Forum des As
QUOTIDIEN D'INFORMATIONS GENERALES 20 ème Année
BILLET
EDITION N° 3525 DU VENDREDI 15 JANVIER 2010
Sortir du folkore

C'est un long week-end avec pont que les Congolais entament ce vendredi. Ce samedi 16 janvier, jour férié, la Rdc se souvient de feu Mzee Kabila, à l'occasion du 9ème anniversaire de sa disparition. Le jour suivant, le recueillement des Congolais se poursuivra. Cette fois-là, ce sera feu Patrice Lumumba qui sera au centre de l'hommage national. Et comme l'anniversaire de l'assassinat du premier Premier ministre congolais tombe un dimanche, le lundi 18 janvier est déclaré chômé. Appliquant ce même principe au cas Mzee dont la commémoration de son élimination survient un samedi, certains tenants de la semaine anglaise ont décidé de faire l'impasse sur la journée de vendredi. Bonjour le congé de détente de trois jours!
Certes, par devoir de mémoire et par respect dû à l'idéal pour lequel Patrice Lumumba et Laurent-Désiré Kabila sont morts, les Congolais se doivent de rendre hommage à ces deux héros nationaux.Car, pour un pays en mal de modèle et de repère, les idées et le parcours public de Lumumba et Kabila ont vocation à servir de ferment dans la nécessaire renaissance nationale et de balise pour le futur de la Rdc. En clair, le lumumbisme et le kabilisme ne sauraient se décliner en termes de slogan désincarné et autres folklores bien de chez nous.
C'est, hélas, sous le registre de commémorations d'apparat et donc d'apparence que se déroulent les anniversaires de la double disparition de nos deux héros nationaux. Une fois ces deux journées de souvenir passées, le train train habituel reprend ses droits. Bien malin qui peut déceler un brin de lumumbisme ou de kabilisme dans la manière de gérer la chose publique, dans le rapport de l'élite à la société, dans le comportement de tous les jours du Congolais lambda. Tout se passe comme si Lumumba et Kabila n'étaient évoqués par les uns et les autres que pour des raisons de conformisme social ambiant ou encore de marketing politique. Sans plus. Si les hommages à ces deux géants du Panthéon congolais ne se limitent qu'au rituel, autant réfléchir à la manière de trouver un jour pour commémorer tous nos illustres disparus!Ainsi, le Congolais qui vit de la pitance quotidienne n'aurait pas à rester cloîtré chez lui deux jours de suite.
Or, tel ne devrait pas être le cas. Les 16 et 17 janvier serviraient et nos Héros et surtout les congolais vivants si les dirigeants congolais, à tous les niveaux, s'attelaient à traduire dans les actes la pensée et l'orientation de Lumumba et Kabila.49 ans après l'assassinat du Premier ministre nationaliste et 9 ans après la liquidation du Président patriote, on est loin, très loin du compte.
José NAWEJ


L’équation
De Gucht

Et si Karel De Gucht ne faisait qu’exécuter une partition écrite par d’autres dans le saint des saints du pouvoir européen! Et si l’euro-commissaire ne faisait qu’interpréter une pièce dont le metteur en scène serait tapis dans l’ombre des hautes instances européennes! Et si hier, alors ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht était chargé de dire tout haut ce que l’establishment fédéral bruxellois disait tout bas! En un mot comme en mille, et si le très controversé euro commissaire flamand jouait à la perfection au fou du roi!
A considérer de plus près les différents «dérapages» de De Gucht, une constante se dégage. Aujourd’hui comme hier, les critiques du ministre devenu euro-commissaire n’ont pas changé d’un iota. Ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht prenait des libertés avec les fondamentaux du langage diplomatique pour passer une volée de bois vert aux autorités congolaises. A part une timide levée de boucliers dans la composante francophone du cabinet belge, les diatribes de De Gucht ne lui valaient aucune remontrance notable. Bien au contraire. Rue de la Loi-la Primature belge-, et même à la Chambre, on disait souscrire au fond de philippiques de l’alors chef de la diplomatie.
Ce scénario semble se répéter à l’échelle européenne. Les propos outranciers du jusqu’à présent commissaire européen au Développement et à l’action humanitaire n’ont guère suscité de désaveu. En décryptant tous les discours d’officiels européens, on n’y trouve pas condamnation contre De Gucht. Toute la langue de bois débitée par les «gris» de l’Union européenne tend plutôt à accréditer les déclarations de l’euro-commissaire flamand. Tout se passe comme si vu de Bruxelles, les provocations à répétition de Karel De Gucht ne sont que du détail. Les protestations légitimes de Kinshasa semblent ne pas émouvoir grand’monde dans les cénacles bruxellois. En tout cas, la fatwa congolaise contre De Gucht ne saurait empêcher le président de la Commission Barroso de présenter, le mois prochain, le même De Gucht au portefeuille hyper convoité du Commerce extérieur.
Les choses étant ce qu’elles sont, les termes de l’équation De Gucht comportent sans doute plusieurs inconnus. A Kinshasa, on gagnerait plus à savoir quelle valeur recouvre ces inconnus qu’à vilipender-quoi qu’à raison-un De Gucht que bien des éléments portent à conclure qu’il est en mission commandée.
José NAWEJ



































































































































































































































































































































































































































































































A LA UNE
SESSION EXTRAORDINAIRE AU PARLEMENT
Députés et Sénateurs face à leurs responsabilités
* Au-delà de leurs traditionnelles querelles politiciennes, les élus du peuple vont être appelés à se prononcer ouvertement sur la révision constitutionnelle et revoir leur propre budget quant aux avantages qu'ils se sont octroyés et qui font jaser.
Les Députés et Sénateurs se retrouvent aujourd'hui au Palais du peuple pour entamer la session extraordinaire convoquée aux deux chambres. Déjà, leurs bureaux ont tenu une réunion conjointe pour harmoniser les programmes et ainsi gagner du temps. Il en a, d'ailleurs, été de même pour la session ordinaire qui s'est clôturée le 15 décembre 2009.
Pour cette session extraordinaire, les élus du peuple sont conscients, du moins à jauger le mental de leurs bureaux, de l'enjeu du travail qui les attend. Chaque chambre a à traiter une bonne dizaine de projets et propositions de lois prévus à leurs ordres du jour respectifs. Il s'agit donc d'un enjeu de performance par rapport au temps qui leur est imparti : pas plus de 45 jours.
Cependant, l'enjeu majeur qui s'impose aux Députés et Sénateurs se dégage de l'importance des matières "imprévues " qui se sont ajoutées à l'ordre du jour au regard des échéances sociopolitiques et économiques qui se profilent à l'horizon. C'est, en effet, à la mi-février prochaine qu'échait le délai constitutionnel d'entrée en fonction des nouvelles provinces devant être consacrée par le processus de décentralisation. C'est aussi cette année que les Congolais, prenant le Chef de l'Etat au mot, attendent de voir s'améliorer leur condition sociale. Une perspective qui dépend de la configuration du budget et de l'adoption de plusieurs textes de loi ad hoc.
L'évocation de ces points, et de bien d'autres y afférant, appelle un esprit particulier, une vision spéciale de la responsabilité de chacun dans l'optique d'un résultat à terme immédiat. Sur l'échéance constitutionnelle, en effet, les Députés et Sénateurs sont attendus sur un terrain d'une stricte production intellectuelle débarrassée des débats politiciens plutôt stériles. La grande problématique, ici, pourrait amener à une interprétation de la Constitution pour savoir si la République Démocratique du Congo va, à la mi-février, se retrouver dans une situation de déphasage entre les dispositions constitutionnelles et les circonstances politico-institutionnelles quant aux engagements de reconfiguration territoriale et administrative de ses entités. La fameuse ligne rouge de l'inconstitutionnalité tant redoutée, mais qui vient de connaître une évolution dans son éclairage : les trois années imparties pour l'entrée en fonction de 26 provinces étaient-ellss à décompter à partir de la promulgation de la Constitution ou doivent-ils l'être à partir de l'installation effective de toutes les institutions évoquées dans la Constitution ? Question d'importance lorsque l'on sait que ces institutions ne sont pas seulement les Gouvernements, Assemblées nationales et provinciales, etc., mais aussi des structures devant, notamment, chapeauter la magistrature qui, aujourd'hui, continue de fonctionner avec des structures instituées par la Constitution de la transition. Question d'importance aussi lorsqu'il pourrait s'agir de délibérer sur un tel délai pour un pays qui fait face à des impératifs non prévus et difficilement mesurables pour juger de l'opportunité, par rapport à un autre timing par exemple, de continuer à "chronogrammer " un tel processus plutôt délicat. Il s'agit, notamment, de la précarité des institutions déjà installées et de la paix, mais surtout de la précarité des moyens nécessaires à la viabilisation immédiate de ces entités administratives tant attendues.
Toujours sur le volet politique et institutionnel, les députés et sénateurs devront se prononcer officiellement et ouvertement sur le sort des élections locales. Il s'agit de dégager une option définitive entre les renvoyer au profit des générales de 2011-2012 et les maintenir et dégager les moyens qui s'imposent pour les tenir sans trop graver les maigres finances de l'Etat, et en s'assurant des meilleurs conditions techniques et sécuritaires sur terrain pour leur bonne et effective tenue.
Bref, même si le point ne figure pas formellement à l'ordre du jour des travaux des deux chambres, les Députés et Sénateurs sont guidés, tel l'ouragan de l'histoire, vers l'incontournable débat sur l'opportunité d'une révision constitutionnelle qui déchaîne tant de passion.
Au plan socioéconomique, les Députés et Sénateurs sont attendus sur le terrain des lois à voter pour compléter l'arsenal juridique devant, notamment, assainir le climat des affaires et consolider les " chances " de la République d'atteindre l'initiative PPTE. Mais l'enjeu immédiat est celui de la relecture du budget de l'exercice 2010 après l'adoption de crédits provisoires.
Pour les Sénateurs et les députés, cet exercice revêt une forte charge psychologique en ce moment où le commun des Congolais pense que les retards observés pour la mise en exécution de ce budget viennent des distorsions qu'ils y ont laissé passer en favorisant leurs intérêts personnels au détriment du peuple. Terrible scénario, doit-on dire, pour des chambres connues pour la virulence des propos de leurs membres à l'endroit d'autres institutions qui, durant trois ans, ont été présentés comme les affameurs du peuple.
On peut alors imaginer la grande responsabilité qui leur incombe de devoir corriger leur propre copie en toute objectivité en se faisant violence. Difficile exercice, tout de même, quand on sait qu'il va devoir porter essentiellement sur des avantages dont les élus du peuple n'ont jamais voulu parler ouvertement, s'enfermant régulièrement dans des huis clos hermétiques.
Dans tous les cas, les élus du peuple se retrouvent, à partir d'aujourd'hui face à un feu rouge qui interpelle ardemment leurs consciences face au devenir immédiat de la Nation. D'eux va dépendre la suite tout aussi immédiate qui balise les mois à venir pour un pays qui se trouve au carrefour de plusieurs rendez-vous historiques, tels que le cinquantenaire de l'indépendance qui appelle une profonde introspection commune et objective, et les élections pour le second mandat de la Troisième République, en passant par la nécessaire levée de l'hypothèque sur les locales qui ne cessent de se faire annoncer et attendre à la fois. Jonas Eugène KOTA

ENJEUX DE L'HEURE
ASSAINISSEMENT DES FINANCES ET MAXIM%ISATION DES RECETTES
Imprimés de valeur : au-delà de l'Hôtel de Monnaie, une profonde réforme du secteur s'impose

Dans une correspondance adressée au Premier ministre, début janvier, le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a demandé à l'Exécutif national de surseoir, désormais, à toute commande des imprimés de valeur à l'Etranger. Cette mesure, indiquent des sources introduites, rentrerait dans le souci du Président de la République d'assainir les finances et comprimer les dépenses publiques tout en encadrant celles relatives au marché de ces imprimés. On fait savoir, en effet, que l'impression des imprimés de valeur à l'Etranger coûte, chaque année au Trésor public, des centaines de millions de dollars. Et malgré les mesures arrêtées pour encadrer ce marché, l'on assiste à des évasions financières dans un circuit qui mérite - ou méritait - une réorganisation en profondeur.
L'autre difficulté qui méritait bien une attention sur ce dossier est la lourdeur du circuit de décaissement qui occasionnait également des pertes par rapport aux productions réalisées, mais qui n'étaient pas consommées par les services concernées.
La mesure arrêtée par le Président de la République se perçoit ainsi comme une réponse à cet ensemble de problèmes qui pesaient comme un poids sur les finances publiques. On en veut pour preuve supplémentaire cette autre disposition arrêtée par le Gouvernement d'instituer une Direction à part entière chargée de la gestion des imprimés de valeur.
Pour autant, il faut craindre que ce faisceau de mesures voulues salvatreices ne soit que des épées dans l'eau tant que l'ensemble de l'architecture n'aura pas été visitée par d'autres mesures qui puissent faire que toute la machine atteigne le même niveau de performance. Concrètement, s'il va exister une direction des imprimés de valeur, celle-ci devrait disposer d'un outil qui lui permettrait de jouer un rôle qui aille au-delà d'une simple direction de passation des marchés, limitées alors aux imprimés de valeur.

Réhabiliter l'Hôtel de Monnaie
Il s'agit donc de voir judicieusement dans quelle mesure réhabiliter l'Hôtel de Monnaie, tant dans sa structuration et son fonctionnement que dans son animation et son équipement. Sur ce dernier point, il est de notoriété publique que l'Hôtel de monnaie est technologiquement dépassé et ne saurait plus, dans les conditions actuelles, produire des imprimés réellement de valeur et sécurisés.
Cette réhabilitation de l'Hôtel de Monnaie est d'autant plus nécessaire qu'à ce jour c'est cette structure qui, légalement, détient le monopole de la production des imprimés de valeur. En effet, selon la circulaire ministérielle n° 005/CAB/MIN/FINANCES/CF/FIS/LUK du 28 décembre 2006, c'est à l'Hôtel de Monnaie que revient la responsabilité de recevoir tous les marchés du Conseil d'adjudication et autorise le recours à des imprimeurs privés au moyen d'un certificat de carence. Une autre circulaire lui accorde l'exclusivité quant à la production de passeports, du permis de conduire, des vignettes et autres notes de perception. Bref, il s'agit, généralement, d'imprimés de consommation courante et qui rapportent d'importantes recettes au Trésor public.
Les difficultés actuelles de l'Hôtel des monnaies ne lui permettent plus, depuis des décennies, de remplir cette charge, ce qui l'amène à recourir à d'autres imprimeurs, locaux comme étrangers. Ce recours occasionne aussi des coûts en plus du temps supplémentaire, sans oublier la lourdeur du circuit financier qui occasionne des conséquences négatives, notamment auprès des services d'assiette quant à leurs possibilités d'atteindre leurs assignations et même aller au-delà.
Ces services souffrent régulièrement des ruptures de stocks d'imprimés de valeur. Par exemple, ces services ont souffert, pendant quatre ans, du manque de stocks de 120 types d'imprimés de valeur, en plus des retards régulièrement constatés dans la livraison de ces imprimés quand ils viennent à l'être. Les services bénéficiaires enregistrent ainsi des pertes dues, non pas seulement à la prolifération d'imprimés parallèles et non sécurisés, mais aussi à la péremption de la production sécurisée. Dans ce dernier lot, il est rapporté que la RDC a perdu, pour non utilisation après production, 500.000 laissez-passer Angola-RDC ; 100.000 cartes de travail pour nationaux et 90.000 pour étrangers ; 80.000 cartes de résidents pour étrangers ; 30.000 cartes de creuseurs artisanaux des mines.
Alors que ces productions ont traîné sans être consommées pour diverses raisons, ils ont perdu de leur valeur suite à la promulgation de la Nouvelle constitution qui consacrait de nouvelles armoiries nationales. Il s'avère donc utile que l'Hôtel de Monnaie soit renforcé dans ses capacités afin qu'il réponde aux exigences des lois et circulaire qui organisent son fonctionnement. A moins d'instituer, en urgence, une procédure plus souple et efficace qui contournerait les différentes difficultés déjà évoquées.

Fermer les centres de gestion parallèle des imprimés
Dans la même démarche de réorganisation du système de gestion et de production des imprimés de valeur, le Gouvernement devra vivement songer à l'épineuse question de l'existence d'une multiplicité de centres de gestion des imprimés de valeur en dehors de la DGRAD. Plusieurs services de l'Etat, notamment dans le secteur minier, échappent au circuit général pour produire eux-mêmes les imprimés qu'ils consomment. Il reviendra aussi aux ministères des Finances et du Budget d'harmoniser pour mettre fin à cette pratique de fonctionnement d'autres services publics en électrons libres.
Bref, la RDC a grandement besoin d'une réforme en profondeur de ce secteur pour permettre, sinon une meilleure applicabilité des dispositions légales et réglementaires existantes, du moins l'instauration d'autres dispositions pour plus d'efficacité. Un récent travail conjoint entre les ministères des Finances et du Budget a permis d'apporter plusieurs innovations, notamment la modification secrète de la texture des imprimés de valeur pour prendre les fraudeurs à contre-pieds ; l'institution de critères de qualité et de sécurité comme nouveau référentiel des imprimés de valeur devant reprendre, notamment, les nouvelles armoiries nationales ; le regroupement des commandes pour, entre autres, une meilleure harmonie dans leur présentation ; l'édiction des critères de sélection des imprimeurs pour écarter les charlatans.
Pour traduire en pratique cet ensemble de mesures, le marché d'impression des imprimés de valeur a été confié à une firme franco-congolaise, la PSD-ISIS, réunissant les exigences de proximité, de compétitivité des prix, de qualité et de sécurité, de délai de livraison, etc.
En un mot comme en mille, il faut reconnaître que la problématique de gestion, au mieux des intérêts de l'Etat, du marché des imprimés de valeur se pose avec acuité. L'initiative prise par le Chef de l'Etat traduit, une fois de plus, le souci des dirigeants de résoudre au mieux cette problématique. Cependant, le processus de réforme de ce secteur ne doit pas souffrir de conflits d'intérêts ni de sentiment, au risque que tous les efforts fournis ne produisent pas de résultats escomptés. S'il s'ouvre une perspective de réhabilitation, dans ses attributions, de l'Hôtel de Monnaie, il se pose quand même un préalable, celui de réhabilitation d'abord de cette institution.
En attendant, l'Etat devrait poursuivre des efforts pour réorganiser l'ensemble du secteur et préserver les droits des partenaires qui ont, jusque-là, soutenu le Gouvernement avec leurs productions après avoir gagné à la régulière des marchés, mais qui souffrent gravement de certaines lourdeurs, généralement inexplicables pour rentrer dans leur droit et ainsi livrer à temps leurs productions. Aujourd'hui, ces imprimeurs sont, plus que jamais, aux abois et se demandent si la dernière mesure du chef de l'Etat met aussi une croix sur leurs dossiers dont la plupart se trouvent au stade de paiement après avoir parcouru toute la chaîne de dépense. JEK


ASSEMBLEE NATIONALE
Evariste Boshab et Alan Doss échangent sur le plan de désengagement de la Monuc

Le Président de l'Assemblée nationale, Evariste Boshab, a reçu hier en audience, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, M. Alan Doss. A l'issue des échanges d'environ une heure, le patron de la Mission des Nations Unies au Congo (Monuc) a répondu aux préoccupations de la presse. " Je suis venu présenter les vœux de nouvel an de l'Onu et de tous les agents de la Monuc, au président de l'Assemblée nationale, a-t-il fait savoir, avant de préciser que cette visite a servi d'occasion pour parler avec lui de la Résolution 1906 du Conseil de sécurité des Nations Unies. " J'ai aussi tramsmis la copie de ladite Résolution au président de la chambre basse du Parlement".

Outre la Résolution 1906, les deux personnalités ont échangé sur les opérations militaires à l'Est de la RD Congo et plus spécialement sur l'apport de la Monuc à l'opération " Amani Leo ". Etant donné que cette opération va protéger la population contre les représailles de tous ordres, a indiqué le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, la Monuc est toujours disposée à apporter son appui aux FARDC.
Dans son entendement, la Monuc est encore déterminée à renforcer son appui pour la modernisation des FARDC.
Poursuivant ses propos, Alan Doss a indiqué que le Chef de l'Etat, Joseph Kabila, a présenté un plan de désengagement de la Mission des Nations Unies au Congo. "Ce plan a aussi été au centre de nos échanges avec le président de l'Assemblée nationale". Dorian KISIMBA

INTEGRATION AFRICAINE
Les accords de partenariat économique entre l'Afrique et l'UE jugés déstabilisateurs
A l'instar du Cameroun, une vingtaine de pays africains ont conclu fin 2007 avec l'Union européenne (UE) des accords de partenariat économique (APE) jugés en Afrique et par des organisations mondiales comme les Nations Unies déstabilisateurs pour l'intégration de ce continent, déjà économiquement le moins avancé par rapport aux autres. Qualifiés d'étape ou intérimaires, ces accords découlent du processus de négociations entamé en septembre 2002 par l'UE avec ses partenaires du groupe des 79 pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) parmi lesquels 48 africains, dans le cadre de l'Accord de Cotonou du 23 juin 2000 visant à intégrer ces pays dans l'économie mondiale par la libéralisation des échanges.
Continent aux économies nationales pour la plupart insuffisamment, voire mal structurées et attirant peu les investissements étrangers, l'Afrique n'apporte qu'une contribution d'environ 1,7% au commerce mondial, selon les statistiques de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique. Des organisations de la société civile jugent inégal le partenariat entre le continent, les autres régions ACP et l'UE. " Il est prouvé historiquement qu'une libéralisation prématurée du commerce entre des partenaires inégaux est contre-productive et risque d'accroître la pauvreté et le chômage plutôt que de les éradiquer ", a indiqué dans un plaidoyer publié à Luxembourg, dans la capitale du pays du même nom, l'association Action Solidarité Tiers Monde (ASTM) opposée aux APE.
Elle a appelé à une modification du calendrier d'entrée en vigueur des zones de libre échange UE-ACP prévues par les APE. "L'intégration régionale des pays ACP, que l'ASTM approuve, ne devrait pas être mise en place simultanément avec la libéralisation des échanges avec le marché européen ", a-t-elle estimé. Cette association juge important d'accorder le temps nécessaire à ces intégrations régionales pour se construire et se renforcer «afin de permettre l'amélioration des capacités de production et des infrastructures, voire améliorer le niveau de vie global des populations ".
Basé à Bruxelles, au siège de l'Union européenne en Belgique, le Groupe de Travail Cotonou soutient, pour sa part que parmi leurs effets, ces accords mettront fin aux préférences commerciales unilatérales en faveur des Etats ACP, de même qu'ils établiront un régime commercial entre l'UE et les ACP, synonyme d'une "OMC+". A en croire cette organisation non gouvernementale, "l'établissement des zones de libre échange exposera les Etats ACP à la concurrence de l'UE, d'une manière tout simplement dévastatrice ".
En outre, la suppression des droits de douane qu'entraînera l'ouverture des marchés, aura des implications importantes sur les recettes fiscales de ces pays, ce qui "compromettra gravement les capacités institutionnelles et de dépense des gouvernements ". Le secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Ban Ki-moon, s'est, lui aussi, insurgé contre les fameux accords, déclarant que " ce type d'accord ralentira, voire déraillera les efforts d'intégration régionale du continent ".
Fin octobre 2009, les Etats d'Afrique centrale (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad), y compris le Cameroun, seul pays de la région à avoir paraphé avec l'UE un accord d'étape, se sont ressaisis en adoptant fin octobre 2009 à l'issue d'un conseil des ministres des Finances et de l'Economie une position commune pour mieux défendre leurs intérêts. Ils ont ensuite adressé à l'UE à Bruxelles en Belgique une déclaration dans laquelle ils exhortent cette organisation " à déposer auprès de l'OMC, une demande de prorogation de la dérogation en cours, en vue de préserver à l'ensemble des pays de l'Afrique centrale, le régime de préférences commerciales de l'accord de Cotonou ".
Les négociations à l'échelle régionale entre cette région avec l'UE sont paralysées depuis février 2009 en raison de profonds désaccords entre les deux parties sur l'offre d'accès au marché de la région et les mesures d'accompagnement pour renforcer la compétitivité et les capacités. Début 2008, une réunion de haut niveau convoquée par le secrétariat du Commonwealth au Cap en Afrique du Sud avait affirmé que les pays signataires étaient en droit d'exiger une réouverture des négociations pour s'assurer que ces accords correspondent aux programmes et aspirations de développement national et régional.
Les règles spécifiques de l'OMC pour les accords entre pays développés et pays en développement ont prévu deux grandes options. Dans le cadre de la première, qui porte sur des préférences unilatérales, le gendarme du commerce mondial autorise les pays développés à ouvrir leurs marchés sans exiger la réciproque des pays en développement. La deuxième option est celle des préférences réciproques. Elle se définit par la possibilité pour les pays développés et les pays en développement de négocier un " accord de libre échange " axé sur " l'essentiel des échanges ".
C'est l'option choisie par l'UE pour qui les APE proposés à ses partenaires d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique leur " offrent de nouvelles opportunités commerciales, des possibilités d'augmenter les investissements et des flux de capitaux ". Elle cite des avantages liés aux avancées technologiques (notamment les technologies de l'information et de la communication), la promotion de la croissance économique, le développement et l'amélioration des conditions de vie des populations dans les régions ACP.
Dans son scepticisme n'accordant aucune concession à l'initiative européenne, le Groupe de Travail Cotonou avance que "alors que l'UE et les Etats ACP ont convenu que les APE devaient être des outils pour le développement, l'approche des négociations d'APE adoptée par l'UE met en fait gravement en péril cet objectif de développement ". Suffisant pour maintenir la contestation. En dehors du Cameroun en Afrique centrale, la Côte d'Ivoire et le Ghana en Afrique de l'Ouest, puis le Swaziland, le Mozambique, le Botswana et le Lesotho en Afrique australe figurent parmi les pays africains ayant paraphé les fameux accords. Xinhua/FDA

A PRES DE DEUX MOIS DE LA DATE DE SA CLOTURE
Le Gouvernement invité à pérenniser les acquis du PMURR

Démarré le 08 novembre 2002, le Projet multisectoriel d’urgence de réhabilitation et de reconstruction (PMURR) se clôture le 31 mars 2010. Ce programme financé par la Banque mondiale (BM), à hauteur de 700 millions USD, soit près de 100 millions par an, a fait l’objet d’une réflexion de 3 jours sur la pérennisation de ses acquis dont les travaux ont été clôturés hier au Grand Hôtel Kinshasa par le ministre du Plan, Olivier Kamitatu.
Le PMURR a été une opération d’urgence de la BM et dans ces conditions, il ne se préoccupait pas des politiques sectorielles, des réformes institutionnelles et de la pérennisation des investissements, réalisation et infrastructures réhabilitées. D’où la nécessité qu’il y a, selon le Coordonnateur du programme, que le gouvernement assure la pérennité des acquis et que ce dernier et les bailleurs s’assurent que les projets sectoriels nouveaux ou en préparation tiennent compte des aspects de réformes sectorielles et institutionnelles ainsi que la sauvegarde et la pérennisation des investissements et acquis réalisés sous le PMURR.
Concernant l’eau potable, les participants ont jugé qu’il est nécessaire que des pièces de rechange soient acquises régulièrement et que l’Etat paie sa dette vis-à-vis de la Régideso. Pour ce qui est de l’électricité, ils ont émis le vœu de voir un programme d’acquisition des pièces de rechange, d’approvisionnement en consommables, renforcées renforcement des capacités. Ils ont également souhaité que les communautés de base soient impliquées pour les écoles à réhabiliter, la constitution d’un fonds d’entretien et de maintenance des ouvrages réalisés et de rendre effective la gratuité scolaire au niveau primaire.
Quant à la santé, les participants aimeraient qu’une prise en charge de 87 zones de santé couvertes par le PMURR soient ralliées par le projet. Dans le domaine de l’agriculture, les participants demandent la mise en application du code agricole, recours à la technologie de transformation des produits agricoles, la vulgarisation de la loi sur la pêche et la bonne gestion des déchets bio vétérinaires.
Pour sa part, la Banque mondiale a attiré l’attention des gestionnaires du projet sur la nécessité et l’urgence de mettre en place des mécanismes appropriés et de mobiliser les moyens et les ressources adéquats pour assurer la pérennisation des réalisations du PMURR.
Le ministre du Plan, Olivier Kamitatu, a félicité la BM qui a pris en charge un programme extrêmement important et ambitieux.
Selon lui, à l’issue de l’atelier d’évaluation du PMURR, l’exercice démontre que les 5 chantiers avancent. Et ils avancent au concret. « L’engagement du Chef de l’Etat à mettre en œuvre ces chantiers, cet appui des partenaires au développement et de la BM, en particulier, je pense que cela ne suscite plus le doute dans l’opinion. On peut aller plus loin, on doit aller plus loin. Certes, on doit aller plus vite parce que la population attend le changement au quotidien. L’exercice de ce jour démontre que nous quittons les phases d’urgence et nous entrons dans un développement durable. Il nous faut des ressources propres pour maintenir notre outil, pour améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base », a déclaré le ministre du Plan.

Réalisations
Le projet PMURR a, à son actif, plusieurs réalisations au bénéfice de la population congolaise. Pour les infrastructures qui représentent un investissement d’un peu moins de cinq cents millions de dollars américains, ce sont pratiquement tous les domaines qui ont été bénéficiaires du projet, à des niveaux d’investissement différents bien entendu, mais toujours dans le seul but de répondre aux premières urgences dans l’objectif de remettre le pays sur la voie de la reconstruction. Ceci, afin de répondre aux besoins de base de l’économie et services aux populations.
Le domaine routier a joué un rôle primordial dans la relance des activités du PMURR. De Matadi à Lubumbashi ce sont environ mille kilomètres qui ont été réhabilités ou reconstruits dont plus de 700 kilomètres de routes revêtues et environ 300 Kilomètres de routes en terre et pistes. C’est la reconstruction complète de l’itinéraire Matadi à Kinshasa. C’est aussi le premier maillon de liaison Kinshasa – Kikwit par la reconstruction de la route de Kenge à Kikwit. Et la poursuite vers l’Est en réhabilitant l’axe Kikwit Batshamba, puis l’ouverture de la piste entre Batshamba et Tshikapa avec la construction des ponts de 440 mètres sur la rivière Loange entre le Bandundu et le Kasaï Occidental, et celui de 80 mètres linéaires sur la rivière Lovua.
Le domaine général des transports est surtout marqué par la réhabilitation ou la reconstruction des ports de Mbandaka pour l’ONATRA et le quai de servitude de Boma pour la RVM. Il sied d’épingler également la réouverture du chenal d’accès au port de Matadi et la relance potentiel de balisage du chenal maritime.
Le projet a également apporté un appui substantiel à la SNCC pour relancer ses activités en lui fournissant des outils nécessaires pour la réhabilitation des voies et la remise en état des matériels d’entretien, de traction, de télécommunication, de signalisation et d’informatique. Les transports, c’est aussi la fiabilisation de la sécurité aérienne en dotant METTELSAT d’un matériel performant de prévision météorologique et l’aménagement pour le CNPR des feux de signalisation aux sept carrefours dangereux de Kinshasa.
Dans le domaine d’énergie, un effort a été entrepris pour rétablir la production et bien entendu en améliorer la distribution. Afin d’apporter un maximum de service au plus grand nombre, les centrales thermiques de Mbandaka, Kikwit et Mbuji-Mayi ont été réhabilitées avec de nouveaux groupes thermiques. Les centrales hydroélectriques de Nzilo, Nseke et Mwadingusha dans la province du Katanga ont également bénéficié d’une réhabilitation.
Afin de faire profiter la population et les opérateurs économiques de ces améliorations, il a été restauré une partie des réseaux de distribution des villes de Boma, Matadi, Kimpese, Kinshasa, Mbandaka, Kikwit, Kananga, Mbuji-Mayi, Likasi, Kolwezi et Lubumbashi, ainsi que la réhabilitation du réseau de transport alternatif, notamment du Bas-Congo et de Kinshasa. L’ensemble de ces opérations ont permis de fiabiliser la production d’environ trois cent milles kilowatts…
Simard Simon TSOUMBOU & Dina BUHAKE


CITEE DANS LA CHAINE DES RESPONSABILITES
La RVA dissipe les spéculations sur le crash du " Boeing 727 " de la CAA

Après le crash du Boeing 727 de la Compagnie d'aviation aérienne (CAA), le 2 janvier 2010 à l'aéroport international de N'djili, beaucoup de choses se racontent dans l'opinion publique à Kinshasa. Des spéculations, aux allures d'une campagne de sape contre la Régie des voies aériennes (RVA), vont bon train. Certaines langues vont jusqu'à montrer un doigt accusateur sur cette société congolaise ayant dans ses fonctions la gestion de l'espace aérien du pays.

Selon les auteurs de ces spéculations, la Rva est tenue pour responsable de cette catastrophe aérienne. Pourtant, la Commission d'enquête instituée pour déterminer les vraies causes du drame, continue son travail et n'a donc pas encore livré ses conclusions.
Ainsi donc, en rapport avec ce qui se raconte dans l'opinion, le comité de gestion de la Rva n'entend pas porter de muselière devant une campagne qui n'épargne pas le prestige de l'entreprise. C'est dans ce contexte qu'il faut situer les rencontres avec la presse, organisées quelques jours après l'accident. Dans le lot de ces face-à-face avec les chevaliers de la plume et du micro, figure le point de presse que M. Pascal Izai, directeur de la navigation aérienne, a animé jeudi, le 14 janvier courant dans son bureau.
Face à une dizaine de journalistes triés sur le volet, ce cadre de la Rva n'est pas allé par le dos de la cuillère pour fustiger ce qu'il a qualifié de manque de sérieux dans le chef de la compagnie victime du crash. Avant de livrer à la presse ce que les friands du sensationnel appelleraient sans doute, " des révélations croustillantes ", Pascal Izai a tenu le crachoir en ces termes : " la Rva n'a pas compétence d'établir les raisons probables et réelles du drame. Le travail relève de la compétence de la commission d'enquête déjà à pieds d'œuvre. Néanmoins, la Rva a la compétence d'établir les circonstances de l'accident ".
Lui-même technicien, Pascal Izai sait de quoi il parle et pèse, en leur juste valeur, les mots qu'il emploie. " Le crash du Boeing 727 de la compagnie CAA a été provoqué par une panne hydraulique " a soutenu l'orateur qui a ainsi fondé ses allégations sur le rapport du pilote de l'appareil endommagé, présenté quelques heures après le crash. Dans son rapport, révèle Pascal Izai, " le pilote reconnait qu'après un débat ensemble au niveau du staff technique de la compagnie CAA, on a compris que le problème provenait d'un disfonctionnement d'un dispositif ayant occasionné une fuite hydraulique ". Il est important de souligner que le constat avait été établi bien avant le drame.
M. Pascal Izai s'indigne du fait qu'en dépit de cette réalité qui présageait déjà le pire, la technique de la CAA n'eût pas pris des mesures préventives qui s'imposaient. Selon lui, " la technique de la CAA n'a pas fait son travail ", avant de conclure que " s'il faut interpréter le rapport du pilote, la technique n'avait pas correctement réparé la panne constatée "

Des questions

C'est un secret de polichinelle. Avant le décollage, le pilote contrôle sans complaisance, tous les paramètres de vol. Au niveau de la Rva, on part de cette assertion pour poser quelques questions de fond. La première, " pourquoi le pilote avait-il décollé après qu'il a constaté la panne ? " La deuxième question : " Ayant remarqué la fuite, trois minutes après le largage du carburant, pourquoi le pilote avait-il attendu deux heures ? " Une autre question et la dernière, "pourquoi n'a-t-il pas tenté un atterrissage d'urgence à Brazzaville ? " Toutes ces préoccupantes restent suspendues sur les lèvres des agents et cadres de la Rva et qui pourraient trouver des réponses dans les conclusions de la commission d'enquête.
En attendant les résultats de ladite commission, toutes les analyses couplées à la Régie des voies aériennes, conviennent que les causes de l'accident sont clairement établies dans le rapport du pilote. Mais en même temps, la direction technique de la Rva dénonce avec véhémence, ce qu'elle appelle " mauvaise habitude " dans le chef de la Caa, de surcharger leurs avions. Pour illustrer sa thèse, la Rva brandit la correspondance 025/RKL/DM/CAD/ON/10 du 07 janvier 2010, dans laquelle les responsables de la Caa affirment qu'ils ont droit à un excédant de 10% de tonnage par vol. Pour le vol en concerne, Pascal Izai indique que l'appareil transportait un excédant d'une tonne. Voilà, qui doit interpeller les autorités du pays appelées à prendre leurs responsabilités. Le secteur de l'avion étant l'un de ceux qui exigent beaucoup de sérieux, il y va donc des vies des populations.
Il convient de rappeler que dans sa " folie ", l'avion accidenté avait percuté le socle des balises de sécurité de la piste de l'aéroport de N'djili. Aux dires de Pascal Izai, trente-neuf feux ont été endommagés. Conséquence, 39 points sont en noir. " Une facture à la hauteur du préjudice causé à été envoyée à la Caa ", a -t- on appris.
Laurel KANKOLE

INFOS INFOS
Ne Muanda Nsemi pour l’émergence d’une civilisation négro-africaine
L’idéal de Bundu dia mayala (BDM), qui est un parti panafricaniste d’avant-garde, est d’approfondir la culture et la sagesse négro-africaine et d’y puiser la force et le modèle de l’organisation du développement. En effet, lorsque la pensée de l’homme change, l’homme lui-même change. Et lorsque sa mentalité change, il provoque des changements dans son environnement, dans son pays ou dans sa société. Il est donc impossible de changer la situation lamentable actuelle de l’Afrique centrale, sans un changement de mentalité, de façon de voir les choses et d’agir.
L’Afrique est paralysée actuellement par une foule d’idées fausses, savamment entretenues par les forces du mal. Il y a nécessité de cirtiquer ces idées fausses, de les déraciner et de les remplacer par des idées justes qui engendrent le progrès matériel et spirituel des peuples. Voilà à quoi le BDM s’attèle. Ce parti va, d’une manière ou d’une autre s’attaquer aux idées fausses en politique, en science et dans le domaine cullturel. Car, tout combat politique a une dimension culturelle.
Le parti de Ne Muanda Nsemi livre un grand combat d’idées et non pas d’individus, de tribus, de races, de partis, d’églises, de Communautés ou de pays. Dans un combat d’idées, les armes sont les idées dynamiques. L’objectif c’est d’ébranler et de faire écrouler l’idée fausse, afin de permettre à l’idée juste de prendre sa place, et de provoquer ce changement de mentalité qui engendre le progrès matériel et spirituel des peuples.
C’est cette primauté du combat d’idées qui a amené l’actuel président national de BDM, Ne Muanda Nsemi, à organiser plusieurs causeries, conférences et assemblées de reveil, de sensibilisation et d’orientation de l’opinion publique vers le dialogue des idées justes.
En d’autres termes, le BDM travaille pour provoquer l’émergence, en Afrique centrale, d’une civilisation moderne, particulièrement adaptée à la mentalité Negro-africaine. Les préalables de l’émergence d’une pareille civilisation sont, notamment, la réhabilitation des valeurs positives de la culture africaine, de la tradition négro-africaine, donc de la sagesse; l’acquisition de la technologie moderne et sa jonction avec les valeurs positives négro-africaines.
Le BDM soutient que l’Africain nouveau du troisième millénaire doit-être doté de la science moderne et de la sagesse africaine. Ainsi, cette structure politique a la mission de former l’homme nouveau du troisième millénaire en Afrique centrale, un homme doté de la science moderne et de la sagesse africaine. Car, tout peuple coupé de son passé, de sa langue, de son génie, de ses ancêtres, de sa sagesse traditionnelle, est comme un arbre déraciné. Tôt ou tard, ce peuple sombrera dans le vide culturel qui facilite toutes les dominations. Celui qui ne connaît pas la diversité historique de son pays ne peut pas faire des projections fructueuses de l’avenir de celui-ci.
Dans la vie, on ne peut jamais aimer quelque chose qu’on ne connaît pas. Ainsi, pour amener le citoyen congolais à aimer son pays, il faut faire connaître aux Congolais leurs histoires, leurs cultures, leur langue et leurs ressources naturelles. En matière de langues, chaque vrai nationaliste doit au minimum connaître les quatre langues principales de la RDC à savoir le kikongo, le tshiluba, le lingala et le swahili. Simard Simon TSOUMBOU

Bruxelles : pénurie de passeports à l'ambassade de la RDC
B Bousculades à l'ambassade de la RDC en Belgique, son personnel débordé du fait de la pénurie de passeports, c'est l'ambiance qui règne depuis plusieurs mois à la chancellerie de la RDC à Bruxelle. Mercredi encore, on a assisté à la même scène. En effet, la décision du ministre des Affaires étrangères Alexis Tambwe Mwamba de n'envoyer que 100 passeports par mois face à 6 000 demandes, risque fort de priver la liberté de circuler à des milliers de congolais qui vivent en Belgique.
D'après le docteur Tharcisse Loseke, professeur d'université prestant en Belgique, la situation est extrêmement grave et même explosive à l'ambassade de la République démocratique du Congo à Bruxelles suite à une pénurie de passeports qui remonte à plusieurs mois. Auparavant, il fallait attendre 3 mois pour avoir son passeport, d'après les sources proches de la chancellerie. "Le ministère n'envoie que 100 passeports par mois pendant qu'il y a plus de 6.000 demandeurs. Si vous faites le calcul, vous trouverez qu'il faut attendre encore 50 jours pour ceux qui en ont besoin", affirme le professeur Loseke avant d'ajouter que cette décision n'a pas été réfléchie, puisqu' elle empêche des milliers des congolais habitant la Belgique de circuler. "Le ministère des Affaires étrangères doit faire vraiment attention et doit modifier cette décision", conclut-il. FDA/RO

49eme ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT DE LUMUMBA
Le livre sur Gizenga débattu à l'Académie des Beaux Arts

En prélude du 49ème anniversaire de l'assassinat du premier Premier ministre de la RDC, Patrice Emery Lumumba et du çe anniversaire de celui de Laurent Désiré Kabila, le Bureau d'actions et d'éveil culturels à l'éducation nationale (BAC) a organisé, hier jeudi 14 janvier 2010 dans la salle de promotion de l'Académie des Beaux arts, une conférence débat sur le livre de Jean Mpisi intitulé : "Antoine Gizenga, le combat de l'héritier de Lumumba.
Le professeur Bwabwa wa Kayembe a, dans son intervention, retracé la vie ethnique d'Antoine Gizenga. Pour lui, la tribu à laquelle appartient le patriarche est révolutionnaire. C'est ce qui justifie selon lui, le combat de Gizenga. Il a même rappelé que la tribu de l'ancien Premier ministre s'est révoltée contre les colons déjà en 1931 peu avant l'indépendance de la RDC.
Joachim Diana du journal "L'Avenir " s'est appesanti sur le vrai personnage d'Antoine Gizenga, c'est-à-dire ce qu'on dit de lui alors qu'il ne l'est pas. En outre, cet interlocuteur a relié les trois personnages qui ont marqué la scène politique congolaise : Lumumba - Kabila - Gizega. Ce qui lie les trois hommes selon lui, c'est le patriotisme. C'est-à-dire de ne jamais trahir le nationalisme.
Pour conclure, Joachim Diana a fait savoir à l'assistance que Gizenga n'a jamais trahi ses compagnons : Mulele, Kabila, Lumumba comme d'aucuns le pensent. Un autre intervenant, Willy Makiashi a parlé de la refondation de l'Etat sur fond du Lumumbisme. Pour lui, il faut partir de lumumbisme afin de bâtir une grande nation.
L'assistant du Premier ministre François Malutshi a centré son intervention sur le rapport qu'entretenait Gizenga et Lumumba, et aussi la relation entre Gizenga et Laurent-Désiré Kabila et également entre Gizenga et Joseph Kabila. Il a avancé les raisons qui ont poussé que le patriarche soit dans le méandre de ces trois personnages. Il a cité par exemple, la convergence des idées.
Le livre débattu est exclusivement consacré à la vie politique d'Antoine Gizenga. Comment il est arrivé à la scène politique, comment il a évolué et a terminé sa vie politique. D.M.

SECURISATION DU PATRIMOINE FONCIER
Maj Kisimba Ngoy rassure le Conseil d'administration de l’ONERA

Le ministre qui a procédé, jeudi, à la remise des certificats d'enregistrement de deux bâtiments de l'INERA qui abrite son siège central et le ministère de l'Environnement, Conservation de la nature et Tourisme à Gombe, a annoncé, sous les applaudissements de l'assistance, que des instructions seront données aux chefs des circonscriptions foncières dans les provinces afin que soit diligentée la procédure de la notation de toutes les stations de l'INERA des certificats d'enregistrement pour leur protection.
La remise de ces certificats, a-t-il dit, entre dans le cadre de l'implication de son ministère dans le programme du Chef de l'Etat, Joseph Kabila Kabange, qui tient beaucoup à la sécurisation de tout le patrimoine de l'Etat devant la vague de leur spoliation.
Il a, dans ce contexte, annoncé la prolongation de la campagne de sécurisation des biens de l'Etat et invité à cette circonstance les gestionnaires de ces biens à s'inspirer de l'exemple de l'INERA qui a répondu à l'appel du Chef de l'Etat et du Gouvernement.
De leur côté, l'administrateur délégué général de l'INARA et la Secrétaire Générale à la Recherche scientifique ont mis en exergue le rôle combien important que joue l'INERA dans le développement de l'agriculture en RDC en ce moment précis, où l'accent est mis sur la production agricole dans le cadre des cinq chantiers de la République.
Ils ont remercié le ministre Maj Kisimba Ngoy qui a estimé légitime et fondée la demande d'obtention de ce document sécuritaire introduite par l'INERA avant de se dire heureux d'avoir assuré les générations futures par la protection du patrimoine appartenant à cet institut. FDA

POUR FAIRE FACE A LA FORTE DEMANDE D'ETUDIANTS EN JOURNALISME
L'Ifasic se mue en un vaste chantier

L'Institut facultaire des sciences de l'information et de la communication (IFASIC) arbore un nouveau visage. Pépinière des journalistes de la République démocratique du Congo, il est devenu un vaste chantier depuis début décembre 2009. Sous l'impulsion du comité de gestion, des travaux de réfection, entièrement financés par l'IFASIC, ont démarré en vue d'accroître la capacité d'accueil de cet établissement public et rendre les conditions de travail beaucoup plus viables.
Confronté à une forte demande depuis une décennie, l'IFASIC s'est résolu de gagner en hauteur pour offrir plus d'espace aux nombreux étudiants qui sollicitent leur inscription. Si, en 1990, l'unique salle de premier graduat pouvait à peine accueillir une centaine d'étudiants, vingt ans plus tard, la demande a décuplé sans que le local ne puisse subir la moindre modification.
Vu l'espace réduit, les autorités académiques d'antan avaient jugé mieux de scinder les classes populeuses en deux et d'organiser des cours en rotation, en fonction des jours pairs et impairs, pour permettre aux étudiants de suivre les cours dans des conditions plus ou moins acceptables. Malgré cela, les auditoires sont toujours bondés et les enseignants ont du mal à bien dispenser leurs cours.

Elargir l'auditoire de premier graduat
Après plusieurs concertations, les membres du comité de gestion de cet établissement ont jugé mieux d'élargir l'auditoire de premier graduat et d'amorcer la construction en hauteur, pour avoir plus de locaux au dessus de ce bâtiment. Les premiers travaux ont démarré début décembre 2009, financés sur fonds propres. Les étudiants de cette classe de recrutement ont été déplacés momentanément vers le bâtiment de la Poste, en attendant que leur salle soit élargie et rendue plus viable.
Une visite éclair permet de palper du doigt les réalités du chantier. La salle s'est muée en dépôts de matériels de construction où s'entassent sacs de ciment, planches, truelles, bêches, sceaux... Tous les bancs ont été arrachés. "Difficile d'identifier avec précision nos places d'antan où nous étions voisins", s'est exclamée Jeanine Vita Ndende, une ancienne de l'ex-ISTI, récemment en séjour à Kinshasa, en provenance des Etats-Unis.
Selon Norbert M., l'architecte qui a gagné le marché de construction de l'IFASIC, la salle sera totalement reconstruite. Agrandi, l'auditoire va passer, selon lui, de 5m a 8m de largeur et sa hauteur ira jusqu'a 3,50 m, au lieu de 2,80m. "Nous sommes en train d'implanter une fondation de 2 mètres de profondeur depuis le 5 décembre 2009 pour permettre de supporter deux à trois étages prévus", explique l'architecte.

50.000 dollars Us pour finaliser les travaux du rez-de-chaussée
D'ici quatre mois, cet auditoire du rez-de-chaussée sera totalement retapé, a assuré le recteur de l'IFASIC, Jean-Lucien Kitima, qui estime les coûts de l'opération à 50.000 dollars Us, montant que tâche de mobiliser son comité. "Les trois étages nécessiteront environ 25.000 dollars Us par niveau, estime le recteur de l'IFASIC. Mais, les travaux ne pourront se poursuivre que si il ya une garantie de financement de la part des bienfaiteurs".
Le bâtiment en étage pourra probablement abriter les locaux du Journal du citoyen, le Journal école, ainsi que le studio-école qui, pour le recteur de l'IFASIC, constituent des outils pédagogiques importants pour les étudiants en journalisme. L'école doctorale et une bibliothèque spacieuse sont aussi des priorités pour l'autorité académique.

Contribution des bénévoles
Outre le bâtiment en construction, d'autres travaux d'aménagement sont entrepris au fil de jours à l'IFASIC. Les portes de quelques locaux sont renouvelées, les murs de certains bureaux repeints, des toilettes pour étudiants et personnel académiques retapées, avec de nouvelles cuves ceinturées de carrelage… A la bibliothèque, des splits tout neufs sont désormais visibles et les bibliothécaires peuvent enfin travailler avec un ordinateur reçu des autorités, pour mieux gérer les centaines de livres, récemment fournies par la Banque mondiale et l'USAID.
Motivés par ces signes jugés positifs, des particuliers secouent de plus en plus leurs poches pour appuyer les travaux entrepris à l'IFASIC. Membres du Gouvernement, mandataires publics, diplomates, patrons de presse, anciens de l'institut… ont mobilisé près de 6.000 dollars Us versés dans le compte bancaire de cet établissement pour soutenir ces travaux de construction qui n'ont, jusque-là, pas reçu un fonds de l'extérieur.

Rappel de tous les anciens de l'IFASIC
Le 18 décembre 2009, une réunion de mobilisation des anciens étudiants de l'IFASIC avait eu lieu à la paroisse Notre-Dame de Fatima. Au rendez-vous, une cinquantaine de diplômés de l'IFASIC avaient répondu à l'appel du comité de gestion, malgré la pluie diluvienne qui a précédé la rencontre. Parmi les figures remarquables, le ministre provincial des Transports, de la Culture et du Tourisme Mpika Massamba, la présidente de l'UNPC Chantal Kanyimbo, l'ADG de l'ACP Jean-Marie Longonya...
Chacun avait promis de contribuer à sa manière pour soutenir les travaux entrepris par les autorités de l'établissement. Les plus pragmatiques avaient même plongé la main à la poche et laisser des billets de banque a la direction de l'IFASIC. Le recteur Kitima lui-même avait annoncé sa contribution de 600 dollars Us. Au nom du gender, Mmes Bayedila et Chantal Kanyimbo ont déposé aussi leur part à la caisse. Au delà des actions concrètes, la liste des promesses s'est allongée au cours de la soirée.
Pour éviter que les fonds mobilisés par les anciens de l'IFASIC et les gestionnaires en fonction ne soient dilapidés, un compte en banque a été ouvert pour que toute contribution y soit logée. De même, pour garantir la transparence, un comité de suivi, composé des anciens de l'IFASIC, œuvrant ou non dans cette institution, a été créé séance tenante.
Un comité de suivi pour le contrôle de la gestion de fonds
Présidée par Mme Espérance Bayedila, ancienne de l'IFASIC et membre du comité de gestion, cette structure est composée d'Alain Nkoy (Vice-président), l'éditeur d'Africa News, du chef de travaux Georges Wawa (Trésorier), de Jackie Kadiebwe et Omba (respectivement Commissaire aux comptes titulaire et adjoint), ainsi que d'Axel Gontcho et Diallo Mayindu, les deux conseillers.
Ledit comité a la mission de suivre au quotidien la gestion de fonds en étroite collaboration avec le comité de gestion de l'IFASIC, tout en prenant le soin de rendre compte auprès des contributeurs. Ils se rencontrent le plus régulièrement possible et tâchent, pour le moment, de mobiliser de fonds auprès de contributeurs de bonne volonté.

Yves KALIKAT


SUD UBANGI
60.000 personnes déplacées identifiées selon OCHA

Dans son rapport hebdomadaire, le Bureau de coordination des Affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), note qu'à ce jour, environ 60.000 personnes déplacées internes ont pu être identifiées dans le district du Sud Ubangi.
Le rapport indique que l'accès aux populations vulnérables est toujours entravé par les conditions sécuritaires et le mauvais état de l'infrastructure routière. Cependant, poursuit-t-il, une mission inter organisation est actuellement sur le terrain en vue d'évaluer les besoins et de planifier l'assistance aux personnes vulnérables.
Le rapport relève, en plus, que les personnes déplacées n'expriment aucune intention de retourner dans leurs villages d'origine. Tel est le cas à Kungu où l'on constate que les enfants déplacés venus de Dongo ont été inscrits gratuitement dans les écoles sur place. Toutefois, les autorités locales multiplient les efforts pour sensibiliser les déplacés au retour ; mais le traumatisme est encore très grand. En Province Orientale, un taux élevé de malnutrition est signalé à la prison centrale de Bunia.
Selon Médecins sans frontières/Suisse, on y note un taux de malnutrition globale d'environ 13%, un taux de malnutrition modérée de 12% et un taux de malnutrition sévère de 1,4%. MSF-CH intervient dans cette institution pénitentiaire sur le plan sanitaire et d'eau potable depuis décembre dernier. L'insécurité ne cesse de provoquer des déplacements des populations dans les Hauts plateaux de Fizi, Itombwe et Uvira, au Sud-Kivu. Selon les autorités locales de Magunda, dans le territoire d'Uvira, plus de 180 ménages déplacés, venus des Hauts plateaux, se trouvent à Uvira depuis la mi-décembre 2009. Un élément est celui de deux cas de la grippe A H1N1. Découverts dans la ville de Bukavu, il y a quelques jours, ces cas ont été confirmés.
Par ailleurs, le plan de contingence a été déclenché. La formation des prestataires des soins et la sensibilisation de la population est en cours. Mathy MUSAU

Communiqué

Nous avons l'honneur de porter à la connaissance du public que " Echos d'Opinion ", notre organisation non gouvernementale, ONG, spécialisée dans les analyses politique, sociale et de sondage, procède , ce dimanche 17 janvier 2010,à lOheures, à la remise des diplômes de "Meilleur pacificateur et de " Meilleur évangéliste " ainsi d'un trophée à l'Evêque Pascal MUKUNA de l'église ACK.
La cérémonie aura lieu au siège principal de l'ACK à BANDAL.
Fai à Kinshasa, le 14 janvier 2010

A L'INITIATIVE DE L'ONG "ECHO D'OPINION"
Pascal Mukuna primé " Meilleur évangéliste "

" Echos d'opinion ", une organisation non gouvernementale, va procéder, le dimanche 17 janvier 2010 à la remise des diplômes de " Meilleur pacificateur " et de " Meilleur évangéliste ", ainsi qu'un trophée à l'Evêque Pascal Mukuna de l'Eglise ACK. La cérémonie aura lieu au siège principal de l'ACK situé dans la commune de Bandalungwa.
" Echos d'opinion " est une ONG spécialisée dans les analyses politique, sociale et de sondage. Cette ONG a jeté, cette fois-ci, son dévolu en la personne de l'Evêque Pascal Mukuna connu pour son franc parler dans l'évangélisation. Dina BUHAKE.


Eclipse solaire : prévention contre les ultraviolets et infrarouges
*Le gouvernement fixe l’opinion

Vendredi 15 janvier, une éclipse solaire se manifestera en RDC entre 5h et 9h, selon les points géographiques. A Kinshasa, le phénomène est annoncé à 6heures 14' pour une durée de 8 minutés, soit jusqu'à 6 heures 22'. Le service d'ophtalmologie des cliniques Universitaires de Kinshasa vend des lunettes spéciales pour l'éclipse solaire. Cela, dans le but de permettre aux gens qui tenteront de regarder ce phénomène de se protéger les yeux contre les rayons solaires dangereux produits par cette éclipse.
Selon le docteur Kelekele, Ophtalmologue des cliniques Universitaires de Kinshasa, des cas de cécité provoqués par l'éclipse solaire ont déjà été enregistrés dans la capitale congolaise. Il explique : " Nous avons des cas connus ici à Kinshasa, où des gens ont regardé l'éclipse, et qui aujourd'hui, sont devenus des malvoyants.
Des gens ont témoigné, vous pouvez voir le président des aveugles ici à Kinshasa, il connaît les adresses. Regarder l'éclipse à l'œil nu est dangereux, et on peut perdre sa vue. Quand l'éclipse se produit, la lune cache une grande partie du soleil entraînant une certaine obscurité sur la terre. Ce qui trompe souvent les gens qui ont tendance à regarder le ciel. Parmi les rayons du soleil, il y en a des plus dangereux, qu'on appelle les ultraviolets et les infrarouges, qui eux, pénètrent profondément au niveau de l'œil et y causent des dégâts. D'où, regarder l'éclipse à l'œil nu, ou avec des moyens de fortune, comme les autres le font avec des bouteilles de bière, des miroirs ou dans un bassin, ce n'est pas conseillé." FDA/

*Le gouvernement fixe l’opinion
Il est attendu ce matin, un phénomène naturel de l’éclipse solaire. Au-delà de ce qui paraît comme un signe de l’apocalypse, l’éclipse solaire est une activité cosmique somme toute normale.
Le Gouvernement de la République informe l'opinion qu'en date du vendredi 15 janvier 2010 se produira une éclipse annulaire du soleil qui sera visible sur l'Afrique et la partie Sud et Sud-Est de l'Asie.
L'ombre produite par le passage de la Lune devant le Soleil commence à 06h13 du matin heure de Kinshasa avec le début de l'éclipse en République Centrafricaine. Elle traversera le nord de la République Démocratique du Congo, l'Ouganda, le Kenya et poursuivra vers l'océan indien et se termine à 09h59 heure de Kinshasa en Chine sur la côte qui sépare la mer Jaune du Golfe du Bohai. L'intensité maximale de l'éclipse aura une durée maximale de 11 minutes et 07 secondes.
La zone d'ombre de l'éclipse couvrira l'Afrique Centrale, avec au Nord de la RDC de pourcentage élevée d'obscuration :
Isiro : 82,8 % 07 h 21 min 18 s
Gbadolite : 82,5 % 06 h 18 min
Gemena : 81,9 % 06 h 17 min
Bumba : 81,9 % 06 h 17 min
Kisangani : 80,6 % 07 h 18 min
Kinshasa : 54,5 % 06 h 14 min
Lubumbashi : 45,5 % 07 h 19
Les villes d'Isiro et de Gbadolite seront traversées par la totalité de la bande annulaire.
La couronne solaire n'est pas visible pendant l'éclipse annulaire. L'observation du Soleil pendant l'éclipse nécessite l'emploi de protections telles que " lunettes éclipse ".
Même s'il fait presque noir, on risque de s'abîmer gravement les yeux en regardant sans protection adéquate une éclipse du Soleil.
Observer le Soleil sans protection adaptée pendant l'éclipse est dangereux, même en phases partielles et même s'il est partiellement caché par les nuages. En effet, la luminosité est telle qu'elle peut brûler irrémédiablement la rétine et donc rendre aveugle. Le danger est d'autant plus important que la brûlure de la rétine ne s'accompagne d'aucune douleur et que les cellules détruites ne se régénèrent pas.
Ceux des observateurs qui souhaiteraient photographier ou filmer l'événement doivent prévoir les filtres certifiés prévus à cette fin. Pour l'observation sans instrument, il est obligatoire d'utiliser des lunettes "Spéciale Eclipse" avec estampille de conformité CE.
Pour la population ne possédant pas les protections décrites ci haut, l'observation par projection notamment sur une surface liquide plate offre également une bonne garantie d'assister à toutes les phases de l'éclipse en toute sécurité.
Lambert MENDE OMALANGA Porte-parole du Gouvernement


VIVEMENT LE SPORT
EPFKIN: POURSUITE DU CHAMPIONNAT (1ere ET 2eme JOURNEE)
V.Club entre en danse devant Boyokani, New Canon B. ira à l'assaut du Stade Kinois ce vendredi
*Eric Bokanga annoncé dans les rangs de V.Club

L'éclipse solaire annoncée pour ce vendredi matin ne fera nullement obstacle aux amateurs du football de faire le déplacement du stade des Martyrs, l'après-midi. Deux rendez-vous sont au programme pour le compte de la 1ère journée du championnat 2009-2010 de l'Entente provinciale de football de Kinshasa (EpfKin) à partir de 15 h 00 pour le premier match et de 17h 00 pour le second, qui est aussi le plus attendu par le public. Car, l'As V.Club, champion en titre de l'EpfKin, entre en danse cet après-midi à partir de 17 h 00.
Pour sa 1ère sortie du championnat en cours après son échec, le week-end dernier, à la Coupe Super champion de Kinshasa, V.Club aura face à lui la modeste formation de Boyokani qui fait ses premiers pas à l'EpfKin.
Le football n'étant pas de la mathématique pure, les " fans" de V.Club ne donnent aucune chance à leurs adversaires, le dernier champion de l'EufKin-Lukunga, l'Ic Boyokani. Pour les véclubiens réconfortés par la présence de l'attaquant Eric Bokanga dans ses rangs, selon des sources internes de V.Club, leurs adversaires du jour subiront un véritable baptême de feu. Bien que l'Us Filas, un nouveau aussi du championnat de l'EpfKin lui ait ravi, dimanche dernier, la Coupe Super champion, les véclubiens disent que les jours se suivent et ne se ressemblent point. Pour V.Club, il n y a que la victoire qui compte cet après-midi. " Le match perdu face à Filas n'avait qu'un caractère protocolaire et non un match de championnat " a confié à "Forum des As", Dalik, un fervent "fan" de V.Club surnommé " FIFA ".
Le match V.Club contre Boyokani reste aussi un rendez-vous qui attire la curiosité des supporters qui ne connaissent pas encore l'ossature de leurs clubs respectifs à l'entame du championnat ; car, disent-ils, il y a eu beaucoup de lenteur dans la régularisation des licences des joueurs.
En lever des rideaux, le Sc New Canon Buromeca, un club hybride fruit d'un mariage d'intérêt entre l'ex-canon Buromeca et l'ex-Inter, tous deux ayant évolué comme adversaire dans le dernier championnat de l'EpfKin (2008-2009) fera son entrée contre le Stade Kinois Ac à partir de 15 heures 00. Un autre rendez-vous pour satisfaire la curiosité du public de découvrir les ossatures de ces deux clubs.
Les autres résultats enregistrés
12/01/2010 :

- OCK Vs Ac Kuya (6-0)
- DCMP Vs Ac Foyo (4-2)

13/01/2010 :
- Sc Bel'Or Vs Us Filas (1-1)
- Fc Les Stars Vs Canon de 13 (0-0)
- Us Amazone Vs Ac Okinawa (2-2)
- As Dragons Vs Shark XI Fc (0-3 ff)


14/01/2010 :
- FC MK Vs ATT Sport (2-1)
- RCK Vs RC Impact ( )

Les rendez-vous du Week-end
16/01/2010 :
Us Filas Vs Fc Les Stars (SM)
Ac Kuya Vs As Dragons (SM)
17/01/2010 :
RC Impact Vs Fc MK (SM)
IC Boyokani Vs DCMP (SM)

Pascal LIKANA

EUFKIN-PLATEAU, CET APRES-MIDI A KINKOLE
Kintainer ouvre les hostilités du championnat face à Azur

Le championnat de l'Entente urbaine de football de Kinshasa-Plateau (EufKin-Plateau) de la saison sportive 2009-2010 s'ouvre cet après-midi au terrain municipal de football de Kinkole dans la commune de la N'Sele. L'honneur d'ouvrir les hostilités du championnat revient au Sporting club Kintainer, relégué de l'EpfKin, qui croise la formation du Football club Azur.
Le coup d'envoi sera donné à partir du 14 h 00, a confié à "Forum des As ", le n°1 de cette Entité sportive, Riva Eluka. Ce dernier a dit qu'il mettra tout le sérieux dans l'organisation de ce championnat, le premier qu'il organise en tant que président élu de l'EufKin-Plateau. Comme il est de coutume, le coup d'envoi du championnat sera donné par deux clubs de la 1ère division.
Le match en soi ne sera pas facile pour les deux clubs en présence. Car, le Sc Kintainer à l'ambition de marcher sur son adversaire de Fc Azur. Seulement, il arrive souvent aux clubs relégués de perdre toute confiance et les joueurs démotivés du fait de regagner les fournaises des porcs et ceux qui demeurent dans les entités urbaines de vouloir prouver qu'ils sont aussi forts. Entre Kintainer et Azur, c'est le plus fort qui empochera les trois premiers points de la saison et du championnat. Pascal LIKANA


ETRANGER
Guinée : entretien Dadis Camara-Konaté-Compaoré à Ouagadougou
Le chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, le dirigeant intérimaire de la Guinée, le général Sékouba Konaté, et le président burkinabè Blaise Compaoré avaient un entretien commun jeudi à Ouagadougou, a-t-on appris auprès de la présidence burkinabè. "Les trois hommes sont en train de discuter" au palais présidentiel de Ouagadougou, a affirmé une source à la présidence.
Cette rencontre entre MM. Camara, Konaté et Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne, se tenait "sans leurs collaborateurs", a-t-on précisé. Selon des journalistes locaux, une première rencontre entre les trois hommes a déjà eu lieu mercredi soir à Ouagadougou, peu après l'arrivée du général Sékouba Konaté en provenance de Conakry. Aucune information n'a filtré de cette rencontre.
Le capitaine Moussa Dadis Camara est arrivé par surprise mardi soir au Burkina Faso pour y poursuivre sa "convalescence" après avoir été hospitalisé plus d'un mois au Maroc à la suite d'une grave blessure à la tête consécutive à une tentative d'assassinat le 3 décembre 2009. L'hypothèse d'un retour du capitaine Camara en Guinée, alors que le pays tente de sortir de la grave crise provoquée par le massacre de plus de 150 opposants fin septembre dans un stade de Conakry, suscite des inquiétudes de la communauté internationale, notamment des Etats-Unis, et de la population à Conakry. "Le retour de Dadis Camara dans les conditions actuelles risque de provoquer une guerre civile en Guinée", avait indiqué mercredi le responsable de la branche guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho) Mamadi Kaba.
"Il faut que les communautés africaine et internationale se mobilisent et prennent leur responsabilité pour empêcher Dadis de retourner en Guinée", avait-il ajouté. Le président intérimaire, le général Sékouba Konaté, s'était nettement démarqué du capitaine Camara et avait suscité un espoir de sortie de crise dans un discours le 6 janvier, en annonçant que le Premier ministre de la transition serait "issu de l'opposition" et "désigné par elle-même". AFP.

Nigeria : la justice examine un transfert du pouvoir au vice-président
La Haute cour fédérale du Nigeria a commencé jeudi à examiner trois requêtes visant à investir officiellement le vice-président Goodluck Jonathan comme "président par intérim", en raison de l'absence du président Yar'Adua hospitalisé à Jeddah depuis le 23 novembre. L'association du barreau du Nigeria (NBA), l'avocat et activiste des droits de l'homme Femi Falana et un ancien député, Farouk Adamu Aliyu, ont déposé trois requêtes séparées en ce sens.
Le jugement sur la requête de l'ancien député est attendu le 22 janvier. L'audience sur celle de la NBA a été reportée au 21 janvier, les avocats venant tout juste de prendre connaissance des arguments présentés par le procureur général.
Quant à la requête de Femi Falana, qui a récusé le juge en raison du verdict prononcé mercredi sur une requête similaire, elle a été transférée à un autre juge et aucune date n'a été fixée pour son examen. Mercredi, la haute cour avait jugé que le vice-président pouvait "exercer les pouvoirs du président Umaru Yar'Adua jusqu'à son rétablissement et son retour à son bureau".
Le président de la Haute cour avait toutefois précisé que ce jugement ne signifiait pas que le vice-président devenait "président par intérim" mais qu'il pouvait seulement assurer certaines fonctions présidentielles durant l'absence du chef de l'Etat, conformément à une disposition de la Constitution. Cette disposition prévoit que les pouvoirs exécutifs dévolus au président peuvent "être exercés par lui directement ou par le vice-président, les ministres ou hauts fonctionnaires du service public".
Pour Femi Falana, cette décision "n'a aucun sens" car "aucun pouvoir n'a été formellement et directement délégué par le président à son vice-président" par écrit avant son départ pour Jeddah (Arabie saoudite) où il est soigné pour une affection cardiaque grave. "Ce jugement n'a de fait rien réglé concernant le vide politique et l'absence de gouvernement", estime M. Falana.
Le jugement de mercredi ne remet pas en cause la suprématie du président, mais dans le climat d'incertitude actuel provoqué par la longue absence de M. Yar'Adua et sur son état de santé, cette décision pourrait constituer une étape pour sortir de la paralysie actuelle à la tête du pays. AFP.

Sommet régional à Maputo sur le Zimbabwe et Madagascar
Un sommet régional africain sur la crise à Madagascar et la situation au Zimbabwe s'est ouvert jeudi à Maputo, a indiqué mercredi à l'AFP un responsable du ministère mozambicain des Affaires étrangères. L'organe de sécurité de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) - la Troïka - se réunira jeudi à partir de 15H00 GMT, a déclaré ce responsable.
Un haut responsable du gouvernement zimbabwéen a déclaré à l'AFP que le président Robert Mugabe avait déjà quitté Harare pour se rendre à Maputo. "Le président Mugabe est parti cet après-midi pour se rendre à Maputo pour participer à un sommet extraordinaire de la SADC, qui doit se pencher sur la situation au Zimbabwe et sur le déroulement des événements à Madagascar", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat.
Le sommet se tiend après une cérémonie où le président mozambicain Armando Guebuza, réélu lors des dernières élections générales, doit prêter serment pour son second mandat. Le président Guebuza est à la tête de la Troïka qui comprend également la Zambie et le Swaziland. Le président zambien Rupiah Banda sera présent au sommet de même que le président sud-africain Jacob Zuma, indiquent de sources officielles.
La semaine dernière, les ministres des Affaires étrangères de la SADC se sont réunis à Maputo où ils ont discuté de la situation au Zimbabwe et à Madagascar.
Un sommet de la SADC avait permis en novembre de mettre fin à l'impasse sur le partage du pouvoir au Zimbabwe entre les camps du président Robert Mugabe et du Premier ministre Morgan Tsvangirai. Le porte-parole de M. Tsvangirai, James Maridadi, a indiqué ne pas être au courant du sommet jeudi à Maputo. "Le Premier ministre est actuellement absent et il n'ira pas au sommet. Nous ne sommes pas au courant" (de sa tenue), a souligné M. Maridadi.
Par ailleurs, mercredi, la présence des responsables malgaches au sommet n'était pas certaine. Les quatre principaux groupes politiques malgaches divergent sur la nomination d'un Premier ministre de transition, l'attribution des portefeuilles ministériels et l'établissement d'un calendrier électoral.
Le 18 décembre, l'actuel homme fort de la Grande île, Andry Rajoelina, avait annulé la nomination d'Eugène Mangalaza comme Premier ministre de consensus, alors que les quatre parties malgaches s'étaient mises d'accord sur son nom en octobre dernier, dans le cadre d'un accord de partage temporaire du pouvoir. Les membres du groupe international de contact (GIC) ont appelé la semaine dernière les forces politiques de Madagascar à s'entendre sur la tenue rapide d'élections pour sortir cette île de l'Océan indien de la crise politique qui la paralyse depuis près d'un an. AFP

APPRENDRE & COMPRENDRE
Bébé est là : comment entretenir ses couches lavables ?
L'entretien est le sujet d'inquiétude le plus courant chez les non-utilisateurs de couches lavables. Pourtant, la très grande majorité du temps, il ne s'agit pas d'une tâche très prenante.
La plupart des parents ayant un peu plus d'une vingtaine de couches feront la lessive des couches aux 3 jours. Il faut éviter de passer une semaine, sinon les couches risquent de pourrir.

Le rinçage
Avec les couches plates, il existe une solution de trempage, qui évite le cycle de rinçage. Par contre, il est déconseillé d'utiliser ce genre de solution avec toutes couches ayant des élastiques, ce qui risquerait de les abimer. Donc, pour les couches " à élastique " ou les couches plates que vous ne souhaitez pas faire tremper, vous devez effectuer un premier cycle de rinçage à la laveuse. Ce rinçage peut se faire à l'eau chaude ou froide, au choix. Essayer les deux peut vous permettre de voir ce qui vous semble le plus efficace.

Le lavage

Le cycle de lavage doit impérativement être fait à l'eau chaude. Choisissez un cycle assez long, et assurez-vous de mettre suffisamment d'eau. Plusieurs savons peuvent être utilisés. Renseignez-vous dans les forums de discussions et auprès des magasins spécialisés. Si vous choisissez un savon qui n'est pas approprié, il risque de laisser un dépôt sur vos couches, ce qui les imperméabilisera. Et vous ne voulez pas ça!

Le détergent

Avec certains savons bios, il est recommandé d'utiliser de l'huile essentielle, pour rendre le savon antibactérien. L'huile essentielle la plus utilisée est celle de lavande. Vous pouvez l'utiliser même si votre savon ne requiert pas son utilisation, l'huile essentielle désodorise très efficacement les couches. Versez quelques gouttes directement dans le savon avant de le vider sur les couches, ne versez jamais l'huile directement sur les couches, elle pourrait tacher ou abimer les tissus.

Eau de Javel

Il ne faut pas javelliser les couches, l'eau de Javel étant très puissante elle réduit la durée de vie des couches. Pour les taches, il n'existe rien de plus efficace qu'un séchage au soleil, même à l'intérieur, au travers d'une fenêtre!

L'assouplissant

Pour assouplir les couches, vous pouvez utiliser du vinaigre, mais aucun assouplisseur liquide, il fait des dépôts sur les couches. Et on se rappelle que les dépôts sur les couches, c'est notre ennemi numéro 1!

Le séchage

Pour le séchage, vous pouvez utiliser la sécheuse, sauf sur indication contraire, ce qui est plutôt rare. Si vous souhaitez faire sécher vos couches à l'air libre ou sur la corde à linge, un petit tour de 5 minutes dans la sécheuse va leur éviter d'être raides. Pour ménager les élastiques, le mieux est un séchage à plat ou de suspendre la couche par le milieu. Vous pouvez utiliser des feuilles d'assouplissant dans la sécheuse.

Crèmes et poudre

Lorsque vous utilisez vos couches, soyez certaine que votre crème à fesses ne viendra pas créer des dépôts dans vos couches. Utilisez des crèmes conçues pour les couches lavables ou mettez un feuillet de polar dans le fond de la couche. Les feuillets s'encrassent aussi, mais ils coutent uniquement quelques sous à remplacer! Les poudres (d'argile blanche ou de fécule de maïs) sont sans danger pour les couches.

Problèmes et solutions possibles
Mes couches empestent.

Dans une certaine proportion, il n'y a rien à faire! Mais quand ça devient un problème, vous pouvez essayer les trucs suivants :
- Utilisez un sac lavable à l'intérieur de votre poubelle à couche; bien fermé, il réduira les odeurs.
- Essayez une autre marque de savon.
- Ajoutez de l'huile essentielle à votre savon.
- Faites un décrassage (lavez vos couches, mais au lieu d'utiliser du savon, prenez une cuillère de Dawn ou d'Oxyclean) puis lavez à nouveau.

J'ai des fuites.

Il est possible que les couches soient mal ajustées ou qu'elles ne soient pas adaptées à la morphologie de votre enfant.
Vous pouvez avoir un problème de dépôt. Changez de savon ou faites un décrassage.

Attention de ne pas trop utiliser de savon!

Mon bébé a les fesses rouges, je crois que c'est dû à mes couches.
Essayez un nouveau savon, recherchez-en un qui a la réputation d'être hypoallergène. Décrassez vos couches, les dépôts de savon peuvent irriter bébé.
Cessez l'utilisation d'huile essentielle.
Utilisez des feuillets de micro-polar si le tissu qui est en contact avec les fesses de votre bébé est une fibre naturelle (comme le bambou ou le coton), le micro-polar éloigne l'humidité de la peau.
La plupart du temps, les utilisatrices de couches lavables rencontrent peu de problèmes. Lorsque c'est le cas, c'est la technique " d'essais-erreur " qui s'avère souvent la plus efficace.
Caroline Mayrand, Mère au foyer

Les changements de couche : un exercice incontournable

Durant les premières semaines de vie de votre bébé, vous aurez l'impression de ne faire que changer et acheter des couches. Sa vessie étant encore petite et immature, il se peut que vous deviez le changer avant et après une tétée, avant le dodo et dès son réveil. Si vous voulez éviter l'érythème fessier, changez-le dès qu'il est mouillé. Toutefois, si votre enfant se réveille et qu'il est affamé, prenez le temps de le nourrir avant de le changer.
Préparez tout ce dont vous avez besoin pour le changement de couche:
- Matelas ou coussin à langer pour y déposer bébé
- Couche, serviettes mouillées, débarbouillettes humides, crème de protection pour les fesses
- Pyjama et camisole de rechange en cas de dégâts
- Si votre maison comporte plusieurs étages, préparez un espace à langer sur chaque étage. Vous allez vite apprécier!

La toilette de la petite fille diffère de la toilette du petit garçon La fille

Il faut toujours nettoyer ses parties génitales en même temps que ses fesses.
Éliminez l'excédent de selles avec une serviette jetable mouillée, puis nettoyez son ventre, son nombril et le devant de son pubis avec une autre serviette humide propre.
Nettoyez ses petits replis de cuisses du haut en bas. Pour bien réussir à nettoyer la vulve et le vagin, soulevez-lui les jambes.
Essuyez les organes génitaux à l'aide d'une serviette mouillée non parfumée ou encore avec une débarbouillette humide de l'avant vers l'arrière pour éviter que les germes de l'anus ne viennent contaminer l'intérieur du vagin.
Il est recommandé d'ouvrir légèrement les grandes lèvres et de nettoyer l'intérieur doucement s'il reste des selles.
Après avoir bien nettoyé et - si nécessaire - rincé, asséchez toute la région et laissez-la un peu à l'air avant de remettre la couche, spécialement si la zone est irritée.
Si tel est le cas, enduisez la région d'une crème de protection non-parfumée et hypoallergénique ou avec de la fécule de maïs pour éviter le contact de l'acidité des selles ou de l'urine.
Chez la petite fille, appliquez la crème sur toute la région génitale, soit les fesses, la vulve (jamais à l'intérieur des grandes lèvres) et tout autour de l'anus.

Le garçon

Gare à vous lorsque vous changez un petit garçon! Vous risquerez peut-être de vous faire arroser.
Prenez soin de bien le nettoyer à chaque changement de couche pour éviter les irritations.
Il arrive souvent que bébé fasse un nouveau pipi pendant que vous le changez. Pour éviter les petites surprises inattendues, retirez la couche, couvrez son pénis d'une débarbouillette ou d'une couche propre et patientez quelques secondes avant de le changer.
Nettoyez toute la zone génitale à l'aide d'une serviette mouillée, sans oublier le bout du pénis que vous étirerez légèrement et doucement vers le bas.
Soulevez les replis de ses cuisses et écartez les testicules pour bien les nettoyer.
Rincez de nouveau et asséchez les parties génitales avant d'appliquer, si nécessaire, une crème protection en cas d'érythème fessier. Cette crème doit être sans parfum et hypoallergénique ou encore à base de fécule de maïs pour éviter le contact de l'acidité des selles et de l'urine.
Chez le garçon, vous pouvez appliquer la crème sur toute la région génitale, soit les fesses, autour des testicules et de l'anus, mais pas sur le pénis.

Couches jetables ou de coton
Que vous optiez pour la couche jetable ou la couche de coton, votre poupon n'y verra guère de différence si ce n'est que le confort, la propreté et l'ajustement de la première diffèrent de la deuxième. Ne le laissez jamais dans une couche mouillée ou souillée par des selles. Les organes génitaux de votre enfant sont très fragiles et facilement irritables lorsqu'ils côtoient des milieux acides. Afin de prévenir les érythèmes fessiers, optez pour de fréquents changements de couche.
La couche jetable est très pratique, rapide et facile d'accès. Bien qu'elle soit coûteuse, vous pouvez toujours planifier et budgéter l'achat en grande quantité avant même l'arrivée de bébé. Durant les premières semaines, vous changerez votre bébé en moyenne 8 à10 fois par jour. Donc, surveillez les rabais et faites des provisions.
La couche de coton ou en tissu est très douce et très confortable pour le bébé. Le coton permet à la peau de bébé de mieux respirer. Puisque cette couche ne contient pas de plastique, il est facile de constater la souillure. La couche de coton est beaucoup plus économique, tout en étant réutilisable et facile d'entretien. De plus, le service de nettoyage à domicile est disponible dans certaines régions. En outre, l'option coton pollue beaucoup moins l'environnement.

Ce que pourrait contenir sa couche

La substance collante, vert-noirâtre et distendue se nomme le méconium. Présent les 2 à 3 premiers jours de vie, le méconium est la substance qui remplit l'intestin de bébé avant sa naissance et qui doit être éliminé avant sa première digestion.
Si les selles sont semi-liquides, brun-verdâtre et imprégnées de grumeaux, elles se nomment selles de transition. Précédant le méconium, elles prouvent que son système digestif absorbe bien les aliments.
Si les selles sont jaune-orangé, liquides et très souvent abondantes en plus de contenir des grumeaux de lait, elles ont tout des selles normales d'un bébé nourri au sein.
Si les selles sont brun pâle, solides, bien structurées et malodorantes, elles prennent l'allure d'un bébé nourri à la préparation lactée. Si elles sont vertes ou striées de vert, les selles sont normales et généralement de courtes durées. Si elles perdurent, elles peuvent être un signe de sous-alimentation ou une indication d'une petite infection. La substance collante, vert-noirâtre et distendue se nomme le méconium. Présent les 2 à 3 premiers jours de vie, le méconium est la substance qui remplit l'intestin de bébé avant sa naissance et qui doit être éliminé avant sa première digestion.
Advenant que votre enfant ait des selles liquides, malodorantes et accompagnées de vomissements sur une période de plus de 2 jours, veuillez consulter un médecin afin d'éviter les risques de déshydratation. Si vous voyez du sang dans les selles de votre bébé, voyez immédiatement votre médecin.

L'entrainement vers l'abandon de couches

Le passage de la couche à la culotte est une étape importante dans le développement de votre enfant. Le processus d'apprentissage du contrôle de l'intestin et de la vessie demande du temps et de l'effort pour votre tout-petit qui le vit à son propre rythme. Tout en faisant partie du développement normal, les parents peuvent encourager et offrir des outils pour aider l'enfant à se contrôler.
Le contrôle des sphincters (muscles qui referment l'anus) vient naturellement quand la maturation du cerveau et des muscles est prête. Généralement, un enfant arrive à ce contrôle entre 18 mois et 3 ans.
La plupart du temps, c'est entre l'âge de 18 et 24 mois que votre enfant sera en mesure de reconnaître et de ressentir la sensation de plénitude engendrée par l'évacuation des selles ou de l'urine. Une fois que cette notion sera bien assimilée et comprise, il se dirigera vers la toilette ou son petit pot. Veillez à ce que ces derniers soient facilement et rapidement à sa portée.
Même si votre enfant apprendra rapidement, il se peut qu'il tarde à réagir lorsqu'une envie trop pressante se fera sentir. Et voilà, bonjour les dégâts!
Surtout, ne mettez pas de pression sur votre enfant pour le pousser à aller plus vite. Il risquerait d'être confus et de prendre le processus de la propreté en aversion. Ne vous découragez pas, et ce, même s'il progresse lentement. Tout vient à point à qui sait attendre.

Petits trucs…

Commencez à lui en parler dès qu'il en manifeste l'intérêt, soit vers l'âge de 18 mois. Cette envie peut se développer par le besoin d'imiter les membres de sa famille.
Choisissez un petit pot attrayant, pratique et facile à utiliser. Si vous optez pour la toilette, assurez-vous qu'il puisse atteindre le siège facilement au moyen d'un petit banc.
Incitez-le souvent durant la journée à être à l'écoute de ses envies et posez-lui régulièrement la question " As-tu envie de faire pipi? ". Vous pouvez aussi l'installer sur le pot en demeurant à proximité pour regarder un livre ou encore pour lui raconter une histoire.
À partir du moment où il réussit à faire ses besoins dans le pot ou dans la toilette, félicitez-le et dites-lui combien vous êtes fière de lui et combien il est devenu grand maintenant.
Développez une ambiance dynamique autour de la propreté. Et pour l'inciter à faire ses besoins dans le pot, vous pouvez lui promettre un autocollant, un jeu ou une activité qui lui fera particulièrement plaisir.
S'il survenait des petits accidents de parcours, expliquez-lui qu'il doit se presser davantage la prochaine fois. Cependant, ne devenez pas furieuse et n'élevez pas la voix chaque fois.
Tant et aussi longtemps que votre enfant ne semble pas prêt à aller sur le pot, ne le forcez pas. Faites-lui confiance, car le temps viendra où il deviendra inconfortable dans sa couche souillée et vous demandera de faire le grand saut.

En résumé

Attendez que votre enfant soit prêt
Présentez-lui le petit pot et laissez-le à sa vue
Choisissez une période fixe et stable où vous êtes à la maison avec votre enfant ou avec la gardienne.
Si cela est possible, laissez votre enfant en culotte afin qu'il ait le temps de se déshabiller rapidement et rappelez-lui de ne pas oublier d'aller sur le pot ou la toilette.
Dès que votre enfant maîtrise bien le pot durant la journée et le visite régulièrement, vous pouvez commencer à retirer sa couche ou sa culotte d'entraînement durant la sieste.
Toutefois, si vous devez sortir à l'extérieur, ne courez aucun risque, surtout au début. Vous pouvez lui demander d'aller sur le pot avant de partir et lui mettre une culotte d'entraînement pendant le trajet et spécialement si vous partez en longue randonnée de voiture, en avion ou ailleurs.
Faites la transition vers la toilette des grandes personnes en lui apprenant à agir de la même façon que vous. Si c'est un garçon, apprenez-lui la bonne posture.
Pour cela, lavez-lui les mains, baissez-lui le pantalon et la culotte et installez-le sur le siège de la toilette. Dès qu'il aura terminé, montrez-lui comment utiliser le papier de toilette, nettoyez-le, remontez-lui sa culotte, tirez la chasse d'eau et finalement, lavez-lui les mains à nouveau.
Vous pouvez avoir recours à des sièges d'appoint qui réduise l'ouverture du siège de toilette et offre un meilleur appui à l'enfant.
Les enfants arrivent à contrôler pleinement leur vessie et intestins entre l'âge de 2 et 4 ans. Pour ce qui est de la maîtrise de l'appareil urinaire, cela peut s'étirer jusqu'à l'âge respectif de 6 et 5 ans, pour le garçon et la fille.

L'étape de la propreté durant la nuit

Durant une certaine période, l'enfant peut porter sa couche d'entraînement pendant la nuit. Assurez-vous toutefois de l'avoir mis sur le pot avant son dodo de la nuit. Au matin, vérifiez le contenu de sa culotte. Si celle-ci est presque sèche, vous pouvez commencer à la lui enlever pour la nuit.
Au début de son apprentissage, il pourra mouiller son lit la nuit. S'il le faut, établissez un horaire en amenant votre petit sur le pot régulièrement. Vous pourriez, par exemple, le réveiller tard dans la soirée ou très tôt le matin et le mettre sur le pot. N'oubliez pas de supprimer les liquides après 18 heures. *Couches jetables ou en tissu : Que choisir et pourquoi ?
Les couches... un indispensable dans la vie de bébé! Si la plupart des familles québécoises optent pour les couches jetables pour leur sens pratique, de plus en plus d'entre elles songent à prendre des couches en tissu. Pour économiser des sous, bien sûr, mais aussi pour poser un geste concret pour l'environnement. Voici quelques informations étonnantes sur les couches!
Les couches en chiffres (Ndlr : il s'agit ici des dollars canadiens)
Pour une année, un bébé a besoin, en moyenne, de 2190 couches jetables (365 jours X 6 couches).
Jusqu'à 30 mois, cela équivaut à 5475 couches, soit l'équivalent de quatre ou cinq arbres! Selon le site de Bébé d'Amour, on abat un milliard d'arbres annuellement à travers le monde.
Toutes les couches jetables utilisées au Québec mises bout à bout, feraient six fois le tour de la Terre.

Pour la fabrication de couches jetables
Une couche jetable nécessite entre 300 et 500 ans pour se décomposer dans la nature. De plus, peu de gens savent qu'il est interdit de jeter les selles dans la poubelle. On devrait mettre les excréments dans la toilette afin d'éviter la prolifération de bactéries et de virus qui présentent un réel danger environnemental.
Les couches jetables représentent le 3ème objet le plus couramment jeté, après les journaux et les contenants pour les boissons et les aliments. Il y aurait maintenant dix fois plus d'érythème fessier qu'il y a 50 ans, époque où seules les couches en tissu existaient.

Estimation du coût pour une période de 30 mois

Couches jetables : 1500 $
Couches en coton : 750 $
On estime que 9 % des familles québécoises utilisent des couches en tissu.

De quoi sont faites les couches?
Couches en tissu

Les couches sont faites de fibres naturelles, généralement le coton. Les fibres naturelles respirent davantage que les produits employés dans les couches jetables, ainsi la température à l'intérieur est plus basse et il y a moins de risques de contamination.
Aussi, avec les couches en tissu on sait rapidement lorsqu'elle est souillée. Le 4 novembre 2004, Isabelle Pagé a présenté une chronique en collaboration avec Mamanpourlavie.com à l'émission Salut Bonjour dans laquelle elle précisait qu'avec la couche de coton, le bébé ne reste pas longtemps dans un environnement humide propice à l'érythème fessier et que cela l'encourageait à devenir propre plus tôt qu'avec les couches jetables si absorbantes que le petit ne se rend même pas compte qu'il est mouillé. Certains revêtements extérieurs sont faits en nylon ou en plastique. Il existe aussi des couvre-couches munies d'élastiques à la taille et aux cuisses qui préviennent les fuites.

Couches jetables

Dans la fabrication des couches jetables, on retrouve de la pâte de bois blanchie, du plastique et des produits chimiques. Souvent, les couches jetables sont préférées, car elles sont très absorbantes. Il faut savoir qu'on utilise des cristaux de polycylate de sodium - les mêmes cristaux responsables du choc toxique des tampons hygiéniques - pour augmenter le taux d'absorption, mais ceux-ci sont souvent responsables des irritations et des réactions cutanées.

Le choix des couches en tissu
Si vous avez décidé de vous lancer dans l'aventure des couches en tissu, vous devrez choisir entre deux modèles. Comme Isabelle Pagé le mentionne dans sa chronique, il existe les couches plates que vous devez plier ou encore la couche moulée très semblable à la couche jetable munie de velcro ou de boutons-pression. Sachez aussi que la plupart des marques de couches en tissu offrent des feuillets que vous placez au fond de la couche. Ils ne sont pas absorbants, mais ils protègent le tissu, diminuent le frottage et le temps de rinçage et empêchent les selles de coller à la couche. Aussi, vous pouvez recouvrir les couches par une couvre-couche pour limiter les fuites.

Conscience environnementale

Quelques petits gestes à faire pour un plus grand souci de l'environnement selon les couches que vous utilisez!

Couches en tissu

Attendre d'avoir beaucoup de couches à laver avant de faire une brassée
Faire sécher les couches à l'air libre

Couches jetables

Essayer de vous initier aux couches en tissu en faisant un " mixe " : en tissu à la maison et jetables la nuit ou lorsque vous sortez . Jeter les selles dans les toilettes.
Tiré de Mamanpourlavie.com.