KALINDA AIME
NDOMBE MUSOKI OBEL
NDOMBE MUKEBA
NDONDA BAMUPELE
NDONDA WA LONGELO
NDONDA ITUYA
NDONGO HUTABALA
NDONJI BUL.E
NDOVYA MBONDI
NDUAMI LOKYO
NDUAYA BUNGI
NDUMANDELE MALONGA
NDUME RUGADJO
NDUNGA DIATA
NGAKI KIBAMBA
NGALAMULUME BAKAJIKA
NGALAMULUMEBAKATUYTLA
NGALAMULUME KABANTU
NGALAMULUME KALUBI
NGALAMULUME MPINDU
NGALAMULUME MULAMBA
NGALAMULUME TSI-IISUNGU EMMAN
NGALU BOKUMU
NGALU EJIBA
NGALULA KAPIAMBA KALALA
NGAMIKA MUKUMUBI
NGANDU KASHALA
NGANDU KEMBE
NGANDU KUZUNZA
NGANDU SALOME
NGANDU KABEYA
NGANDU KALEMBA
NGANDU KAMBA
NGANDU KEMBE
NGANDWE MWEWA
NGANGA NSEKA
NGANGA ODIEME
NGANGABUKA KABADI
NGANGALE MAINDO BIENVENI
NGANGALE TWANGAKA
NGANGWA NGANDHI
NGANKOY SOLATE
NGAVUKA MAYA
NGELEKA KALALA
NGENDE MBUZEBANGA
NGENE MODIRI SOLANGE
NGENENE MUSA
NGENGELE N'KOLA
NGIAY GADER MUNG'ENGA
NGILIMA AZAPANE
NGIMBI N'TOBA
NGIMBI KISIKINI MAPONDA
NGINA LUYEYE
NGINDU BEYA
NGINDU NGONDA
NGINDU TSHELEKEJI BIJOU
NGOI KATUBO
NGOIE KAFUNDA
NGOIE KIBAMBE
NGOIE TSHIKALA
NGOLE MULUMBA
NGOMA MVUBU
NGOMA MUANDA
NGOMBA KALALA
NGOMBA KAYEYE
NGOMBE MULEFU
NGONDA MPUNGI
NGONGO LONGOMBE
NGONGO MOTEA RENE
NGONGO SHONGO
NGOY BUABULO
NGOY KABULULU
NGOY KALUHUNGA
NGOY MPOSHI
NGOY FEZA
NGOY INABANZA LUCIEN
NGOY KABANGE
NGOY KABULU
NGOY KABWE
NGOY KABWE ELIE
NGOY KISULA STEPHANE
NGOY KITWA
NGOY LWABO MATHIEU
NGOY MULUME ERIC
NGOY MWILAMBWE
NGOY NTAMBWE CHRISTIAN
NGOY SIFA
NGOY WA ILUNGA
NGOY YAMPANYA
NGOYT KALALA
NGOYI KANKELENGE
NGOYI MUKALA
NGOYI BUKOKO
NGOYI KAMBI
NGOYI KANKELELE
NGOYI KATUNG SYLVAIN
NGOYI KILUNGU
NGOYI KIPEMBWE
NGOYI MANI
NGOYI MPOSHI
NGOYI MULAMBA
NGOYI MWILAMBWE
NGOYI NGOYI MELOS
NGUBA KANANGA
NGU DIA LUKOJI NICOLE
NGUDIE KABEYA
NGUMA ENGONGO
NGUMBU OKESE
NGUMPONYA KAMBAKA
NGUNZA SELE CELESTINE
NGWABIKA MUDUMBU
NGWEJ TSHIKOMB
NGWENE KIMBUNIAMA
NGWO EKOLONGA
NGWOLO AYABU
NGYATA BENZA
NIER BUTULU
NJIBA TSHILOMBO
NJOKU IKANGU
NKANU NKINZI
NKANZA NSEVA
NKASHAMA CIOVO
NKASSA EMBE-EBAKA
NKATA ISASI
NKAYILU BAKARI
NKELENDE TSHIMINYI
NKETE KOTUNGA
NKIAMA MATA
NKINSI KILENA
NKOLE TSHISHIMBI
NKOMBE KABEDI
NKONDOLO TSHISAMBU
NKONGOLO MUTEBA
NKONIKA KASONGO CARLOS
NKONKO NKONKO
NKOSI NDOSI
NKULU KABIYE
NKULU BANZA ERIC
NKULU KAZEMBE
NKULU KYUNGU
NKULU MBAYO
NKULU MWINE KAPAYA
NKULU NTAMBO
NKUNA MUDIKOLELE
NKUNDA MUZEMBA
NKUTUA KABUNDA
NKWELE SABWELE WA MUPED
NLANDU BULALA
NLANDU BAVITA
NLONGO NGIMBI
NOAR PELERIN
NOMA MANDE MBUESE
NONZO WA NDAY
NSAMBA BIN SOUM
NSAMUKA TEDDY
NSANA NSAKA
NSELE NKIERE
NSELE KIOTI
NSIIIPU WA KONI
NSIAMASE MBALA
NSIBIA MBO
NSIMBA ZOLA
NSIMBA KAPESA LYDIE
NSIMBA NKUNGA MPASI
NSIMBA VUADI
NSIONA BOTEKO
NSOKI NGOMA
NSOMBO OSONGO
NSONGO YAMBA
NSUADI NDONGALA
NSUKA YA-IMNZILA
NSUKA YA-MA
NSUKAMI MANKENDA
NSUMBU MBUMBA
NSLJTANJ LUNDOLOKA
NSWELE IBUNU
NTABALA AYAGIRWE GUY
NTABALA LUBALA
NTABALA MUSAFIRI
NTAKOBAMRA NAMUKONOZA
NTALASHA KISHIMBA
NTAMBUKA NZIGIRE
NTAMBWE MBOMBO
NTAMBWE META
NTAMBWE MUKONKOLE
NTAMBWE NGOYI
NTAMBWE LETA
NTAMBWE LUETETA
NTAMBWE MWEMBO
NTAMBWE NKITA
NTAMIRIRA KUSINZA
NTANDA MWENZE
NTELU TSHIKUNA
NTEMBA MESONGOLO
NTEMO LUKANU
NTENDE KIBAMBE
NTIBONERA MBUYAMBA ALAIN
NTIL IZUNG
NTINU KOKILA
NTONDO ZAHINDA
NTOTO MBIKILA
NTOTO ZOLA
NTSHILA KAMANGA
NTUMBA KABANSUIDI
NTUMBA KAPUYA
NTUMBA KATALAYI URSULE
NTUMBA KATSHINGA
NTUMBA MBUYAMBATYTY
NTUMBA MBUYI
NTUMBA MULUMBA
NTUMBA NGOYI
NTUMBA NSENDA
NTUMBA TSHTAMBI
NTUMBA TSI-IIPAMBA
NTUMBA MFUNI
NTUMBA KAMLU
NTUMBA MABIKE Angèle
NTUMBA MONAKEBE MIKE
NTUMBA MUSENGA
NTUMBABO KABAMBA
NTUMBINGA PATANGA
NUANUA NGENGE KWANSA
NUMBI KAPEPULA
NUMBI LUBOYA JEAN-CLAUDE
NYABOKEBO EKITA
NYAMI NYAMI
NYANDA KABWIKA
NYANGA TUBULA
NYANGE NKONGOLO
NYEMBA KONGOLO
NYEMBO DJAKANI
NYEMBO KINEME
NYEMBO MUKUIKUI
NYEMBO MUL.TMBI
NYEMBO WA LOMBE
NYEMBO YA NGUNGWA
NYEMBWE ILUNGA
NYEMBWE MALEBWE DANIEL
NZABI MUAKA
NZAMBA MITENGUNA
NZANZU BIRIKUNZIRA
NZANZU MATSITSI
NZAPASEZE TIMBA
NZAU NKUNGULJJ
NZAZU POIPO
NZE BOLELANGA
NZELENGA WA GAZANGE
NZEMBELE MAMBA
NZEMBO RUDUNG
NZEMBO MUKAMBU
NZENGA MANYONGA
NZENGU KABEYA JOSEPH
NZEY MBUD'BAD
NZIA MALIBA
NZIAVAKE LWANZO MARIE
NZINGI LZENDA
NZINGU MASIDI
NZITA YABA
NZOKO BIAKU
NZOMAYI ZOLA
NZONDO KUMAKINGA
NZONGO TSHIAMANYOKE
NZUNGU NSODE
NZUVA POIPO
NZUZI MABIALA
NZUZI MANGATA
NZUZI NGOMA
NZUZI NIATI KUMBU
NZUZI TSHINKEL.A
O'HALA WETSHIKOMBA
ODIA KALALA TSHIMANGA
ODIA MUTOMBO
ODIEKILA KONGA
ODIMBA OSEPE
OKALUKALU OKITANGANDA
OKENGE OMEONGA
OKITO NGONGO JULES
OKITO BOMBO
OKITO EDUNGU
OKOHA OSAKO
OKOHE HIANDJA PAPY
OKOKO OKITAKENGE
OKOKO KAKESE
OKOLO KALO
OKOSHA OSAKO IRENE
OKUNGU DIAMVU
OLELA EMUNGU
OLOMBILI KWANDEYA
OMALAKOHO OSELO
OMALOKOMBE MPENGE
OMANGA ALOMBA
OMARI OTOKOLO
OMARI MUSA
OMENYA LOMANGE
OMESOMBO YANYI
OMONOMBE DIAMVU
ONABAKONGA WEMBO
ONADIKONDO MANYA
ONAEMBO WEMBOLUA
ONATSHUMBU WUTSHO
ONEMA AFUMBA
ONEMA LONGO NDJO
ONOKOKO OMANGA
OSANDO OFITA
OSSEMBE LUKADI
OSSEMBE OHOMBO
OTEMAKAFE AKONGA
OTEMAPEMBE LONGONYA
OTOLE OMBEKA ANDRE
OTSHUDI WEMBOLENGA
OWAND)'OSOMBO DJOKO
OYOMBO TAPENDE GABRIEL
PAKA LUSOLAWA
PAKA MABIALA
PAKERABO BULATODO
PAKU KIAVUVU
PALANGAKO ASSANI
PALUKU KITAMBALA PASCAL
PALUKU NZANZU
PANDATIMU BIG WANGANGA
PAN DEMOYA KEMBO MBAMBA
PANU CIAMALA
PARIDO MUKULU ANACLET
PATAULE SWEDI
PEMBELE MATETA
PETEMOYA MUNAKA JEAN
PHAMBU LEVO BINDA
PHANZU PHANZU
PHANZU MUAKA
PHEMBA KHANDI
PHUKUTA PHUKUTA
PHUNA NZITA
PINDI MUSAMBA
POLEPOLE CHUMVI
POLUETO BIETO
PONGO BWANA WILLY
PUATI KUYILA
PUNGU FAILA
RADJABU MWANANDEKE
RAMAZANI KILONDA
RAMAZANI SALER
RUHAMYA NANZINGE
RUKEBA CIMALAMUGO
RUTAHA WA RUTAHA
RWANKUBA LUSHAMBA
S'IAMA MAFHI KELE
SABITI MIUNGA
SABWE BAPOMA GISELLE
SABWE KANYANGA
SADIKI KIYELE GEDEON
SAIDI AWAZI
SAIDI MWINYIMALI
SAKA MUSAFIRI
SAKATA SELEBAY
SAKOBO M'BITIEN
SALAMA KATAMBA FRANCIS
SALUMU NDARABU
SALUMU TUMBA
SAMBA NGOMBA
SAMIGWA KILAURI NORBERT
SAMUTONDI IKOMBA
SANDA MUKAMBA
SANGA DALABO
SANGANI VIANGOR
SANGO MUKASI
SANGU NYAMEHA
SANGWA MUHULE
SAN GWA SAGALI ZACHARTE
SAYUMA BULA
SAYUMA BULOBA
SEKE SEKE AMONOKAR
SEKIMONYO MUSANGANYA
SELEMANI BUSHIRI
SELEMANI MWAMBA
SELENGE NSASI SANCY
SEN EMONA ONOGAZA JOHN
SENGA MUGANGA
SENGA YOTO
SENGI MUNGAZI SEBATIEN
SENGIYUNGA MUSANGANYA
SENSELE WA NKULU
SESE BAME DIEUDONNE
SEYA KAPYA WA UMBA
SHABANI TUKISU
SHABANI WATENDA JUNIOR
SHAKO ONAONYA
SHAKO OYUMA Fred
SHAMANGOMA MBOPEY
SHAMAVU KOMISIO
SHAMPA KWETE DAVID
SHANGEMA ENENGE
SHIKAYI MUTOMBO
SHIMATU TSHIBANDA
SHIMBA MWAMBA
SHOKO MBOKO
SIFA MULENGA
SIKITU SHAKIRA
SIMBA BUSHIRI
SIMBA MUKALAY
SIMBI NGUTU
SINDANI MOHENDI
SINDIKIDI MUSANZU
SINZA HUGO
SOFI NDONDO TITI NA
SOKU AMISI César
SOMPO MULONGOY
SONGA KILAURI
SONGAMBELE MUKISI
SONGIE NYONGANI STELLA
SUAMUNU MWENGE
SULAYABO BIZIKWA
SUMAILI MULAMBA
SUNGU NZAU
SWEDI AMISI
SWEDI LUKULUNGA
SYAUSWA KHOVE
TABU DIA TABU
TABUKU TAMUNDELE
TABUZIKE MWANGU
TADI NSELE
TAGBA MON DALI
TAKOY LAMA Albert
TALAJA ILUNGA
TAMBWE WEDI LISA
TAMILONGO TETE
TAMPWO ENER Ladine
TAMPWO TAMUDELE
TANZEY KITENGE
TASILE MANDELA
TATI MAYILU
TATI VUENDO
TATY MANTIMA
TAWILE MUSAVULI
TCHEUSI SHINDANO
TCHOMBA WAKENGELA
TELWA NKULU MUHONDA
TETE ULIMBI
THATA SOMBO
TIBASIMA KISEMBO UPOKI
TOMBO NTOMBI PATRICK
TONA MBENZA TITI
TONDA ODINGA
TONDUANGU NZUMBA
TSANGA NZUNDU
TSANGU BUTANDU ROMUALA
TSATSA ALUL
TSHABA MUTOMBO
TSHALU MUTUAKASHALA
TSHAMALA WA TSHAMALA
TSHAMALENGE NTATALA
TSHATA SOMBO
TSHIABU ILUNGA
TSHIAKANDA MALENGA
TSHIAMA MUAMBA
TSHIAMALWA KATANKWE
TSHIAMBA NKONGOLO
TSI-IIAME TSHITENGE
TSHIAME MAKAMBU
TSHIANI MBIKAYI JACQUES
TSHIBAKA MUSASA
TSHIBALABALA MUKUNAY
TSHIBALANGA MOSHA
TSHIBAMBA MUTEKESHE
TSHIBAMBA WA TSHIBAMBA
TSHIBAMBE TSHIBAMBE
TSHIBAND MATAND
TSHIBANDA KABWE
TSHIBANGU MUTEBA
TSHIBANGU MILAMBO
TSHIBANGU MPANDA
TSHIBANGU MUKENDI
TSHIBANGU MUL.UMBA
TSHIBANGU MUSOKO
TSHIBANGU MUTEBA
TSHIBANGU SHAMBUYI
TSHIBOLA KABONGO JOELLE
TSHIBOLA KALALA
TSHIBOLA MADINGA
TSHIBOLA MULAMBA
TSHIBUABUA MBUYI
TSHIBUABUA NYEMBWE
TSHIBUABUA NKOLE
TSHIBUMBA KEMBE MIKE
TSHIBUMBU ILUNGA
TSHIBUYI MBUYANDAYE
TSHIBWABWA TSHITENGE
TSHIDEMBA TSHINDEMBA
TSHIDIADIA KALUKENDA
TSHIDIKA KAYOMBO
TSHIDINGI MALANGU
TSHIELA KATANDA ROSE
TSHIELA KABAMBA
TSHIELA MUJOBU
TSHIKUDI RAPHA MULUMBA
TSHILEMBI MPATA
TSHILOMBA BADIBANGA
TSHILUMBA KABUA-KA-
TSHIMAMA MIKOMBE NANA
TSHIMAMA MIN DENANA
TSHIMANGA KALONJI
TSHIMANGA TSHISUAKA
TSHIMANGA KABALA
TSHIMANGA KAYIPANGI
TSHIMANGA MUKADI
TSHIMANGA NTOL.O
TSHIMANGA TSHIMANGA
TSHIMANGA TSHITENGA
TSHIMANGA WA TSHIMANGA
TSHIMANKINDA KALALA
TSHIMINA MAKOLO
TSHIMINYI TSHIMINYI
TSHIMUANGA KAYEMBE
TSHIMUNGU MBANGULA
TSHINDEMBA TSHINDEMBA
TSHINGUTA TSHIPATA
TSHINYAMA KOJI
TSHIOSUNGU NTUMBA
TSHIOVO KALAMBAYI
TSHIOWA MUTOMBO
TSHIPAMBA NTUMBA
TSHIPAMBA TSHIPAMBA
TSHISHI ILUNGA
TSHISUAKA NKOLOMONYI
TSHISUMPA MUELU
TSHISUNGU NDAYE
TSHITOLA WA TSI-IITOLA
TSHITUKA NYEMBWE SYLVA
TSHITWALA MBUYI SAM
TSHIYAMU L.UMU
TSHIYEMBA KANGOMBA
TSHIYOLO L.UMBALA
TSHIYUK YAV
TSHOMBA KALUNGA
TSIMBA NIATI
TSUMBU MUAKA
TUENDEL.E LUSE
TUJIBIKILE DIANYSHAYI
TUKA MOPORICK
TUKA TOTO
TUKUUPUMBU
TULATSHIENDI MINGA
TULUMBA ILUNGA CARINE
TULUMBA MUJINGA
TUMBA NTABALA
TUMBA TAMBWE
TUNGULULA LUVIKI
TUSAMBA NDUTU
TYHIMANGA MUKENDI
UKULU TUNDA
UMBA ILUNGA
UMBA MATEMBA MIREILLE
UMBA PHANZU ANNY
UNGU WENGA
UPOKI UCOKURU
UVIZADIO MIAMBU ELVIS
VAHWERE KAKULE
VALE DJANGEFUNDA
VIA KINKHELA
VIA VUVU
VILA NZAU
VUMILIA KATAKI
VUNA NZAU FABRICE
VUNDA TUKIKIANA
VUNGU TOKO
WADIMANIA KAMUANGA
WAKILONGO KYATANGALWA
WAKILONGO MUSOMBWA
WAKILONGO VUMILIA
WALEMBA SWEDI
WALO AHUKA
WAMBILA MAKILA
WAMBINE NDOMBALA
WAMWENA MULUMBA
WANGO BATULI WASSO MASANGU
WATHOZA TSHALUBANDU
WATO LUMUMBA
WEAH BOLULA
WEMAKOY UNGA
WEMBO EKANGA
ZUMBU NGENGA


LE SECRETAIRE PERMANENT DU CONSEIL SUPERIEUR
DE LA MAGISTRATURE



SAFARI KASONGO
Premier Avocat Général
de la République



NATION
Assurances : 66 cas indemnisés hier
La Société nationale d’assurances (SONAS) n’a pas dérogé à la règle instaurée par le comité de gestion depuis le 1er janvier 2008. Comme il en est de coutume depuis une année, l’assurance nationale a, hier jeudi 21 janvier 2009, procédé à l’indemnisation des sinistrés en ordre par rapport aux exigences voulues par l’assurance. Ils étaient nombreux, les sinistrés qui ont fait le déplacement du pavillon 13 de la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN) où les guichets de la SONAS ont fonctionné tout l’après-midi.
Aucune plainte n’a été enregistrée du coté des indemnisés dès lors que les 66 dossiers inscrits à l’ordre du jour ont été servis à la grande satisfaction de bénéficiaires. Voilà pourquoi, la quasi totalité des indemnisés ayant touché hier leurs dus, ont été unanimes quant à la paie de l’assurance par les propriétaires des automobiles dans le but de donner du comité de gestion de la SONAS le moyen de sa politique.

La sonas DANS LA FIEVRE DE LA FANAF
Du 07 au 31 février prochains, la République démocratique du Congo, à travers sa société d’assurance, accueillera l’assemblée générale de la FANAF, une association professionnelle africaine regroupant 140 sociétés d’assurance et de réassurance. Parmi ces sociétés, 34 sont d’assurance vie, 94 d’assurance non vie, 11 de réassurance et une de fonds de garantie. Compte tenu de l’importance de ces assises, la SONAS met toutes les batteries en marche en vue d’assurer le bon déroulement des activités.
L’ouverture de l’assemblée générale de la FANAF, qui regroupe une centaine de participants et spécialistes du secteur d’assurance des 25 pays, sera marquée, apprend-t-on, par une marche de santé que compte organiser la SONAS en date du dimanche 07 février.
Dans sa nouvelle politique, la FANAF a pour but de promouvoir l’assurance africaine en général, faire de l’association un acteur majeur dans les prises de décisions économiques des pays membres. Pour parvenir à ces objectifs, le bureau exécutif compte développer, en priorité, la communication, la formation et la promotion des produits d’assurance. Rachidi MABANDU


Affaires foncières : Maj Kisimba plaide pour la sauvegarde des acquis de 2009
Le ministre des Affaires foncières, Maj Kisimba, a invité les Conservateurs de titres immobiliers (CTI) et les Chefs de division de cadastre (CDC) des six circonscriptions foncières de la ville de Kinshasa à redoubler d’ardeur dans leur travail quotidien afin de sauvegarder les acquis de la dernière.
Au cours d’une séance de travail tenue jeudi dans son cabinet avec les CTI et CDC, le ministre Maj Kisimba qui a insisté sur le suivi de travail des géomètres sur le terrain, a demandé à ses interlocuteurs de ne pas se comporter en complices passifs des géomètres véreux qui sont à la base des conflits tant dénoncés. Il leur a dit de se surpasser et se sacrifier pour la gestion de leurs agents avant de souligner qu’il ne peut pas, tout le temps, chercher à s’impliquer dans des tâches sous leur compétence.
Il a profité de l’occasion pour les féliciter pour les réalisations de l’année 2009 notamment en ce qui concerne la baisse des conflits fonciers et l’assainissement du climat dans le secteur foncier avant de les encourager à œuvrer dans ce sens afin de marquer aussi l’année 2010 qui doit être celle des innovations.

Vulgarisé davantage
Le ministre Maj Kisimba a annoncé à ses collaborateurs de la ville de Kinshasa la mise sur pied d’un vaste programme de vulgarisation de la loi foncière qui consiste à atteindre la grande masse dans des marchés.
Il a, à cet effet, invité les agents et cadres de toutes les six circonscriptions à une mobilisation totale durant cette campagne afin d’expliquer à la population la responsabilité des Affaires foncières dans la sécurisation de leurs biens et du patrimoine de l’Etat. C’est le plus grand moyen que mettra son ministère pour atteindre la population au lieu d’attendre que celle-ci vienne à l’administration foncière. Cette campagne implique la distribution des dépliants ainsi que la mise en circulation des calicots qui doivent traduire les thèmes importants du code pour expliquer une fois au public comment protéger leurs biens, qui doit vendre une parcelle, etc.
La vulgarisation, a-t-il indiqué, doit prendre son sens exact pour gagner la confiance des gens avant de préciser qu’il sera aussi question, durant cette campagne, de répondre aux préoccupations de ceux qui ont des dossiers bloqués à travers les bureaux des circonscriptions.
Dans le même contexte, pour aider la population à atteindre utilement leurs services, le ministre a recommandé à chaque circonscription d’avoir des numéros d’appel fixes qui épargneront les déplacements inutiles aux assujettis. Ces numéros permettront à ceux qui ont un service à solliciter ou ceux qui veulent faire le suivi de leurs dossiers de se renseigner à partir de leur appareil téléphonique au lieu de faire de longues distances pour ne pas obtenir le résultat espéré. Toutes ces actions, a-t-il dit, doivent s’étendre à l’intérieur du pays avant d’indiquer que l’impulsion doit être donnée par Kinshasa.
Le ministre a, enfin, demandé à ses interlocuteurs de revoir aussi bien les contrats dépassés que le problème des loyers échus et procédé à la mise en demeure de leurs bénéficiaires. Car, a-t-il martelé, l’Etat n’a pas seulement des obligations, mais aussi des droits. Auparavant, le ministre a idemandé à ses collaborateurs d’éviter la célébrité dans le mal, d’écarter la solidarité dans le mal et de dénoncer tous les actes qui rendent impopulaire le ministère des Affaires foncières.

Soutien d’une société allemande au programme d’informatisation des services fonciers
Une société allemande dénommée « Society for international coopération, inderstanding developpement (Sintco)» décide d’accompagner le ministre des Affaires foncières, Maj Kismba Ngoy, dans ses actions , notamment l’informatisation des services fonciers.
M. Ralf Sieg Mund, président de cette société, en séjour de prospection en RDC, l’a affirmé au cours d’un entretien qu’il a eu avec le numéro un des Affaires foncières, jeudi, dans son cabinet de travail.
Il a exprimé la volonté de sa société de fournir aux affaires foncières du matériel nécessaire et une expertise pour informatiser tous les services du ministère. Cette société est également prête à participer à l’encadrement des géomètres congolais avec la mise à leur disposition de l’outil moderne (Topo) pour l’accomplissement de leur tâche.
Il sera également question d’échange d’experts entre la République d’Allemagne et la République démocratique du Congo (RDC) en matière de gestion de la terre. L’homme d’affaire allemand a également parlé avec le ministre Maj Kisimba de la disponibilité de la terre pour des projets agricoles et des puits de l’eau potable pour la population. Durant son séjour, Ralf Sieg dit avoir pris des contacts avec la représentation diplomatique allemande en RDC, les Ongs allemandes implantées à Kinshasa et d’autres firmes pour regrouper les données qui permettront à sa société d’entrer en action. FDA


SELON LES DEPUTES DU CONGO-BRAZZAVILLE RECUS PAR EVARISTES BOSHAB
Le nombre des déplacés de Dongo vers la Likuala dépasse celui des populations autochtones
Une délégation des parlementaires du Congo-Brazzaville a rencontré hier le président de l’Assemblée nationale de la RDC, Evariste Boshab. Au centre des échanges figurait la question des déplacés du territoire de Dongo, dans la province de l’Equateur, dont le nombre ne fait qu’accroître dans le département de la Likuala, au Congo-Brazzaville.
A l’issue de l’audience, le Chef de la délégation, le député Pierre Ngolo a souligné qu’ils sont venus apporter le message de leur président à son homologue congolais. « La situation des personnes qui se déplacent de Dongo vers le département de la Likuala entraîne de graves répercussions dans cette partie de la République du Congo. Ce qui dérange est le fait que le nombre de ces déplacés, évalué à plus de 100.000, dépasse pratiquement celui des populations autochtones de la Likuala. Et cette situation nous dépasse. Voilà pourquoi nous sommes venus voir le président de la Chambre basse du Parlement congolais pour trouver des solutions urgentes », a déclaré le député Pierre Ngolo qui est le 1er secrétaire de l’Assemblée nationale du Congo-Brazzaville. Pour lui, le président Evariste Boshab a été très sensible à tous les problèmes évoqués au cours des échanges et a promis d’en faire part au gouvernement pour des solutions pratiques.
La délégation des députés du Congo-Brazzaville a déploré le nombre croissant des femmes, hommes et enfants qui fuient le territoire de Dongo pour se réfugier dans le département de la Likuala. Cette arrivée massive et continuelle des déplacés est considérée, pour les délégués de la Chambre basse de la République du Congo, comme un véritable drame humanitaire.
Des solutions pragmatiques de la part des autorités de la RDC, ont-ils expliqué, pourront contribuer à mettre fin à cette situation qui risque de causer des épidémies et autres calamités dans le département de la Likuala. Le déplacement des députés congolais de l’autre rive est considéré comme étant un cri de détresse que lancent les populations de la Likuala au Congo-Brazzaville à l’endroit des autorités de la RD Congo. Dorian KISIMBA

EST DU CONGO
La RDC et la Task Force internationale se liguent contre l’exploitation et le commerce des ressources naturelles
Les conflits armés à l’Est de la RDC avec tous les dégats collatéraux n’ont pas épargné le secteur minier. Les ressources y sont exploitées et commercialisées illégalement. Celles-ci contribuent au financement des groupes armés qui entretiennent l’insécurité et les conflits dans la région. Voilà qui justifie la réunion, depuis hier, du gouvernement de la RDC avec la Task Force internationale sur l’exploitation et le commerce illégaux des ressources naturelles dans les Grands Lacs.
Pendant deux jours, soit du 21 au 22 janvier, les participants vont plancher sur le thème : « Comment renforcer les actions contre le financement des groupes armés à partir de l’exploitation et du commerce illégaux des ressources naturelles dans l’Est de la RDC ? »
Dans son discours d’ouverture de la rencontre qui se tient à l’Hôtel Venus, le ministre des Mines, Martin Kabwelulu, a déploré le fait qu’on a noté une exploitation minière qui échappe au contrôle du gouvernement dans cette partie du territoire national qui englobe la Province Orientale, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Maniema et la partie Nord du Katanga. C’est également le cas de la fraude et la contrebande qui frappent de plein fouet cette partie du pays, et dont les principaux acteurs sont les opérateurs miniers et les groupes armés.
C’est dans ce cadre que le gouvernement de la république s’emploie à établir la paix et l’ordre à l’Est du pays et à promouvoir une cohabitation pacifique avec les Etats voisins afin de contribuer au développement de la sous-région. Pour lutter contre la fraude minière, le ministère des Mines n’entend pas croiser les bras. Il se propose, révèle le ministre, de sensibiliser tous les services de l’Etat qui interviennent dans la gestion du secteur minier. Et ce, en vue d’une implication effective et harmonisée de chacun d’eux.
Afin de combattre l’exploitation clandestine des ressources minières, qui est à l’origine des guerres, d’insécurité, de pauvreté et de misère dans la région des Grands lacs, les pays membres ont projeté de mettre sur pied un système régional de certification, d’évaluation et de contrôle des ressources naturelles. C’est de la sorte que le gouvernement congolais a décidé de mettre en œuvre un plan d’actions d’urgence de stabilisation et de reconstruction de l’Est du pays dont l’un des volets concerne la réhabilitation du secteur minier.
Pour endiguer la fraude et la contrebande des ressources qui s’opèrent à l’Est, des mesures susceptibles de lutte contre ces pratiques ont été également mises en œuvre. Il s’agit notamment du plan pilote de retraçage et d’encadrement de la production minière, depuis l’extraction jusqu’à l’exportation, ainsi que le lancement du plan de stabilisation et de relance de l’Est (STAREC).
Le ministre Martin Kabwelulu a invité les participants à axer leurs réflexions sur les mécanismes pouvant permettre à la RDC de rendre effectif la certification de ses substances minérales.
Pour sa part, le représentant spécial de l’Union européenne a reconnu que le secteur minier est un secteur clé de l’économie congolaise avec une importance considérable sur le plan mondial. Les travaux se clôturent ce vendredi. D. BUHAKE

FORUM ECO
PRESIDENT DU GROUPEDE LA BANQUE MONDIALE
Robert B. Zoellick entame dès mardi prochain une visite en Afrique
Le ministre de l’Environnement, Conservation de la nature et Tourisme, José Endundo a procédé, mercredi 20 janvier 2010, à la signature d’un contrat de surveillance forestière avec la Société générale de surveillance (SGS) qui a été représentée par M. Alain Verney. Ce contrat vise à permettre à la RDC d’avoir des retombées exactes en termes de devises, d’emplois et de la gestion durable de ses ressources naturelles.
« Quoique durement touchés par les crises alimentaire, énergétique et financière, souligne le communiqué de la BM, les Etats africains ont cependant persévéré dans le renforcement de leurs politiques économiques et maintenu le cap sur le développement durable pour les uns, et la reconstruction au lendemain d’un conflit pour les autres ».
Le périple africain de M. Zoellick le conduira successivement en Sierra Leone, en Côté d’Ivoire et en Ethiopie où il prendra part au sommet de l’union africaine (UA). En prévision de son départ, notre source signale que M. Zoellick a noté que « de nombreux pays africains avaient connu une décennie de croissance soutenue avant l’avènement de la crise économique mondiale, et qu’il est important de préserver ces acquis en mettant l’accent sur les investissements dans les secteurs promoteurs de la croissance ».
Pendant son séjour en terre africaine, M. Zoellick va s’instruire davantage sur les voies adoptées par les différents Etats à travers le continent afin de juguler l’impact de la crise alimentaire d’une part, et d’autre part de voir dans quelle mesure continuer d’œuvrer ensemble dans le but d’améliorer les perspectives de croissance économique et d’élargir le champ des opportunités dont le continent peut tirer profit. « Une grande partie de l’Afrique a su enregistrer une croissance soutenue, y compris certains Etats fragiles ; c’est donc dire que le continent a le potentiel de de devenir un autre pôle de croissance pour l’économie mondiale », a déclaré le président du Groupe de la BM.
Concernant les Etats fragiles, M. Zoellick préconise des réformes d’urgence tant sur le plan d’orientation politique que du cadre institutionnel élément favorable à la stabilité, au renforcement des capacités, à l’élargissement du champ des opportunités économiques et au succès dans la lutte contre la pauvreté.
Il a également fait un plaidoyer en faveur des politiques et des investissements de nature à accroître l’apport africain dans les échanges mondiaux et entre pays africains. Et ce, en mettant en avant l’intégration régionale ainsi que la mise en place des infrastructures critiques dans le secteur de l’énergie, des transports et de l’irrigation, afin de promouvoir l’agriculture, les industries manufacturières et l’adaptation aux changements climatiques.
Pour l’exercice 2009, le Groupe de la BM a engagé un montant de l’ordre de 58,8 milliards de dollars en faveur de l’Afrique sous forme de crédits, dons, investissements et garanties, représentant une hausse de 54% par rapport à l’exercice précédent. Dina BUHAKE

«Cali» ferme ses portes momentanément
Le Congo American language institute (CALI) a fermé ses portes provisoirement depuis le 04 janvier 2010. D’après un communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis, plus précisément de sa section des Affaires publiques ; c’est pour des raisons administratives que cette décision a été prise.
Notre source souligne « l’ambassade des Etats-Unis informera le public de la réouverture de CALI dès que possible ». Et en même temps, l’Ambassade présente ses excuses du désagrément que cette décision peut causer tant du côté des étudiants que des professeurs.
Par contre, poursuit notre source, les cours de CALI qui sont dispensés à l’extérieur, dans un certain nombre d’institutions, se poursuivront sans désemparer. Dina BUHAKE

A NOUS LA DETENTE!
Assistance humanitaire : si la ville de Kinshasa accueillait un échantillon de 1.000 Haïtiennes !

La catastrophe humanitaire qui s’observe en Haïti ne laisse personne indifférent à travers le monde. C’est ce qui a poussé le président du Sénégal, Abdoulaye Wade, talonné par le chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste Simon Kimbangu Kiangani, à envisager le retour de ces noirs en Afrique. Sans nul doute, plusieurs autres, en dehors de ces deux personnalités, le pensent aussi.
Si, dans cette vague d’approches, la ville de Kinshasa, assistance humanitaire oblige, accueillait un petit échantillon de 1.000 ou 2.000 Haïtiennes, comment cela se ferait-il pratiquement? Voilà donc une idée «originale» qui a survolé l’esprit de quelques Kinois pour des raisons qui leur sont propres. Et, pourquoi seulement des Haïtiennes et non des Haïtiens d’une manière générale, c’est-à-dire hommes, femmes, jeunes et vieux? En fait, la démarche de ces jeunes gens est révélatrice de l’esprit qui caractérise bon nombre de Kinois traités parfois de vicieux dans certains milieux.
A en croire la démarche de ces Kinois, dès l’annonce de l’arrivée des Haïtiennes, on assisterait à une mobilisation générale où le comité d’accueil ne serait d’ailleurs pas l’apanage de «monsieur tout le monde». Le personnel politique, tous échelons confondus, serait aux premières loges pour démontrer la légendaire hospitalité congolaise. Toute escorte serait mise à la disposition de nouvelles venues qui n’auront aucune peine, en l’espace de quelques jours, à découvrir tous les quartiers chauds de la capitale. Or, avec l’allure très sexy observée dans les tenues des Haïtiennes, il serait à parier que tout Kinshasa soit sens dessus dessous avec la présence des rescapées d’un séisme inédit au point même de provoquer, dans les coeurs de plusieurs Congolais, la même intensité sismique. Et si, par malheur, réconforté par un accueil particulièrement délirant réservé à la première vague des Haïtiennes, Port-au-prince décidait d’en rajouter encore 5.000, la ville chère à «feu ya Mungul» connaîtrait des délestages dans bon nombre de foyers.
Dans ce cas alors, certains congolais d’en haut, forts de leurs recettes additionnelles ne ménageront aucun effort pour offrir leurs services aux victimes de la catastrophe survenue en Haïti. En un mot, la «sauce» haïtienne serait tellement prisée que cela risquerait d’entraîner la révolte de bien des Kinoises qui n’accepteraient pas qu’on leur ôte si visiblement leur omelette à la bouche. Ce qui, en définitive, apporterait plus de problèmes que des solutions, même au nom de l’assistance humanitaire. Et, en fin de compte, ces jeunes Kinois se sont départis de cette idée.
Voilà donc qui tente de traduire le comportement des Kinois, personnel politique compris parfois, devant une situation qui, pourtant, requiert plus de compassion et donc de douleur que le seul instinct de refoulement du stress accumulé ça et là. Au bout du compte, pressées comme du citron, ces Haïtiennes se retrouveraient vite dans la rue parce que, finalement, elles seraient délaissées par tous les opportunistes qui jouaient aux princes charmants. M. M.

VIVEMENT LE SPORT

Calendrier des matches
du 24 janvier 2010

À Kinshasa :
14 h 00 : Tp Molunge Vs Cs Matiti Mabe
16 h 00 : As V.club Vs As Veti Club

À Matadi :
14 h 00 : As Babeti ya Sika Vs As Vutuka
16 h 00 : Dcmp Vs Tc Elima

À Mbuji-Mayi  :
14 h 00 : As New Soger Vs OCK
16h 00 :Sm Sanga Balende Vs Us Tshinkunku

À Lubumbashi :

14 h 00 : Js Likasi Vs Ac Saint Luc
16 h 00  : Fc St Eloi Lupopo Vs As Bantous

À Goma :
14 h 00 : Ts Malekesa Vs Tp CIOD
de Pangi
16 h 00 : Dc Virunga Vs Oc Mwingana

À Kisangani :
14 h 00 : Fc Ajax Vs Fc Ndjadi
16 h 00 : As Nika Vs As Kabasha

Linafoot : V.Club-Veti, Dcmp-Elima, New Soger-Ock parmi les premières rencontres
Le calendrier des matches du championnat de la Ligue nationale de football (Linafoot) 2009-2010, 15ème édition sera respecté, espèrent les organisateurs. Le coup d’envoi de la manche allée de la phase qualificative sera donné le dimanche 24 janvier 2010 dans six différents stades de la RDC. Vingt-quatre clubs sont engagés à cette étape de la compétition et vont livrer des matches en aller et retour selon les groupes.

Le site de Kinshasa (stade des Martyrs) regroupe l’As V.Club de Kinshasa, l’As Veti Club de Matadi, le Tp Molunge de Mbandaka et le Cs Matiti Mabe de Bandundu. A Matadi au Bas-Congo, quatre autres clubs vont se disputer l’unique place qualificative au stade Lumumba. Il s’agit de Dcmp de Kinshasa, As Babeti ya Sika de Mbandaka, As Vutuka de Kikwit et Tc Elima de Matadi. Au stade Tshikisha de Mbuji-Mayi, la lutte sera âprement disputée entre l’Olympique club de Kinshasa, As New Soger de Lubumbashi, Sm Sanga Balende de Mbuji-Mayi et l’Us Tshinkunku de Kananga.
Le stade de la Kenya à Lubumbashi abritera les hostilités entre Js Likasi du Katanga, Ac saint Luc de Kananga, St Eloi Lupopo de Lubumbashi et As Bantous de Mbuji-Mayi. Par contre au stade des Volcans à Goma, quatre clubs aussi sont en lice, à savoir le Ts Malekesa de Kisangani, Tp CIOD de Pangi du Maniema, Dc Virunga de Goma et Oc Mungano de Bukavu et enfin au stade Lumumba de Kisangani regroupe les clubs Ajax de Bukavu, Ndjadi de Maniema, As Nika de Kisangani et As Kabasha de Goma.
Certains clubs ont déjà rejoint leurs champs de bataille à l’instar de l’Olympique club de Kinshasa depuis hier à Mbuji-Mayi, As Babeti ya Sika et Tp Molunge de Mbandaka à Kinshasa depuis respectivement deux et dix jours, le Dcmp en transit à Mbanza Ngungu et As Vutuka aussi présente à Kinshasa. Toutefois, il est bon de souligner que l’enthousiasme qui anime les clubs participants à la phase qualificative du 15ème championnat de la Linafoot n’est pas partagé par l’Ac Saint Luc de Kananga ; car des sources proches de ce club attestent qu’il n’est pas partie prenante. Pourtant, c’est sa ligue provinciale de football qui a transmis le nom du club, classé deuxième au dernier championnat provincial.
Pascal LIKANA

PRELIMINAIRES AFRICAINS DU CHAMPIONNAT FEMININ
Les Léopards dames décidées à arracher la qualification ce samedi à Windhoek

L’équipe nationale dames (U-20) de la RDC, les Léopards, affrontent demain samedi 23 janvier 2010 à Windhoek, l’équipe nationale dames (U-20) de la Namibie, les Braves Warriors en match retour. La rencontre est très déterminante pour les deux équipes nationales en présence qui, toutes, espèrent franchir cette étape du deuxième tour des préliminaires et accéder au troisième et dernier tour qualificatif pour la phase finale prévue au mois de juillet 2010 en Allemagne.
Les Léopards se trouvent à Windhoek depuis le mercredi 21 janvier 2010 en transitant par Johannesburg, en Afrique du Sud. La délégation congolaise des Léopards (U-20) est conduite, du côté politique, par Mme Marie-Jeanne Beya, la conseillère chargée de Sport féminin du ministre Patrick Sulubika, et du côté sportif par Maurice Munda, délégué de la Fécofa. Dix-sept joueuses ont effectué le déplacement de Windhoek avec quatre membres du staff technique, notamment, l’entraîneur Raphaël Monsi et son adjoint Antoine Babusu, la secrétaire intendante Annie Mputu et le Dr Thérèse Pongo.
Les Léopards sont très déterminés et ont promis d’arracher la qualification en Namibie. Victorieuses à la manche allée disputée le 09 janvier 2010 au stade des Martyrs, sur le score étriqué d’un but à zéro, elles ont oublié ce score et dans leur mental collectif, elles ont remis les pendules à zéro.
Cette fois-ci ou jamais, les Congolaises tiennent à accéder au troisième tour et jouer réellement en Europe. Car, ont-elles confiées, certaines d’entre elles ont été à la phase finale de Russie 2006, d’autres à celle de Chili 2008 et toutes rêvent d’Allemagne 2010.
Pour elles, il n’y a que deux résultats qui comptent : une victoire, à défaut d’un nul à Windhoek. Néanmoins, elles sont conscientes de leurs faiblesses et de leurs points forts.
L’absence de l’entraîneur principal Poly Bonganya supplé par son adjoint Raphaël Monsi, se fait encore sentir. Les deux matches du premier tour contre les Centrafricaines et le match allé contre les Namibiennes ont montré les limites des Congolaises.
Pourtant, les Congolaises ont de l’expérience par rapport à leurs adversaires de la Namibie et sont capables d’arracher la qualification, malgré le manque de cohésion au sein de l’équipe.
Au moment où la RDC et la Namibie s’affrontent à Windhoek, les Ghanéennes reçoivent les Tunisiennes à Accra, les Zambiennes en font autant avec les Sud-Africaines à Lusaka et les Nigérianes en découdront avec les Zimbabwéennes à Abuja. Toutes ces rencontres cadrent avec la manche retour du deuxième tour des préliminaires africains du cinquième championnat féminin U-20 de la FIFA.
A la fin du week-end, à l’issue de ces matches, quatre pays seront qualifiés pour le troisième et dernier tour qualificatif. Enfin de compte, seuls deux pays seront présents en Allemagne.
Pascal LIKANA
Bibi Puaty : «J’ai contribué à hisser, pour la première fois, mon club à la troisième place au championnat d’Algérie»
Meneuse de l’équipe nationale de basket de la République démocratique du Congo, ancienne capitaine du Bc Tourbillon de Kinshasa, Bibiane Puaty Kenga Dandu évolue en première division en Algérie depuis février 2008. Au terme de deux saisons sportives passées à Alger, cette athlète de talent est venue passer ses vacances dans son pays natal fin 2009. Dans une interview accordée à «Forum des As», elle fait une lecture comparative du basket algérien face au basket congolais.

Comment vous a-t-on découverte en Algérie ?
C’était lors des Jeux africains auxquels la RDC a pris part en 2007. La compétition se déroulait en Algérie. J’avais été repérée par le président de l’Olympic club d’Alger (OCA), une de grandes équipes locales, alors que je jouais dans la sélection de mon pays. Il m’a, dès lors, sollicitée pour aller renforcer l’ossature de son équipe. Mais, je suis d’abord rester dans l’équipe nationale de la RDC pour aller jouer la CAN organisée au Sénégal. Ce n’est que le 4 février 2008 que j’ai quitté mon pays pour aller évoluer comme semi-professionnelle en Algérie. Polyvalente, j’ai été intégrée comme meneuse. J’ai ainsi joué une saison à l’Olympic club d’Alger, avant d’être transférée au CHD Hussein Day, au cours de la deuxième saison. Ma présence a permis à cette équipe d’accéder pour la première fois à la troisième place au championnat national.

Comment s’est déroulée ton intégration au sein de l’Olympic club d’Alger ?

Si chez les hommes, il ya beaucoup d’athlètes étrangers dans les équipes algériennes, chez les dames, nous n’avons trouvé qu’une Malienne, repérée aussi dans l’équipe nationale de son pays. Dans la sélection de la RDC, le club algérien n’avait sollicité que deux athlètes : moi et Théthé Tumba, joueuse de V.Club. Notre début était difficile, car nous sommes arrivées en Algérie le 4 février 2008, alors que le championnat avait déjà démarré. Nous sommes ainsi tombées en plein milieu de la compétition. Moi, je me suis vite adaptée, étant donné que c’est le même basket africain ! J’ai tiré profit de ma formation au sein du Bc Tourbillon où nous étions déjà initiées à développer nos capacités individuelles au delà du jeu collectif. Or, en Algérie, c’est l’individuel qui prime. Physiquement, j’étais déjà au point.

Avez-vous trouvé des différences entre le basket congolais et algérien au niveau de conditions de travail ?

Bien sûr, il y a vraiment une grande différence. Aujourd’hui, les Algériens calquent leurs entrainements sur le modèle européen. On sent que, techniquement, ils sont vraiment au point. Ils travaillent dur en fonction des matches qu’ils auront à livrer lors des compétitions. Sur le plan matériel, il est agréable de travailler avec leurs infrastructures. Ils ont de belles salles d’entrainement, notamment des locaux réservés pour la musculation. Ils mettent à la disposition des athlètes suffisamment de ballons ainsi qu’un équipement complet (survêtements et baskets de bonne qualité) qu’on change à chaque match. Chaque équipe a son terrain. Et lors des compétitions, chaque club reçoit son adversaire et vice-versa. Dans chaque terrain, il y a tout le matériel nécessaire pour bien s’entrainer et mieux jouer. Par ailleurs, toutes les équipes sont sponsorisées. L’OCA, mon premier club, avait deux sponsors, de même la deuxième équipe.

Estimez-vous qu’en Algérie, les athlètes peuvent vivre exclusivement du basket ?

Oui, c’est le semi-professionnalisme. D’abord la prise en charge est un grand avantage. En plus, les équipes payent convenablement les athlètes. Chacun a son salaire à la fin du mois et bénéficie régulièrement de la prime de match. Les Algériens savent donner de l’importance au sport. Ils respectent en particulier les athlètes étrangères, considérées comme des ambassadrices de leurs pays.

Face à ces réalités, avez-vous des suggestions à proposer aux gouvernants congolais pour améliorer le paysage sportif ?

Je recommande au Gouvernement de soutenir la jeunesse, en promouvant le sport. Si le Brésil, le Cameroun, la Jamaïque… ont aujourd’hui de la considération sur l’échiquier planétaire, c’est notamment grâce au sport. La RDC était aussi réputée pour le basket féminin quand le niveau était élevé. Aujourd’hui, nous ne sommes plus au point. L’exemple de l’Algérie doit nous inspirer davantage. Déterminé à élever le niveau du sport national, le Gouvernement s’investit pour financer les clubs dans toutes les disciplines pour qu’ils puissent évoluer. Dans notre pays par contre, les équipes vivent de l’argent qui sort de poches de leurs dirigeants. S’ils n’ont pas de possibilités, les équipes sont paralysées. Notre fédération de basket a du mal à faire revenir au pays des athlètes qui évoluent à l’étranger pour épauler l’équipe nationale lors des compétitions internationales, alors que nous avons près de 25 joueuses qui évoluent à l’extérieur. Nous avons récemment perdu au Cameroun, parce que l’ossature de l’équipe nationale n’était constituée que des joueuses locales, alors que le Cameroun avait battu le rappel de toutes ses professionnelles. Il a ainsi obtenu de bons résultats. Si le Gouvernement met des moyens à la disposition de ses clubs, je pense que ce sera bon pour l’évolution de notre sport. Toutefois, si le Gouvernement ne veut pas sortir de l’argent à tout moment, il pourrait demander aux entreprises prospères de sponsoriser les équipes comme c’est le cas au Nigeria. Si nos entreprises n’arrivent pas à soutenir tous les clubs, elles peuvent au moins appuyer les équipes nationales dans toutes les disciplines, étant donné que les athlètes sélectionnées sont pratiquement des ambassadeurs du pays lorsqu’ils vont jouer à l’étranger. Ils défendent le drapeau national. Propos recueillis par Yves KALIKAT

Une athlète polyvalente
Née dans une famille des sportifs, Bibiane Puaty, Bibi pour les intimes, est une passionnée du sport dès le bas âge. «Mon père, confie-t-elle au Forum des As, pratiquait déjà du sport au niveau des études secondaires, et mon grand-frère Michel Puaty était un footballeur de talent. J’ai, pour ma part, pratiqué le football, le karaté et le volley-ball. Mais, quand j’ai voulu embrasser ma carrière sportive pour assurer mon avenir, je me suis lancée dans le basket-ball, sans doute inspirée par Mwadi Mabika Youyou, une ancienne joueuse du Bc Tourbillon qui évolue présentement aux Etats-Unis».
Stable dans sa carrière, cette athlète est restée river sur le Bc Tourbillon avant son envol pour l’Algérie. «Je n’ai jamais évolué dans un club autre que le Bc Tourbillon que je connais depuis ma tendre jeunesse, affirme-t-elle. J’ai commencé ma carrière dans cette équipe en 1997 quand j’avais encore 13 ans, et ce n’est qu’en 2008 que j’ai quitté le Bc Tourbillon pour aller rejoindre mon nouveau club en Algérie».