Forum des As
QUOTIDIEN D'INFORMATIONS GENERALES 20 ème Année
BILLET
EDITION N° 3513 DU LUNDI 28 DECEMBRE 2009
Joyeux Noël
quand même!

Demain c’est Noël. D’une commémoration strictement chrétienne, le jour de la Nativité est devenu une fête aux dimensions planétaires. Depuis cette mue, le 25 décembre est célébré à travers le monde comme la fête des enfants. Ces êtres candides qui symbolisent l’enfant Jésus.
Comme partout ailleurs, la Rdc s’apprête aussi à fêter Noël. La comparaison s’arrête là. Car, depuis des années, les Zaïro-congolais ont dû apprendre à fêter sans fêter. La faute à la paupérisation continue d’un peuple, pourtant réputé jouisseur devant l’Eternel. Différents gouvernements se sont succédés qui promettant le sourire, qui promettant l’atterrissage du poulet dans l’assiette du plus démuni et tutti quanti. A l’arrivée, rien de tel.
Prenant tout avec philosophie, faisant contre mauvaise fortune bon coeur, les Congolais ont inventé la fête à la congolaise. Les uns se réfugient dans des églises dites de réveil qui ne sont jamais en panne de veillée. Les autres mettent de la musique à crever le tympan sans boire ni manger grand-chose. D’autres enfin investissent les bistrots davantage pour se trémousser les hanches que pour se saouler.
Pour leur part, les enfants ont, dans leur écrasante majorité, oublié jusqu’à l’existence du mythique Père Noël. Ce papa bienfaiteur, tout de rouge vêtu assorti du blanc, qui est censé déposer, la nuit, des cadeaux au bas du sapin de Noël dont les enfants se gaveront à leur réveil le 25 décembre. Vu de la RDC, c’est de l’histoire ancienne. Pauvres enfants congolais auxquels les gouvernants ont volé l’enfance!
Dans quelques heures, quand sonnera l’heure de la sainte naissance, les enfants congolais qui ont dû grandir précocement, se consoleront en écoutant les pasteurs ou les prêtres proclamer qu’Emmanuel signifie, Dieu parmi nous. Après tout, l’homme ne vit pas que du pain... de la parole aussi. Consolation chrétienne. Joyeux Noël
José NAWEJ


Le trio Mashako-Luzolo-Kisimba

Ils ont pour noms Mashako, Luzolo et Kisimba. Tous trois sont ministres au sein de l’équipe Muzito. Jusqu’ici, rien de nouveau, rien que des évidences, de la trivialité même. Ce qui l’est moins, c’est que ces trois membres du Gouvernement sont au devant de l’actualité. Eux, au moins, défraient la chronique... pour la bonne cause. Voilà trois ministres qui ont le mérite d’avoir compris que dans un cabinet de rupture d’avec les anti valeurs du passé, on ne saurait gouverner sans réformer. Comment matérialiser le renouveau - notre Tshitshi national parlerait volontiers du changement radical - sans faire bouger les lignes ? Comment opérer le nécessaire changement de mentalités sans donner des coups dans la termitière?
Lorsque Mashako Mamba décrète une fatwa contre les «universités et instituts supérieurs» non viables, il justifie de la meilleure façon qui soit sa présence à la tête de l’enseignement supérieur et universitaire. Car, on ne saurait revaloriser l’enseignement supérieur sans au préalable mettre un terme à toute une kyrielle d’instituts supérieurs et universités qui fonctionnent à la manière de nos «ligablos».
Lorsque Luzolo Bambi entreprend de mettre enfin de l’ordre dans le monde des églises-plus particulièrement celles dites de réveil-,il ne fait rien d’autre qu’assainir un secteur où des abus attentatoires à l’ordre public et même à l’équilibre sociétal commençaient à devenir légion. Au nom de la liberté de culte, des églises poussent comme des champignons dans chaque parcelle de Kinshasa se disputant le monopole des tapages nocturnes et diurnes avec les bars!
Lorsque Maj Kisimba nettoie au «karcher» l’administration foncière, décrète des journées portes ouvertes, va à la rencontre des Congolais victimes d’expropriation ou d’autres injustices dans le domaine foncier; il pose les jalons du renouveau dans un secteur ultra sensible pour la paix sociale .La majorité de différends devant les cours et tribunaux portent, en effet, sur des questions foncières.
L’action volontariste du trio Mashako-Luzolo-Kisimba est la démonstration que ce pays peut tourner la page de tout ce qui est indigne de la République.
José NAWEJ


Odeur de campagne

Si ce n’est pas encore la précampagne électorale, cela y ressemble fortement. Les visites du Raïs en provinces sont de plus en plus ponctuées par des adresses aux allures à la fois de bilan de mi parcours et d’annonces des lendemains qui chantent. Pour faire passer son message, Joseph Kabila s’exprime devant un échantillon des forces vives de la région visitée. Cela a été le cas à Mbuji Mayi, chef-lieu du Kasaï oriental.. Cela vient de se passer aussi à l’identique à Bukavu, capitale du Sud-Kivu. Dans chacune de ses adresses, toujours le même souci pédagogique de mieux se faire entendre de l’auditoire et de s’assurer que ce public relai va répercuter cinq sur cinq «la bonne nouvelle».
A Bukavu, plus particulièrement, le speech d’avant repas s’est transformé pratiquement en une intervention fleuve. Plus d’une heure. Parions que certains de convives ont dû ronger leur soif et surtout leur faim.
Mais pour le Raïs, le plus important était sans doute ailleurs. Il était visiblement question pour le Président de contrer quantité de «contre vérités» distillées, depuis la normalisation avec le Rwanda, dans l’opinion kivutienne. Il est vrai que depuis les opérations militaires conjointes anti Fdlr, certains leaders d’opinions locaux et d’autres tapis dans l’ombre de lointains salons feutrés de Kinshasa ont entrepris de vendre leur version du rapprochement entre Kinshasa et Kigali. Dans une région où le voisin rwandais n’est pas toujours bien vu, cette campagne de sape et d’ «intoxications»-le mot est du Raïs- commençait à brouiller le message de Kinshasa .Or, vu de la kabilie, le Kivu holding n’est pas n’importe quelle région. C’est l’un de principaux réservoirs de voix à même de faire la différence lors de l’élection présidentielle. Et ce n’est pas à Kabila fils, natif du coin et bénéficiaire du plébiscite kivutien de 2006, que l’on apprendrait cela.
José NAWEJ

















































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































A LA UNE
S’ESTIMANT LESEE PAR LA GESTION DE SA CRISE INTERNE A L’APPROCHE DU REMANIEMENT
La CODECO tire sur Koyagialo
*Le Secrétaire exécutif adjoint de la plate-forme kabiliste accusé de vouloir déstabiliser la Coalition des démocrates congolais et son président Jean-Claude Muyambo pour des intérêts personnels
La semaine dernière a été symptomatique de la grave crise qui déchire l'Alliance de la Majorité Présidentielle (AMP) depuis que s'est précisé le remaniement ministériel. Les médias se sont, en effet, fait l'écho de ce climat délétère, tandis que les différents protagonistes ont fini par faire tomber les masques pour, désormais, agir à découvert, sans fard et à fleurets plutôt empoisonnés. Et le dossier le plus connu à ce jour - puisqu'il est rapporté qu'il est loin d'être le seul - est celui de l'imbroglio qui s'observe au sein de la Coalition des démocrates congolais (CODECO), situation attribuée à un arbitrage pour le moins intéressé de la direction nationale de la plate-forme politique du Chef de l'Etat. De toutes les déclarations et prises de position enregistrées, une constante s'est dégagée : le Secrétaire exécutif adjoint de l'AMP, Louis Koyagialo Gbase Te Gerengbo, est présenté comme le plus grand commun diviseur engagé dans une croisade qui viserait l'assouvissement d'une vengeance personnelle qui, ajoutent nos sources, passerait par l'anéantissement de Muyambo Kyassa, président national de la CODECO et du parti politique Solidarité congolaise pour la démocratie (SCODE).


Croisade contre JC Muyambo

" Depuis la sortie médiatique, la semaine dernière, de Jean Claude Muyambo Kyassa pour lui dénier la qualité d'arbitre dans ce qu'il considère comme problème à la CODECO, le Secrétaire exécutif adjoint de l'AMP a décidé de jouer à visage découvert ", rapportent les interlocuteurs de "Forum des As ". Ceux-ci évoquent, pour preuve, l'audience qu'il aurait accordée, le 24 décembre dernier au siège de l'Alliance, à Citondo Koni, présenté comme président d'une aile de la CODECO nucléarisée pour les besoins de la cause. Par la suite, ce dernier a effectué une sortie médiatique tonitruante contre Muyambo avant d'aller faire une restitution de la rencontre auprès de sa " base ", dans un bistrot de la place de Barumbu sur cette démarche, ainsi que sur les " consignes " qu'il aurait reçues de son mentor Koyagialo.
Pour l'essentiel de son adresse à cette occasion, " Citondo Koni, répétant mot à mot les propos de son interlocuteur, aurait juré d'avoir la tête de Jean Claude Muyambo ", rapportent encore nos sources. Celles-ci ajoutent que l'assistance, enthousiasmée - mais sans savoir comment cette tête allait tomber - " s'est félicitée de ce que, cette fois-ci, le plan Koyagialo, au-delà de son objectif, entre autres, de faciliter la nomination de Monsieur Simon Bolenge au poste de ministre des Affaires sociales, consistera à opposer deux Katangais (Muyambo contre Citondo) en vue de donner quelque crédit à sa démarche. "
A la SCODE comme à la CODECO, la vraie alors, cette relation des faits a résonné comme le signal qui confirme que " la machine contre Muyambo est bel et bien en marche " d'autant plus qu' " elle est dirigée par un des cadres parmi les plus importants de l'Alliance." Pour autant, les fidèles et autres partenaires de Muyambo ne se laissent pas intimider par la succession des événements et ne croient nullement en la défaite de leur président national. "Il n'est pas facile à anéantir, surtout quand la cause qu'il défend est juste ", commente un de ses proches qui est, tout de même, convaincu que " dans le dossier CODECO, on a affaire à une sorte de pègre politique. Muyambo paie, ici, les frais pour sa bonne foi et sa fidélité au Chef de l'Etat, alors que beaucoup auraient souhaité le manipuler. Ce qui est vrai, et que l'on doit retenir, reste que Koyagialo n'a pas le dernier mot sur l'avenir politique de Muyambo."

Rancunes électorales
Cette situation, qui ne fait que pourrir au sein de la famille politique du Chef de l'Etat, suscite alors des interrogations en sens divers, surtout au regard de ce que l'on ne qualifie pas moins d'acharnement du SEA de l'AMP sur la personne du président national de la SCODE-CODECO. " Qu'est-ce qui peut bien justifier cela, alors que les deux hommes ont toujours entretenu de très bons rapports ? Quel est ce virus qui, en si peu de temps, a réussi à détruire toute la convivialité qui a toujours caractérisé les contacts entre ces deux personnalités ? "
En interrogeant l'histoire politique immédiate, la réponse est si vite trouvée, et émane des entrailles même de l'Equateur, province d'origine de Koyagialo. Un de ses co-régionnaires, qui dit bien le connaître en affirmant que " dans son calme, l'homme est capable de faire très mal ", témoigne : "Koyagialo ne s'est toujours pas remis de sa défaite électorale face à l'honorable José Nbganyo dans la circonscription de Mobayi Mbongo. " Mais en quoi cela regarde-t-il Muyambo, la SCODE et la CODECO ? La réponse est simple : José Ngbanyo, tombeur de Koyagialo, a adhéré à la SCODE, parti politique de Jean Claude Muyambo. " Voilà ce qui justifie toute la colère du SEA de l'AMP qui, voyant encore ses chances être réduites face à un Ngbanyo toujours rayonnant, a juré de faire payer cher à Muyambo cette collaboration ", jure un fidèle au Bâtonnier.

Paré pour la bataille
Face à cette importante moisson d'informations qui lui permettent de cerner le problème et les motivations qui animent les uns et les autres, la SCODE considère, désormais, que " le temps de surprises et étonnements passé, on commence à peaufiner des stratégies pour ne pas tomber dans le piège ". On retient, d'abord, que l'agitation actuelle à la CODECO n'est pas conjoncturelle, mais s'inscrit dans une démarche visant à anéantir, non pas seulement la personne de Muyambo, mais aussi la plate-forme qu'il préside jusqu'à ce jour, suivant des précisions reprises dans le communiqué ci-dessous de la Direction politique nationale de la SCODE. Cette démarche est partie d'une opération de débauchage des députés CODECO au refus d'homologation, par l'administration de l'AMP, de nouveaux députés ayant adhéré à ce regroupement politique. " Cette confusion délibérément entretenue risque d'être lourde de conséquences. Le moment semble donc propice pour que la question soit remise à sa juste dimension et que justice soit rendue ", commente un cadre de la SCODE-CODECO qui estime que " l'avenir de l'AMP avec Louis Koyagialo commence à devenir incertain et même sombre. " Pour l'avenir, Muyambo et les siens ont donc décidé de procéder par le renforcement de la mobilisation pour remporter les échéances futures au profit de leur Autorité Morale à qui ils réitèrent tout leur soutien. Et l'engagement est fort : " la SCODE et son président national ont choisi de soutenir le Chef de l'Etat, et le but ultime de notre combat est de donner au Raïs des cadres élus, capables de soutenir son programme de reconstruction de la RDC. Notre appartenance à l'AMP est à comprendre sous cette vision. Quiconque chercherait à nous éloigner de cette voie perd inutilement son temps. "
D'ores et déjà, les actions sur terrain se préparent, tandis que les différentes structures ne restent pas indifférentes à la situation actuelle, à l'instar de la fédération Katanga de la CODECO. Lire ci-dessous les déclarations de la SCODE et de cette fédération. Jonas E. KOTA

AFFAIRE CODECO : MISE AU POINT DE LA SCODE
La Solidarité Congolaise pour la Démocratie, SCODE en sigle, a suivi, les déclarations faites par Monsieur Citondo Koni, sur la chaîne de télévision Rtga le 23 décembre 2009 et fait la mise au point suivante :

A. Appartenance de SCODE à la CODECO :
1. La Solidarité Congolaise pour la Démocratie est membre à part entière de la plate-forme politique CODECO et y est représentée par son Président national, le Bâtonnier Jean Claude Muyambo Kyassa, qui est également président national de la CODECO.
2. L'adhésion de la SCODE à la CODECO avait été approuvée par l'ensemble des membres du présidium de celle-ci au lendemain de la création et de l'agrément de notre parti politique.
3. Cette adhésion a été confirmée à l'occasion de la convocation, sur proposition du présidium de la CODECO, par le Bâtonnier Jean Claude Muyambo Kyassa, des journées de réflexion politique de la CODECO tenues du 29 au 31 mars 2008 au Centre Theresianum de Kintambo à Kinshasa. Les résolutions qui sont sorties de ce colloque, le premier et le dernier jusqu'à ce jour, ont été approuvées par les 15 partis politiques et associations membres de la CODECO parmi lesquels SCODE de Jean Claude Muyambo Kyassa.
4. SCODE rappelle que les 15 partis politiques et associations, signataires de la charte de Theresianum, ont renouvelé leur confiance au Bâtonnier Jean Claude Muyambo Kyassa, en sa qualité de Président de la CODECO et qu'à ce jour, aucune décision contraire n'a été adoptée pour justifier l'agitation actuelle.

B. Présidence de la CODECO :
1. SCODE informe l'opinion nationale qu'au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle et dans la perspective de renforcer les rangs des partis politiques et personnalités qui soutenaient la candidature du Chef de l'Etat, c'est le Bâtonnier Jean Claude Muyambo, pris comme personnalité et au regard de son poids politique, qui a été sollicité pour faire partie de l'équipe de campagne du Président de la République.
2. Depuis cette période, seul le Bâtonnier Jean Claude Muyambo a représenté la CODECO à toutes les rencontres au niveau de l'AMP. C'est aussi Jean Claude Muyambo qui avait signé, le 06 octobre 2007, au nom de la CODECO, l'Acte constitutif de l'Alliance de la Majorité Présidentielle restructurée.
3. A SCODE, nous sommes donc surpris d'apprendre qu'il y aurait des problèmes à la CODECO et pour la résolution desquels un arbitrage du Secrétaire Exécutif adjoint de l'AMP, Monsieur Louis Koyagialo Ngbase Te Gerengbo, a été sollicité.
4. SCODE condamne le manque de sincérité qui caractérise certains ténors de l'AMP chaque fois qu'il s'agit des problèmes qui touchent à la CODECO. Ici, tout est organisé non pas dans le sens de rapprocher les vues afin de consolider l'unité mais au contraire on profite de petites contradictions internes pour obtenir la fragilisation de notre plate forme politique CODECO.

C. Cas de Monsieur Citondo Koni :
1. A SCODE, nous considérons que Monsieur Citondo Koni est manipulé par des forces avides de pouvoir et qui, pour le besoin de la cause, cherchent à le mettre au même titre que le Bâtonnier Jean Claude Muyambo, président national de notre parti. Cette comparaison ne saurait se justifier dans la mesure où le président de l'ODAPR n'est président que dans sa tête, ce qui n'est pas le cas avec Jean Claude Muyambo, leader confirmé sur l'échiquier national.
2. SCODE rappelle à Monsieur Citondo Koni qu'en lieu et place de se laisser manipulé et passer son temps à rêver qu'il peut être l'égal du Président national de notre parti, ses souffleurs feraient œuvre utile en l'aidant à se confirmer ne fut ce que comme leader territorial dans son terroir où il n'est que l'ombre de lui-même.

D. A l'Alliance de la Majorité Présidentielle :
1. SCODE considère que l'immixtion intéressée de certains cadres de l'AMP dans la gestion d'une plate forme partenaire risque de compromettre la sérénité de la coalition alors que le moment est celui des grands rassemblements pour le triomphe et la consolidation du pouvoir de Notre Autorité Morale à qui nous réitérons, ici, notre soutien sans faille.
2. SCODE suggère enfin que l'AMP use des moyens à sa disposition afin de s'assurer que les différents partenaires à son sein constituent véritablement une force pour offrir au Chef de l'Etat une machine politique à la mesure des défis, présents et futurs, à relever.
Fait à Kinshasa, le 27 décembre 2009

REACTION DE LA SCODE/KATANGA FACE AUX PROPOS TENUS PAR MONSIEUR Louis KOYAGIALO ET SES PARTISANS
La SCODE/KATANGA réunie en assemblée extraordinaire de ce vendredi 24 Décembre 2009 tient à faire une mise au point suivante :
Primo : La CODECO est une et indivisible. Les problèmes de la CODECO n'engagent que les membres appartenant à cette coalition politique, dont fait partie la SCODE.
Aussi, nous ne reconnaissons pas à Monsieur Louis KOYAGIALO le titre d'arbitre de la coalition, ni celui de mandataire agissant au compte de la CODECO.
Par ce comportement de Monsieur Louis KOYAGIALO, nous pouvons en déduire qu'il nous, donne l'impression que l'A.M.P est une affaire de quelques Individus agissant au détriment des autres, ou encore, que
Monsieur Louis KOYAGIALO utilise l'A.M.P pour satisfaire des bénéfices personnels et régler des comptes aux gens.
Secundo : Au stade actuel, il en résulte des différents statuts et accords
politiques que le président Jean Claude MUYAMBO KYASSA est ia seule
personne attitrée pour engager la CODECO. A celui qui a un acte
contraire de le prouver.
Par voie de conséquence, toutes les tractations politiques impliquant la CODECO à l'irisu de son président Jean Claude MUYAMBO KYASSA sont considérés comme prémonitoires et opportunistes.
Tertio : L'objectif principal dont s'est assigné la CODECO en adhérent dans l'A.M.P est de faire passer le chef de l'Etat Joseph KABILA KABANGE au premier tour aux échéances électorales présidentielle; pour ce faire l'A.M.P doit construire ses actions sur des leaders politiques forts et assis sur un électoral certain à l'instar du président Jean Claude IV1UYAMBO KYASSA et non sur des personnes qui ne peuvent rassembler dix personnes autour d'elles et qui sont manîpulable en longueur de journées.
Quarto : Si dans l'A.M.P il y a des gens qui évoluent en contre courant leurs place n'est pas à coté du chef de l'Etat.
Pour les intérêts du Président Joseph KABILA qui a sacrifié sa jeunesse pour le bien être des congolais, la SCODE KATANGA ne concédera aucun centimètre de ses droits face aux intérêts personnels.
Pour finir, l'objet de l'A.M.P doit être celui de travailler au profit du Chef de l'Etat Joseph KABILA KABANGE et non celui de servir à des règlements de compte personnel.

FAIT A LUBUMBASHI LE 27 décembre 2009 Pour la SCODE KATANGA


RETROSPECTIVE 2010
Assemblée nationale : les députés qui se sont distingués en 2009 !
Les activités parlementaires en RD Congo viennent à peine toucher à leur fin pour l'année 2009. Après les deux sessions de mars et de septembre, les députés nationaux peuvent désormais se reposer. Un repos théorique, car ils devront préparer de nouveaux dossiers à présenter lors de la prochaine session ordinaire de mars 2010, après en avoir fini avec la sesion extraordinaire convoquée pour la mi-janvier 2010. S'il faut considérer l'année 2011 comme celle de la fin constitutionnelle de la législature en cours, les calculs renseignent que les honorables députés n'ont plus que deux sessions. Celles de mars et septembre 2010. Non prises en compte, d’autres sessions extraordinaires que pourraient dicter certaines circonstances. En attendant, en cette fin d’année 2009, le moment est venu de faire le bilan pour évaluer ce qui a été fait, en dégager les points forts et les points faibles afin de tracer les perspectives pour l’année 2010. C’est à cet exercice que se livre Forum des As dès la présente édition avec ce rétro sur les performances des députés nationaux.
Un constat tout de suite:il revient à l'opinion de constater que nombre de députés sont demeurés muets pendant les débats à l'hémicycle pour cette année 2010 finissante. Trois raisons justifient cette attitude. La première est celle liée à une rupture soudaine avec leurs bases électorales respectives. Car, la plupart des députés élus en provinces sont devenus des Kinois. Dans ces conditions, ils ne peuvent qu'ignorer les vrais problèmes qui se posent dans la vie quotidienne de leurs mandants. La deuxième raison est le manque de maîtrise de certains dossiers soulevés lors des débats. La troisième et non de moindre, est le manque d'initiatives. Et, pour camoufler leurs insuffisances, ces députés nationaux, à défaut de ne jamais prendre la parole, ne pouvaient que briller par des absences injustifiées lors des plénières au Palais du peuple. D’autres, quoi que présents à l’hémicycle et médiatiquement présents, se sont doublement distingués: soit par une agitation physique et langagère improductive, soit par de longues séances de sommeil, camouflés derrière un journal en faisant semblant de de le lire.

CATEGORIE DES DEPUTES

S'il appartenait aux Kinois de classer les députés nationaux en catégories, on y aboutirait sans doute à quatre, voire cinq. La première catégorie serait celle des députés applaudisseurs. La deuxième, les députés dormeurs. La troisième catégorie, celle des députés nationaux promeneurs dans les allées de l'Hémicycle. La quatrième catégorie est constuée des députés quasi permanents au restaurant «La Transition» du Palais du peuple. Enfin, la cinquième catégorie, est celle des députés nationaux véritables animateurs des plénières.
Les députés nationaux applaudisseurs sont ceux-là même qui confondent le militantisme politique ordinaire avec l'exercice parlementaire. Ceux-ci,on les observe souvent lors qu'il s'agit de soumettre une question au vote à main levée. Le seul avantage de les avoir dans la salle est soit d'augmenter le nombre de votants «pour» ou «contre», selon les cas et les enjeux en présence. Pour s'en rendre compte, il suffit de se fier aux actes de présence lors des plénières au cours desquelles sont annoncées des questions sensibles à soumettre au vote. Visiblement, ces députés nationaux donnent l'impression de n'avoir rien à proposer.
Par contre, la deuxième catégorie des députés nationaux dormeurs, s'illustrent par une somnolence (profonde ou superficielle) pendant les travaux. Seulement, ils sursautent pour exprimer leurs votes au sujet d'une matière dont ils n'ont pas suivi les débats. Quant aux députés promeneurs, la ressemblance est à faire avec des étudiants turbulents et dérangeurs. Ils se pavanent dans les allées de l'hémicycle, multiplient des dialogues avec de différents interlocuteurs de son obédience politique ou du camp adverse, pourvu qu'ils apparaissent à la télévision. La quatrième catégorie, celle des députés muets. Jamais, ils n'ont pris la parole, comme s'ils avaient reçu la consigne d'un médecin. Ceux-ci pourraient reprendre leur langue lors de la campagne électorale de 2011 pour leurs électeurs en provinces. Mais ils devront être prudents, car la facture de la campagne risquera de leur coûter cher.
La cinquième catégorie est, enfin, celle des députés nationaux, véritables animateurs des plénières. Animateurs, non pas parce que crieurs et chanteurs dans la salle, plutôt à cause de leurs participations à l'exercice parlementaire.
Il va sans dire que les trois premières catégories énumérées ici, ne méritent pas notre attention. L'intérêt au lecteur de cette analyse est de découvrir des députés nationaux ayant brillé de mille feux par leurs interventions. Peu importe le contenu ou la coloration politique de leurs propos. Pourvu qu'ils aient provoqué des débats qui peuvent aboutir à l'institution des Commissions parlementaires, susceptibles d'éclairer les lanternes, non seulement de l'Assemblée mais aussi de l'opinion.
Comme nous l'avons dit précédemment, cette analyse est loin d'être la synthèse du travail d'une quelconque maison de sondage. Il s'agit plutôt d'un travail de la rédaction de " Forum des As " qui, avec une assiduité insoupçonnable, a couvert les activités du Parlement pendant cette année qui s'achève. Aussi, le quotidien de l'avenue Tombalbaye à la Gombe est-il resté attentif à l'activisme de certains députés. Les membres de la Chambre haute ne l'auront pas démérité. Néanmoins, ils ne sont pas les plus directement concernés, pour la simple raison que les sénateurs ne sont pas les élus directs du peuple.
A l'évidence, quelques députés nationaux se sont distingués lors des deux sessions parlementaires de 2009. Naturellement, la palme revient à l'opposition qui a pu jouer à l'offensive. Il ne pouvait pas en être autrement dans une Assemblée nationale où les députés de la Majorité au pouvoir ont été prédisposés à jouer à la défensive face aux attaques de l'opposition. Dans l'ensemble, 13 députés nationaux dont deux de la Majorité, ont retenu l'attention de la rédaction de « Forum des As ». Non pas en termes de dons à leurs électeurs mais plutôt de prise de parole à l'hémicycle.
Parmi ces députés figurent, entre autres, Me Tshibangu Kalala, élu de Tshilenge dans le Kasaï oriental, François Mwamba, élu de Kabeya Kamwanga dans la même province du Kasaï-Oriental, Gilbert Kiakwama, élu de Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, Jean-Claude Vuemba, élu de Kasangulu dans la province précitée, Pius Muabilu, élu du Mont-Amba à Kinshasa. Se retrouvent également dans le groupe, Clément Kanku, élu de Dibaya dans la province du Kasaï Occidental ; Aubin Minaku, élu d'Idiofa dans le Bandundu, Me Célestin Tunda, élu de Lubao dans le Kasaï Oriental ; Martin Mukonkole, élu de Kabinda dans le Kasaï-Oriental.
La même liste reprend les noms des députés Jean-Pierre Lisanga, élu du Mont-Amba à Kinshasa, Adèle Kayinda, élue de Sandoa dans le Katanga et Delly Sessanga, élu de Luiza au Kasaï-Oriental.

DES RAISONS
Secrétaire général du MLC et, de ce fait, président de son groupe parlementaire, François Muamba s’est distingué par la discipline et la bonne organisation de son équipe. Ce préalable lui a ainsi permis de mieux organiser l’agencement de leurs interventions pour donner un tout complémentaire. Tout en restant sur la droite ligne de la détermination de l’opposition en général, le MLC, sous la houlette de Muamba, a su garder la mesure, tout en assurant sa présence dans un argumentaire fort à propos sur tous les sujets abordés durant les deux sessions de l’année qui se termine. Lui-même a su faire profiter à l’Assemblée natiopnale et à la Nation son expérience d’homme d’Etat au delà du «nombrilisme» qui a souvent caractérisé certaines interventions entendues régulièrement à l’Hémicycle et dont les auteurs n’avaient que le souci de se faire voir.
De son côté, Clément Kanku a atteint sa célébrité avec sa motion de défiance contre le Premier ministre Adolph Muzito, lors de la Session ordinaire de mars 2009,renvoyée à celle de septembre. L'élu de Dibaya a aussi dans son actif, plusieurs autres interventions. Quant au député Pius Muabilu, il a marqué l'année 2009 par sa motion incidentielle, soulevée au préalable à la question de défiance du député Clément Kanku. Grâce à cette motion extinctrice de Pius Muabilu, la motion de défiance contre le Premier ministre Adolphe Muzito a été rejetée.

Emery Okundji a été auteur de plusieurs questions orales avec débat. Dans le lot, son interpellation incendiaire qui a failli coûter le poste au ministre des Affaires étrangères, Alexis Thambwe Mwamba. Mais, le fait le plus récent aura été la question orale avec débat sur la vente des maisons et immeubles de la Banque Centrale du Congo (BCC) et qui a bouclé la Session de septembre. A cela s'ajoutent des interventions pendant les débats en plénière.


Jean-Claude Vuemba
, a enchanté ses électeurs avec sa motion sur d'importantes tonnes de riz avarié dans la province du Bas-Congo. En ce qui concerne Me Tunda, on se rappelle ses interventions musclées, lors des débats sur le dossier Mag-Energy. Martin Mukonkole lui, a été l'auteur de l'interpellation de deux membres du Gouvernement. Il s'agit principalement des ministres Jeannine Mabunda du Portefeuille et Lambert Mende de la Communication et des médias. On connaît la chaleur, l'ambiance qui a caractérisé les plénières au cours desquelles avaient été débattues ces matières.
Par ailleurs, les députés Gilbert Kiakwama, Delly Sessanga, Aubin Minaku se sont distingués par la lucidité de leurs interventions. Aubin Minaku, on le sait, a joué un véritable rôle de contrecoup aux motions des députés de l'opposition en direction de la Majorité. Entendu qu'il n'est jamais tard pour mieux faire, la population attend de ses élus, un contact permanent. Ce qui leur permettrait de prendre la parole lors des plénières et parler au nom du peuple. Non pou se faire voir, mais pour travailler utilement. Laurel KANKOLE


RDC – Belgique : le nouveau programme indicatif désormais en marche
Un nouveau programme indicatif de coopération (PIC) 2010-2013 a été signé la semaine dernière à Bruxelles, entre le ministre congolais de la Coopération internationale et régionale, Raymond Tshibanda, et le ministre de la Coopération au développement belge, Charles Michel. Le budget de ce programme s’élève à 400 millions d’Euros et s’étale sur une période de 4 ans, à raison de 150 millions d’Euros à décaisser les deux premières années et 125 millions d’Euros les deux dernières années par an.
A en croire le ministre belge de la Coopération au développement, cette enveloppe sera affectée aux domaines prioritaires convenus avec la RDC et il appartient à cette dernière, en collaboration avec les experts belges, de la ventiller en tenant compte des besoins réels des populations congolaises. Il a fait cette déclaration à l’occasion de la réception organisée à la veille de la signature du nouveau PIC à l’honneur du ministre congolais de la Coopération internationale et régionale et de toute la délégation congolaise.
Ce programme concerne les pistes rurales et bacs, l’agriculture et l’enseignement professionnel, sans oublier des actions ciblées dans les domaines de la santé. Les ministres congolais et belge ont marqué d’une pierre indélébile la conclusion de ce nouveau programme. Le ministre belge a relevé que l’heure n’est plus au saupoudrage et qu’il est temps d’opérer des choix prioritaires. Cette option justifie, a-t-il indiqué, la tenue des réunions des experts des deux parties durant ces derniers mois. Une façon pour la Belgique de s’inscrire dans les priorités du Gouvernement congolais dans un esprit de partenariat. Il a aussi émis le vœu de voir le nouveau PIC réellement mis en œuvre en se référant aux objectifs politiques à atteindre dans un délai très court et matérialiser les projets repris dans ce programme pour le bien-être des Congolais qui attendent des résultats concrets de ces initiatives.
A son tour, le ministre congolais de la Coopération internationale et régionale a fait savoir que contrairement au précèdent, le nouveau PIC est le fruit de larges consultations entre la partie belge, les ministères techniques concernés, les membres du comité de partenaires et la population cible. Il a également précisé que la signature de ce document a scellé le partenariat entre les deux pays et confirmé l’avènement d’une ère réellement nouvelle dans les relations de coopération belgo-congolaise. Une ère porteuse d’espoirs parce que fondée sur le respect mutuel et marquée par le souci constant de la pertinence et de l’efficacité dans le choix des priorités et des projets, mais aussi dans celui des modalités de mise en œuvre.
Ces innovations témoignent, selon le numéro un de la Coopération congolaise, du caractère privilégié des relations belgo-congolaises, de la maturité des rapports et de la vérité de la détermination commune à faire de la coopération entre les deux pays une coopération exemplaire. Il a, ensuite, reconnu que l’étape la plus difficile est celle de la mise en œuvre de ce programme dans le respect des principes de bonne gestion et des délais convenus.
C’est le lieu, a-t-il poursuivi, de relever l’importance du comité des partenaires qui, outre sa mission de suivi de l’exécution du programme et d’examen des fiches d’identification des projets prioritaires, offre un cadre adéquat pour un dialogue continu, franc, ouvert et constructif entre les responsables de ces deux pays. D’après Raymond Tshibanda, ce cadre est un moyen par lequel des solutions idoines aux problèmes éventuels seront trouvées pour améliorer continuellement les résultats, l’impact et la légitimité de cette coopération. Simard Simon TSOUMBOU

EPSP : les enseignants boudent la mutuelle de santé initiée par le ministre Macaire Mwangu
Le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire (EPSP), Macaire Mwangu, initie une mutuelle de santé pour les enseignants. Celle-ci entend signer un accord de partenariat avec quelques hôpitaux de la place. Ainsi, les enseignants, leurs conjoints (es) et leurs enfants pourront s'y faire soigner sans payer comptant. En revanche, chacun d'eux devra consentir un retrait de 10$ de son salaire mensuel et à la source. Cependant, selon les échos qui nous sont parvenus, bon nombre d'enseignants et même certains syndicats dont le Synecat, le CTD… sont opposés à ce projet.
Les détracteurs de la mutuelle de santé des enseignants de l'EPSP accusent le ministre, en tant qu'employeur, de ne pas s'assumer. " N'est-ce pas à lui qu'incombe l'obligation d'assurer les soins de santé du personnel enseignant qui preste sous sa tutelle. Ceci est contraire à la législation du travail que le ministre est censé appliquer et faire appliquer ", disent-ils, avant d'ajouter que, " deuxièmement, les enseignants arguent la modicité de leur salaire net qui varie à ce jour à 25$ pour le huissier et 60$ pour le Chef de division. La réduction de 10$ ne résoudra aucun problème ; bien au contraire».
Ces enseignants reconnaissent que la cause est noble, mais demandent au Gouvernement, qui est leur employeur, d'assumer ses responsabilités. Ils disent donc oui aux soins de santé ; mais sans toucher à leur petit salaire. Et d'ajouter : " Si le ministre tient à organiser cette mutuelle de santé, mieux vaut le faire à titre privé à l'instar de la Museckin (Mutuelle de santé des enseignants des écoles conventionnées catholiques de Kinshasa).
Les mangeurs de craie rappellent au ministre qu'ils éprouvent déjà beaucoup de difficultés à se faire soigner avec la carte d'ayant droit. Celle-ci donne droit aux fonctionnaires de l'Etat de payer la moitié des frais dans les hôpitaux publics. Au nombre de ces difficultés, figure la non mise à jour annuelle de la carte en question, mais aussi et surtout sa non-prise en compte par les agents commis à la facturation des actes médicaux. Il serait sage de ne pas la présenter à l'admission dans les hôpitaux au risque d'y être refusé d'accès. Ceci étant, qu'en serait-il de la mutuelle qui promet de prendre en charge tous les soins de santé des enseignants et de leurs familles ?
Par conséquent, afin d'éviter d'être traité de " faux têtes " dans ces formations médicales alors même que les cotisations seraient retirées à la source, les enseignants demandent au ministre Macaire Mwangu de plaider plutôt pour eux auprès du gouvernement pour que leurs salaires net soient augmentés des frais médicaux réalistes. Ainsi, chaque enseignant pourra adhérer à la mutuelle de son choix. Daniel NTOTO Stagiaire APIC .

OMS-UNFPA-UNICEF-BM décide d’appuyer la RDC sur la réduction de la mortalité maternelle
Pour bien accélérer la réduction de la mortalité maternelle et néonatale, une commission conjointe OMS-UNFPA-UNICEF-Banque mondiale a pris l’engagement d’apporter son appui au gouvernement congolais. Comme il convient de le signaler, la RDC est l’un des six pays contribuant à 50% à la charge mondiale de la mortalité maternelle. En effet, chaque demi-heure, une femme meurt des suites de la grossesse ou de l’accouchement, et chaque demi-heure meurent aussi 14 enfants de moins de 12 mois, parmi lesquels six (6) nouveau-nés.
En RDC comme ailleurs, les causes de cette forte mortalité sont bien connues, de même que les interventions prouvées efficaces pour y faire face. En dépit des efforts du gouvernement et des partenaires dans le contexte de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD 4 et 5), les progrès restent et demeurent lents. Pour appuyer le pays dans l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle et néonatale, une mission inter-agence (OMS UNFPA, UNICEF et Banque mondiale) a séjourné en RDC du 26 au 30 octobre 2009.
Dans la même dynamique, les quatre Chefs d’agence à savoir Dr Matthieu Kamwa (OMS), M. Richard Dackam Ngatchou (UNFPA), Mme Pierrette Vu Thi (UNICEF) et Mme Marie-Françoise Nelly (Banque mondiale) se sont réunis à l’OMS pour réfléchir et s’accorder sur la traduction des décisions prises au niveau mondial en action en RDC. Ils ont relevé la nécessité et l’urgence d’un appui renforcé à la RDC au cours des cinq prochaines années, en vue d’inverser les tendances actuelles et accélérer la marche vers l’atteinte de l’OMD 5.
Les quatre Chefs d’agence se sont longuement entretenus avec l’équipe d’experts venus du siège de l’UNICEF et de l’UNFPA, des Bureaux régionaux de l’OMS et de l’UNICEF, à laquelle se sont joints les points focaux-pays desdites agences. Les principaux objectifs de cette mission peuvent se résumer en termes d’identification des forces et des faiblesses des stratégies et plans nationaux de Santé Maternelle et Néonatale/ Santé de la Reproduction, pour développer les grandes lignes d’un plan de mise en œuvre des actions prioritaires pour 2010 et s’accorder sur les ressources nécessaires à la mise en œuvre accélérée des actions prioritaires pour 2010. L’autre objectif est de pouvoir déterminer les mécanismes de suivi des recommandations de la mission conjointe pour le passage à l’échelle des interventions en vue d’accélérer la réduction de la mortalité maternelle et néonatale.
A ce sujet, a-t-on appris de l’OMS, les chefs d’agence ont réaffirmé leur engagement à poursuivre les activités prioritaires, à savoir le plaidoyer au plus haut niveau du Gouvernement, du parlement et de la Société civile, la communication/mobilisation sociale ainsi que l’ identification, à partir de la première moitié de l’année 2010, des prochaines zones d’intervention et de développement dotées d’un plan d’appui conjoint des quatre agences en matière de la santé maternelle et néonatale. Il y a lieu de noter que des enquêtes sur les soins obstétricaux et néonatals d’urgence (SONU) prévues en deux phases cibleront d’abord les provinces du Bas Congo (9 zones de santé), du Bandundu (9 zones de santé) et de Kinshasa (toutes les 35 zones de santé), avant de continuer dans le reste du pays.
Toujours au chapitre des actions prioritaires, l’OMS a fait savoir qu’il est également prévu entre autres la révision des plans provinciaux, la dotation des formations en équipements et en médicaments, la réhabilitation des formations sanitaires ciblées, le renforcement du système d’information incluant l’enregistrement des décès maternels et néonatals, l’institutionnalisation des audits des décès maternels et le renforcement des mécanismes de financement et de l’équité. « C’est donc dans ce contexte que les quatre responsables d’agence ont affirmé que la RDC avait devant elle “beaucoup de défis à relever” en matière de mortalité maternelle et néonatale. Pour leur part, les experts ont relevé l’absence, dans le système sanitaire du pays, d’une direction à même de coordonner les interventions et assurer l’appropriation nationale », expliquent clairement les services de l’OMS. Mathy MUSAU

NATION
NOEL 2009 A KINSHASA
Deux pluies " patriotes " ont sauvé les parents kinois !
Les festivités de fin d'année 2009, dont la Noël, auront été un véritable calvaire pour plus d'un parent de Kinshasa. Nombreux ont été ces responsables de familles qui, sans ressources certaines, n'ont pas su à quel saint se vouer pour satisfaire, tant soit peu, les besoins de leurs enfants. Car la tradition veut que la réjouissance commence dès la soirée du 24 décembre, peu avant le réveillon de Noël. Il s'est avéré que jusque dans la matinée du jeudi 24 décembre, la plupart de parents de Kinshasa remuaient encore ciel et terre, qui, pour glaner quelques verres de riz, qui quelques kilos de chinchards, qui un poulet. Ceux des parents chômeurs devront compter sur la générosité d'un proche-parent, d'un ami, etc. l'objectif étant de faire plaisir aux enfants.
A quelque chose, malheur est bon Pendant que montaient les inquiétudes dans la ville, voilà que deux pluies "patriotes " viennent sauver les parents. Il s'agit de grandes pluies qui se sont abattues dans la nuit des 24 et 25 décembre 2009 sur la ville de Kinshasa. Cette intempérie a apporté une bouffée d'oxygène à plus d'un parent fauché. Ainsi, ils ont été épargnés de certaines dépenses obligatoires qu'ils auraient dû engager, si jamais la soirée avait commencé un peu plus tôt.

UNE NUIT SANS REVEILLON A PETRO-CONGO
La tradition renseigne que la célébration de Noël commence par un réveillon dans la nuit du 24 décembre. A Kinshasa particulièrement, on assiste à une sorte de festival d'activités dans différentes églises. Pendant que les Catholiques vont à la messe de minuit, les églises dites de réveil spirituel organisent, elles, des veillées de prière.
Cependant, il s'est avéré que Noël 2009 a été particulier dans la plupart des quartiers populaires de Kinshasa. A Masina Pétro-Congo, par exemple, l'un des quartiers populaires de la commune de Masina, dans l'Est de la ville, l'ambiance a été très morose. Pas de réveillon ni de veillée de prière. La soirée du jeudi 24 décembre a été l'une des plus apaisées. Aussi curieux que cela puisse paraître, même les débits de boisson réputés les plus " chauds " du quartier n'ont pas reçu le flux de leurs clients habituels. Bien au contraire, la plupart des jeunes gens, principaux clients de ces bars et terrasses, sont restés en famille.
Considérant l'ambiance qui a prévalu dans la soirée du 24 décembre, certaines personnes ont pensé que ce n'était qu'une partie remise pour la journée du 25 décembre. Une fois encore, voilà qu'une autre pluie vient de nouveau sauver les parents. Cette fois-ci, la flotte commence un peu plus tôt vers 16 heures. Une fois encore, les bars et terrasses ont été vides. Car, en période de fêtes, c'est généralement vers 16 heures que les quartiers populaires grouillent de clientèle. Une pluie, certes, mais aussi un mal nécessaire pour nombre de parents qui ne pouvaient pas offrir plus de deux bouteilles de boisson sucrée à chacun de ses enfants. Qu'à cela ne tienne, une timide réjouissance a été observée aux environs de 19 heures.

QUAND LA CRISE FINANCIERE MONDIALE FLAGELE LES ECONOMIES
Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. 2009 aura été particulièrement marquée par la crise financière internationale, avec son chapelet de conséquences économiques dont l'inquiétante et spectaculaire chute des valeurs en bourse. En rapport avec la situation observée pendant les préparatifs des fêtes de fin d'année 2009, nombreux sont des observateurs qui attribuent l' "hécatombe " à cette crise économique. En RD Congo principalement, de nombreux responsables de famille ont crié au non payement de salaires. Evidemment, il y en a qui se sont bien tirés d'affaire. Mais par rapport au grand ensemble, leur nombre pourrait être compté au bout des doigts.
Aux yeux de certaines personnes, l'ambiance de Noël risque d'être le présage de celle de la Bonne année 2010. En d'autres termes, on craint que la plupart des Kinois puissent fêter la Nouvelle année 2010 dans la méditation. Aussi, certaines personnes pensent-elles que le Gouvernement devrait s'atteler à prendre des mesures salutaires pour que le sourire revienne sur les lèvres des Kinois.
Toujours est-il que la tache ne semble pas être facile pour le Gouvernement. En soit, il n'est jamais tard de mieux faire. Mais l'idéal aurait été que ces mesures, au cas où elles seraient envisagées, devraient être prises quelques deux semaines avant les fêtes, soit dans la seconde quinzaine du mois de décembre. Ce qui est malheureux, c'est que la vie à Kinshasa tend de plus en plus à ressembler à celle de certaines contrées où la viande de poulet ne se consomme généralement que pendant les fêtes.
Sur le plan moral, la pluie de la soirée du 24 décembre a épargné de nombreux jeunes du piège de leurs escapades habituelles. Car, nombreux sont des jeunes gens qui, profitant de cette ambiance des fêtes, se donnent beaucoup de libertés. Pour une des rares fois donc, les parents doivent se sentir heureux d'avoir leurs enfants sous leurs toits. Partant, certains ne cachent pas leur souhait de voir la nuit du jeudi 31 décembre et la soirée du vendredi 1er janvier 2010 ressembler à celle des 24 et 25 décembre. Pourvu que dame la pluie exauce leur prière. Laurel KANKOLE


COMMERCIALISATION DES PRODUITS DAIPN
500 mille poulets et 300 tonnes du riz pour soulager les Kinois
Le Vice Premier ministre en charge de la Reconstruction, Emile Bongeli, a procédé, samedi le 26 décembre 2009, au lancement officiel de la commercialisation des poulets élevés au Domaine agro-industriel et pastoral de la N'Sele (DAIPN). Cette vente qui se clôturera le 31 décembre, s'effectue au pavillon du marché central de Kinshasa.
A ce point unique de vente, la population trouvera des poulets et du riz produit dans le Pool Malebo, soit environ 300 tonnes de riz et 500 milles poulets. Les prix sont hors concurrences et à la portée de toutes les bourses: 3000 à 3600 Francs congolais pour un poulet de 1,2 à 1,5 Kg. Cette opération vise la lutte contre les importations ainsi que la sécurisation des consommateurs. Car, l'une des missions du Gouvernement Muzito est de lutter contre la crise alimentaire et mettre la nourriture à la portée de toutes les catégories de la population.
A ce sujet, un vaste programme de relance agricole à travers le pays a été mise en place. Etant donné que 70 % des agriculteurs sont des paysans qui pratiquent cette activité avec des outils rudimentaires, le Gouvernement, une fois de plus, est en passe de réussir le pari de la mécanisation agricole, qui est une cheville ouvrière du développement agricole d'un pays. C’est ce qui justifie, à cet effet, l'acquisition de 700 tracteurs supplémentaires acquis sur fonds propres de l'Etat congolais.
Ces tracteurs ont été distribués dans toutes les provinces de la République démocratique du Congo pour booster la production agricole. Par ailleurs, plusieurs engagements ont été pris pour faire de ce secteur une priorité des priorités grâce au financement de la Banque africaine de développement (BAD). D'où, Emile Bongeli a supplié et lancé un appel sensibilisateur à l'endroit des autres bailleurs de fonds afin d'emboîter le pas à la BAD qui vient de redonner vie au DAIPN, qui était voué à la mort.
Le Vice Premier ministre chargé de la Reconstruction a aussi invité la population à cultiver la terre pour combattre la crise alimentaire dans le pays. Selon lui, des actions seront menées en vue d'encourager les jeunes aux activités agricoles.
Le Conseiller principal du Chef de l'Etat chargé d’Agriculture, Libendele, a, lui aussi, saisi cette opportunité pour remettre aux chefs coutumiers de la N'Sele, des couvertures des cartons de poissons salés et autres objets divers suivis d'un rituel de ces derniers. Simard Simon TSOUMBOU

*André Kimbuta console 410 enfants défavorisés pour la Noël
Plus ou moins 410 enfants en provenance des différents orphelinats et autres grandes structures d’hébergement des enfants en situation difficile des 24 communes de Kinshasa se sont retrouvés, le vendredi 25 décembre 2009, à Luna Park, à N’Sele, où ils ont partagé un « repas de cœur » avec et à l’initiative du gouverneur André Kimbuta Yango. La présence du premier citoyen de la ville dans ces lieux a constitué un indicateur fiable de l’attachement qu’il accorde à la couche vulnérable des laissés pour compte.
Accompagné de son épouse Yvette Kimbuta, de quelques membres de l’Exécutif provincial et de certains députés provinciaux de Kinshasa, le gouverneur de la ville a répondu positivement au chagrin qui se dessinait sur les visages des enfants en manque d’une chaleur parentale. Rien n’a été oublié pour satisfaire les enfants lors de cette fête de Noël. Tout en assurant le déplacement de ces enfants jusqu’à la N’Sele, le comité organisateur de l’Hôtel de ville a aussi prévu des t-shirts où on pouvait lire : « Papa Kimbuta vous souhaite joyeux Noël ». Avec cette uniformité vestimentaire, le souci de l’Hôtel de ville de Kinshasa était, sans nul doute, celui de mettre les jeunes enfants sur un même pied d’égalité. C’est dans ce même esprit qu’André Kimbuta, dès son arrivée à Luna Park, a fait le tour de toutes les tables pour partager le repas avec ces orphelins avant de leur offrir des cadeaux en signe d’encouragement.
Dans son mot de bienvenu à André Kimbuta, la révérende sœur Victorine Kimpiam de l’orphelinat « La grâce de Dieu » a signifié que la présence du gouverneur de Kinshasa aux côtés de ces démunis revêt, dans une certaine mesure, un caractère social des cinq chantiers de la République. Dans ce sens, elle a demandé à l’autorité urbaine de penser aussi à doter les orphelinats des bancs et autres matériels nécessaires pour la formation des enfants. Les responsables des orphelinats et structures d’hébergement des enfants en situation difficile ont voulu, à travers cette manifestation, plaider pour que l’Etat tienne compte des difficultés auxquelles ils font face pour remplir leur mission sociale. C’est pourquoi, ils ont demandé au gouverneur de Kinshasa d’être leur interprète fidèle auprès des institutions de la République pour que tout ce que les enfants orphelins endurent comme souffrance connaisse une fin. Rachidi MABANDU

*Député provincial, Martin Fayulu parmi les sinistrés indemnisés de la SONAS
Les contraintes budgétaires liées à la fin de l’année n’ont pas constitué un handicap pour la Société nationale d’assurances (SONAS) à indemniser les sinistrés dans le cadre des opérations « Jeudi sinistre ». Le jeudi 24 décembre 2009, alors que les chrétiens du monde entier s’apprêtaient à fêter la Nativité, les guichets de la SONAS érigés au pavillon 13 de la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN) recevaient un grand nombre de personnes sinistrées annoncées pour indemnisation.

*KATANGA : le nouveau site de l'Ofida à Kasumbalesa bientôt finalisé
Les travaux de construction du nouveau site de l'Office des douanes et accises, Ofida/Katanga, pour l'entreposage, la déclaration et le dédouanement des marchandises sont presque finis. Selon radiookapi qui a contacté les responsables de l'Ofida/Katanga, le coût des travaux est évalué entre 5 et 6 millions USD financés en partie par le gouvernement congolais et l'Agence française de développement.
Situé à près de 85 kilomètres de Lubumbashi sur la route Lubumbashi - Kasumbalesa, explique-t-on, ce nouveau site va permettre de désengorger totalement la douane de Kasumbalesa et de lutter contre la fraude.
Deux grands entrepôts dominent le paysage de ce site, dont l'un va servir à l'importation et l'autre à l'exportation des marchandises. Entre les deux entrepôts, il y a des bureaux administratifs. Aux alentours de ce site, des parkings sont en train d'être aménagés pour servir à la réception des gros camions, communément appelés " Truck " ainsi que d'autres véhicules et des containers.
Selon l'ingénieur André Kyela, qui supervise les travaux depuis 2005, qui s'est entretenu avec la radio de la Monuc, il y a eu deux phases d'exécution des travaux. La première a été effectuée par l'entreprise Malta Forrest et la seconde, qui est en cours, est menée par Safricas Construction. Il précise que l'objectif de ce nouveau site est d'amener toutes les marchandises qui entrent ou qui sortent du pays dans les entrepôts. Ces marchandises seront vérifiées puis dédouanées.
Sur ce site, a indiqué la même source, un système sophistiqué de surveillance sera installé : des caméras mobiles seront placées et la brigade douanière sera à l'œuvre pour surveiller, à partir des écrans, tout mouvement des véhicules au niveau de la frontière et dans les environs. A en croire les responsables de l'Ofida de la province du Katanga, le site douanier de Kasumbalesa sera l'un des plus grands en Afrique. Dorian KISIMBA


*NORD-KIVU : vive controverse entre magistrats de Goma au sujet des jugements fantaisistes
De la province du Nord-Kivu, nous apprenons que les magistrats du ministère public et ceux du siège de cette entité administrative décentralisée ne s'entendent pas sur le rendu des jugements. Les premiers accusent leurs collègues de prononcer des peines dérisoires pour des infractions devant faire l'objet de lourdes peines. Les magistrats debout menacent de faire appel, notamment pour les affaires impliquant certains agents de l'Etat dont les jugements ont été rendus depuis jeudi à Goma.
Selon les agents de la Division provinciale de la Justice du Nord-Kivu, les juges du Tribunal de grande instance de Goma ont condamné, jeudi, certains agents de l'Etat et autres, poursuivis respectivement pour détournement des deniers publics et faux en écriture, à des peines allant de 3 à 6 mois de prison avec sursis. C'est en réalité ce que déplorent les magistrats du parquet qui promettent de faire appel pour ce genre des dossiers. " Le magistrat Daniel Katameya a même soutenu que le code pénal requiert 1 à 20 ans de travaux forcés pour ce type d'infraction ", a noté un cadre de la Division provinciale de la Justice de cette province.
Le magistrat Daniel Katameya se dit surpris pour les " décisions" rendues par ses collègues. " Il a estimé que les deux groupes d'incriminés, qui ont été poursuivis pour des faits différents, ont bénéficié d'une peine dérisoire. Alors que leur culpabilité a été vérifiée et établie par rapport aux faits pour lesquels ils ont été poursuivis. Ces peines ont été allégées à dessein juste pour libérer les prévenus. Si nous prenons le cas de Papy Kakulo, chef du protocole d'Etat, et sa suite qui ont été reconnus coupables de détournement des deniers publics. Le juge s'est limité à les condamner à 3 mois des travaux forcés. Il est même allé en deçà de ce que la loi prévoit : au minimum 1 à 20 ans des travaux forcés ", ont rapporté les agents de la Division provinciale de la Justice qui ont suivi les débats autour des peines infligées aux détourneurs précités.

Le PGR invite les magistrats au calme
Le procureur général de la République, Flory Kabange Numbi, a invité les magistrats au calme. Il a également affirmé avoir demandé au procureur général près la Cour d'appel de Goma, d'instruire le procureur de la République près le Tribunal de grande instance à relever appel dans cette affaire.
Le premier président de la cour d'appel, Charles Bushiri Imani Mwata, le président du tribunal de grande instance et le procureur de la République près ce tribunal de Goma ont renouvelé leur serment le 22 août. Ces magistrats sont venus ainsi remplacer leurs prédécesseurs qui ont été mis à l'écart, au terme des ordonnances signées par le président de la République le 15 juillet dernier, portant révocation ou mise à la retraite d'une centaine de magistrats. Il a été reprochés aux révoqués, "sur proposition du conseil supérieur de la magistrature", notamment la corruption, la concussion, etc. DK


*PROVINCE ORIENTALE : la paroisse catholique de Nyakasanza rouverte
La célébration, vendredi, de la nativité du Christ par les chrétiens du monde entier a coïncidé avec la réouverture, dans la Province Orientale, de la paroisse catholique de Nyakasanza. Cette paroisse était fermée, il y a plus d'un mois, à la suite de l'assassinat de son abbé économe. Radiookapi qui a assisté à la messe de réouverture dite par l'évêque du diocèse de Bunia, Dieudonné Uringi, a fait savoir que de nombreux chrétiens ont pris part à cette cérémonie. L'église de Nyakasanza n'a pas pu contenir, vendredi, des milliers de chrétiens venus assister à la messe de réouverture. Les cours extérieures de la bâtisse étaient bourrées de monde. Dans son homélie, Mgr Dieudonné Uringi a appelé les chrétiens catholiques au changement.
Il a, en outre, fustigé le silence complice de certains parents et frères dans les actes criminels que commettent leurs proches. Parmi les personnes impliquées dans l'assassinat de l'abbé Jean Gaston Buli, on compte quelques paroissiens. Ces personnes ont été condamnées, mercredi, par le tribunal militaire. Elles ont écopé de peines d'emprisonnement allant de 6 ans à la perpétuité.
Cette paroisse a été fermée le 15 novembre par l'évêque de Bunia à la suite de l'assassinat de l'abbé Jean Gaston Buli, dans la nuit du lundi à mardi 10 novembre dernier dans sa chambre au couvent. Cet abbé a été lâchement abattu par des hommes armés qui ont forcé la porte de son bureau. Après 24 ans de sacerdoce, la victime venait d'être nommée vicaire économe de la paroisse de Nyakasanza à Bunia, en Ituri.

*BANDUNDU : la Noël fêtée sous le choc à Bandundu-ville
La ville de Bandundu a fêté Noël dans le choc. La pluie diluvienne, qui s'est abattue sur la ville à la veille de la fête de Noël, a plongé l'agglomération dans l'émoi. Plus de 5o maisons se sont retrouvées avec des toitures emportées laissant ainsi plus de cent personnes sans abri.
Les dégâts causés par ces pluies sont tellement étonnants qu'ils exigent l'implication immédiate et urgente du gouvernement central et des ONG à caractère humanitaire en vue de limiter des tensions et des épidémies dans la ville de Bandundu.
Les notables de la commune de Mayoyo, joints au téléphone hier, soutiennent qu'aucune perte en vie humaine n'a été déplorée si ce n'est que des dégâts matériels qui sont importants. " Nombreuses familles sont pour l'instant sans abri et passent la nuit dans des églises ou des écoles les plus proches. En cette période de saison de pluies, nous craignons les menaces sanitaires surtout en ce qui concerne les enfants de moins de cinq ans jugés vulnérables face aux intempéries. Cette question nécessite l'attention du gouvernement central au regard de l'ampleur de la catastrophe humanitaire ", ont déclaré les notables de la municipalité de Mayoyo.
Dorian KISIMBA

VIVEMENT LE SPORT
APRES L'AVALANCHE DES DEMISSIONS
DCMP/K : les nouveaux dirigeants seront connus le mercredi 30 décembre 2009
*En attendant la tenue de cette assemblée générale élective, l’examen des candidatures enregistrées intervient ce lundi
Ils ont été difficiles à convaincre, ceux qui ont misé sur la tête de Alain Sudi Zimamoto. Aujourd'hui, l'évidence saute aux yeux. Alain " Zimamoto ", élu sur base d'une photo, ne reviendra plus aux commandes de DCMP/K. Le 30 décembre 2009, le comité de Direction de ce club omnisport élargi de la co-fondation à la Grande commission des supporters a fixé à cette date là la tenue d'une assemblée générale extraordinaire élective.

A cette occasion, devant le fait accompli, les " daringmen" doivent mettre en place un nouveau comité de direction pour les trois années à venir tel que le prévoit la durée d'un mandat sportif de clubs. Les "daringmen " préfèrent le terme " pourvoir aux postes ". Cependant, ce sont les grands postes-clés du club omnisport DCMP/K qui manquent de titulaires. Il s'agit, d'abord, du poste de Président du Comité de direction, laissé vacant par Alain Sudi " Zimamoto ". Ensuite, il y a les postes de Secrétaire général, de Trésorier général, de Président de la section football, de Vice-président de la section basket-ball et, enfin, des Conseillers à la section football.
Pour rappel, ces différents postes n'étaient pas vacants. Il y a eu des titulaires qui ont été contraints de démissionner par les supporters, certains autres ont été démis d'office par les mêmes supporters. En agissant de la sorte, les supporters ont voulu raser tous les membres du Comité de direction en place et qui faisaient, à leur entendement, obstacle à la gestion de Alain Sudi " Zimamoto ". Ainsi, au cours d'une assemblée générale ordinaire du reste très houleuse, les supporters ont poussé Jerry Angengwa, alors Secrétaire général, à la démission. La trésorière générale Mwamba Nzambi Viviane et le président de la section football Thambwe Lombe Charles absents à cette assemblée ordinaire, ont été démis d'office.
Dès lors, le comité de direction de DCMP/K est devenu minoritaire sans véritable " commandant de bord ". Le club navigue, du reste jusqu'à ce jour, à vue grâce à une poignée de dirigeants très volontaires. Parmi eux, Samson Kalula, le secrétaire général adjoint, toujours en vareuse du club, les conseillers Fwelo et Eddy Mukuna (colonel) assisté par certains supporters.
Face à toutes ses situations et la certitude que Alain Sudi "Zimamoto " ne reviendra plus à la présidence du Comité de direction de DCMP/K, la raison a fait qu'il y ait cette assemblée générale extraordinaire élective du 30 décembre 2009. Et des garde-fous ont été mis en place pour permettre la sérénité lors de cette rencontre.
Ainsi, un calendrier électoral a été mis à l'ordre du jour. La clôture du dépôt des candidatures chez Papa Ngombe alias " Maître Taureau", Co-fondateur, est intervenue hier dimanche 27 décembre 2009. L'examen des candidatures enregistrées intervient ce lundi 28 décembre 2009 et les élections se tiendront, tel que fixé par les organisateurs, le mercredi 30 décembre 2009.
Seulement les candidats se font encore désirer. Personne ne veut se risquer à prendre les commandes du club. L'expérience malheureuse vécue dans un passé récent par ceux qui sont passés à la tête de ce club omnisport n'inspire plus confiance.
Cependant, DCMP/K est condamné à passer par la voie des urnes pour mettre en place un comité de direction. Sans cela, sans comité de direction, le club ne pourra pas participer aux différentes compétitions que sont les championnats de l'EpfKin, de la Linafoot et la Coupe de la confédération africaine de football.
L'accès dans la salle, le mercredi 30 décembre 2009, est conditionnée par la présentation de la carte de membre par ceux qui auront à payer respectivement 100$ Us (dignitaires), 50$Us (membres du comité de direction en place), 30$ Us (membres des comités sportifs) et 200$ Us à chacun des postulants. Rien n'est dit sur ce que payeront les supporters, souvent responsables des chahuts. Pascal LIKANA

APPRENDRE & COMPRENDRE
Tout sur les origines de l’électricité
L'électricité est l'interaction de particules chargées sous l'action de la force électromagnétique. Ce phénomène physique est présent dans de nombreux contextes : l'électricité constitue aussi bien l'influx nerveux des êtres vivants que les éclairs d'un orage. Elle est largement utilisée par les sociétés développées pour transporter de grandes quantités d'énergie facilement utilisable.
Les propriétés de l'électricité ont commencé à être comprises au cours du XVIIIe siècle. La maîtrise du courant électrique a permis l'avènement de la seconde révolution industrielle. Aujourd'hui l'énergie électrique est omniprésente dans les pays développés : à partir de différentes sources d'énergie (principalement hydraulique, thermique et nucléaire), l'électricité est de nos jours un vecteur énergétique employé à de très nombreux usages domestiques ou industriels.

Nature de l'électricité

C'est le mouvement des charges électriques de la matière qui est à l'origine de l'électricité.
Comme la masse, la charge électrique est une propriété intrinsèque de la matière, qui permet d'expliquer l'origine de certains phénomènes. Cela veut dire que personne n'a jamais observé directement une charge électrique, mais que les scientifiques ont remarqué des similitudes de comportement en étudiant certaines particules. Ils ont postulé que ces particules avaient une caractéristique en commun, dont les propriétés coïncidaient avec leurs observations.
Contrairement à la masse , il existe deux types de charges électriques, qui se comportent comme si elles étaient " opposées " l'une à l'autre ; on les appelle donc par convention positive et négative.
Des charges de nature opposée s'annulent. Cela signifie qu'une particule qui possède autant de charges positives que négatives se comporte comme si elle n'en possédait aucune. On dit qu'elle est électriquement neutre.

L'électricité statique
Dans la nature, les électrons sont des porteurs de charges négatives et les protons des porteurs de charges positives. Les atomes qui composent la matière ordinaire sont faits d'électrons qui se déplacent autour d'un noyau composé de protons et de neutrons, ces derniers étant électriquement neutres. Le nombre d'électrons étant égal au nombre de protons, l'ensemble est électriquement neutre.
Quand on frotte certains matériaux entre eux, les électrons superficiels des atomes de l'un sont arrachés et récupérés par les atomes de l'autre. Par exemple une tige de verre frottée sur un tissu de soie se charge positivement, car ses atomes perdent des électrons au bénéfice de la soie ; si on frotte un ballon de baudruche sur des cheveux secs, on le charge négativement, car il capte des électrons aux cheveux.
Une règle en plastique frottée sur des vêtements possède une charge négative. Elle peut alors attirer des petits morceaux de papier. La règle modifie, par influence électrostatique, la répartition des charges dans le papier : les charges négatives de la règle repoussent les charges négatives à l'autre extrémité du morceau de papier et attirent les charges positives des atomes de papier.
On parle d'électricité statique quand il n'y a pas de circulation des charges électriques. Expérimentalement cela est généralement obtenu en utilisant des matériaux dans lesquels les charges sont " piégées ", des matériaux isolants : le plastique, le verre, le papier... qui résistent à la circulation des charges1.

Le courant électrique
Il existe aussi des matériaux conducteurs, comme les métaux, l'eau salée, le corps humain ou le graphite par exemple, qui permettent aux charges électriques de se déplacer facilement.
Lorsqu'on marche sur une moquette, le frottement des pieds sur le sol arrache des électrons et le corps se charge d'électricité statique. Quand on touche une poignée de porte métallique, on ressent alors une petite décharge électrique accompagnée d'une étincelle, causée par le déplacement brutal des charges électriques s'écoulant vers le sol à travers les matériaux conducteurs de la porte.
Cet écoulement est dû au fait qu'il y avait plus de charges dans le corps que dans le sol : comme deux charges de même nature ont tendance à se repousser, dans un conducteur elles vont chercher à se déplacer vers le point le moins chargé. Cette différence de charges entre le corps et le sol est appelée une différence de potentiel.
Pour créer un courant électrique, il faut donc un circuit de matériaux conducteurs qui permettra aux charges électriques de se déplacer et, un système capable de créer une différence de potentiel entre les deux extrémités du circuit. Ce système est appelé un générateur : ce peut être par exemple une pile ou une dynamo.

Le sens du courant
Dans un circuit électrique on dit que le courant électrique, noté I, circule entre les électrodes depuis le pôle positif vers le pôle négatif du générateur. Ce sens est purement conventionnel puisque le courant peut aussi bien être causé par des charges positives qui seront attirées par le pôle négatif du générateur, que par des charges négatives qui se déplaceront en sens inverse, vers le pôle positif. C'est ainsi que dans un fil électrique, les charges positives (les noyaux des atomes) restent fixes dans la structure du métal et ne peuvent constituer aucun courant électrique ; le courant électrique dans un métal est créé uniquement par le déplacement des charges négatives (les électrons libres) vers le pôle positif du générateur : c'est un courant électronique, cependant on utilise toujours le sens conventionnel I du courant, institué avant cette découverte.
On parle de courant continu quand le sens reste constant et, de courant alternatif quand il change périodiquement. La fréquence d'un courant alternatif est le nombre de périodes par seconde. Elle s'exprime en hertz (Hz), par exemple en Europe le courant distribué dans les installations électriques est à une fréquence de 50 Hz et en Amérique de 60 Hz.

Analogie hydraulique
Pour comprendre certaines propriétés du courant électrique, il est intéressant de le comparer à de l'eau s'écoulant dans un circuit de tuyaux. Le générateur peut alors être vu comme une pompe chargée de mettre en pression ce liquide dans les tuyaux.
La différence de potentiel, ou tension, ressemble alors à la différence de pression entre deux points du circuit d'eau. Elle est notée U, et exprimée en volts (V).
L'intensité du courant électrique peut être rapprochée du débit d'eau dans le tuyau. Elle mesure le nombre de charges qui passent chaque seconde à un point du circuit ; elle est souvent notée I, et mesurée en ampères (A).
La résistance d'un circuit électrique serait alors analogue au diamètre des tuyaux. Plus les tuyaux sont petits, plus il faut de pression pour avoir le même débit ; de façon analogue, plus la résistance d'un circuit est élevée, plus il faut une différence de potentiel élevée pour avoir la même intensité. La résistance électrique mesure donc la faculté de freiner plus ou moins le passage du courant. Elle est notée R et, elle est exprimée en ohms (?).
Il est possible de pousser cette analogie beaucoup plus loin2 mais il est important de garder à l'esprit qu'elle a ses limites et que certaines propriétés du courant électrique s'écartent sensiblement de ce modèle à base de fluide, de tuyaux, et de pompes.

L'électricité dans la nature
Les échanges électriques sont omniprésents dans la nature. En général, il s'agit de phénomènes ni très visibles, ni évidents, mais ils sont fondamentaux ; les forces électromagnétiques et électrofaibles font partie des quatre interactions fondamentales qui structurent tout l'Univers.

La foudre
La friction de nombreux matériaux naturels ou artificiels produit de la triboélectricité. La foudre est une énorme décharge électrique due à l'accumulation d'électricité statique dans les nuages. En temps normal l'air est un isolant qui ne laisse pas passer l'électricité. Quand les nuages d'orages accumulent trop de charges électriques, ils parviennent à modifier la structure de l'air en la transformant localement en un plasma ionisé qui conduit l'électricité. Des arcs électriques se forment alors entre le nuage et la terre : les éclairs.
L'électrisation de l'air peut donner lieu à d'autres phénomènes, comme le feu de Saint-Elme.
Au cœur de la matière
Les circulations de charges électriques interviennent dans de nombreux phénomènes naturels, et notamment dans les réactions chimiques d'oxydo-réduction comme la combustion.
Le champ électromagnétique terrestre est lui aussi créé par des courants électriques circulant dans le noyau de notre planète.

Les poissons électriques
Les poissons électriques sont capables d'utiliser le courant électrique pour s'orienter, pour se protéger ou bien pour communiquer. Il existe des espèces capables de produire de véritables décharges électriques : 620 V pour l'anguille électrique ; cela lui permet d'assommer ses proies avant de les consommer. Ils produisent de telles décharges électriques grâce à leurs organes électriques, qui ont une structure interne semblable aux muscles du corps humain.

L'influx nerveux
Tous les êtres vivants produisent de l'électricité pour animer les muscles ou pour transmettre de l'information par l'influx nerveux des nerfs par exemple. C'est ainsi que les médecins utilisent l'électrocardiographie et l'électro-encéphalographie pour vérifier le bon fonctionnement du cœur ou du cerveau. La science qui étudie la production d'électricité par les êtres vivants est l'électrophysiologie.

Histoire
Électricité est un mot provenant du grec êlektron signifiant ambre jaune. Les anciens Grecs avaient découvert qu'en frottant l'ambre jaune, celui-ci produisait une attirance sur d'autres objets et, parfois des étincelles. Ils ont donc appelé cette force électricité.
William Gilbert, le premier, dans son De Magnete (1600), fait la distinction entre corps électriques (il introduit ce terme) et magnétiques. Il assimile la Terre à un aimant, note les lois de répulsion et d'attraction des aimants par leur pôle et l'influence de la chaleur sur le magnétisme du fer. Il donne aussi les premières notions sur l'électricité, dont une liste des corps électrisables par frottement.
Une période d'observation commence au XVIIIe siècle où l'on apprend à créer de l'électricité statique. Monsieur Du Fay dit Charles-François de Cisternay, en 1733 découvre les charges positives et négatives, observe les interactions entre ces charges. Mais c'est Coulomb qui énonce les premières lois physiques.
En 1799, Alessandro Volta invente la pile électrique et en 1868 le Belge Zénobe Gramme réalise la première dynamo. En 1879, Thomas Edison présente sa première ampoule électrique à incandescence. Une centrale hydraulique de 7 kW est construite la même année à Saint-Moritz, puis, en 1883, Lucien Gaulard et John Dixon Gibbs créent la première ligne électrique. En 1889, une ligne de 14 km est construite dans la Creuse, entre la Cascade des Jarrauds, lieu de production, et la ville de Bourganeuf.
L'électricité se développe alors progressivement pendant le XXe siècle, d'abord dans l'industrie, l'éclairage public et le chemin de fer avant d'entrer dans les foyers. Différents moyens de production de l'électricité se développent : Centrales hydraulique, thermique, éolienne, puis nucléaire...

Production
L'électricité représente environ un tiers de l'énergie consommée dans le monde. L'électrotechnique est la science des applications domestiques et industrielles (production, transformation, transport, distribution et utilisation) de l'électricité.
La méthode la plus courante pour produire de grandes quantités d'électricité est d'utiliser un générateur, convertissant une énergie mécanique en une tension alternative. D'une manière générale la source n'est pas forcément mécanique, on peut penser aux piles ou aux panneaux solaires par exemple.
Cette énergie d'origine mécanique est la plupart du temps obtenue à partir d'une source de chaleur, issue elle-même d'une énergie primaire, telles les énergies fossiles, pétrole, nucléaires ou une énergie renouvelable, l'énergie solaire. On peut également directement utiliser une énergie mécanique, l'énergie hydraulique ou l'énergie éolienne.

Transport et distribution
Le courant qui circule sur réseau électrique est le plus souvent alternatif et triphasé car c'est le plus économique à produire et à transporter. Alors que le consommateur final a besoin de courant à basse tension, moins dangereux à utiliser, il est plus économique de transporter un courant à très haute tension sur de longues distances.
En effet, à puissance constante, si l'on augmente la tension, on réduit l'intensité du courant ( en monophasé) et donc, également les pertes par effet Joule ou pertes thermiques ( ), mais aussi l'effet " peau d'orange " qui limite la circulation des forts courants à la surface extérieure des conducteurs ce qui obligerait l'utilisation de câbles de cuivre de plus grosse section. On utilise donc des transformateurs élévateurs de tension de manière à réduire l'intensité du courant pour le transporter et, des transformateurs abaisseurs de tension pour la distribution (en basse tension) aux usagers.

Conversion transformation
Les tensions électriques peuvent être transformées et converties.
En règle générale pour les grosses puissances, les tensions sont alternatives et passent par des transformateurs pour convertir le courant en flux magnétique lui-même converti à nouveau en courant grâce à des bobines. Ce principe permet de changer le niveau de tension tout en conservant la fréquence et une isolation galvanique entre le réseau primaire et secondaire du transformateur. Pour les puissances le permettant technologiquement, on utilise des convertisseurs à semi-conducteurs (transistors, thyristors) :
" des redresseurs pour convertir une tension alternative en tension continue;
" des onduleurs pour convertir les tensions continues en alternatives ;
" des convertisseurs permettent la conversion directe de tension continue en tension continue par découpage à haute fréquence.

Stockage
Pour l'électricité transportée et distribuée au moyen de conducteurs, il est nécessaire d'équilibrer à tout moment la production et la consommation. Les centrales thermiques au gaz, au pétrole ou au charbon, sont généralement utilisées pour répondre à des pics de demande. On utilise aussi des stations de pompage-turbinage entre deux retenues d'eau : pendant les heures creuses, l'eau est pompée vers le bassin supérieur et pendant les heures de pointe, l'eau passe dans une turbine qui produit un appoint d'électricité sur le réseau.
Il est aussi possible de stocker l'électricité à petite échelle au moyen de batteries d'accumulateurs, de condensateurs ou de bobines d'inductances.
" Les batteries d'accumulateurs sont très répandues pour l'utilisation des équipements et systèmes autonomes fixes ou mobiles.
" Les condensateurs sont utilisés depuis longtemps en électricité et électronique, mais sont apparus récemment les supercondensateurs permettant de disposer de plus de puissance instantanée qu'avec des batteries d'accumulateurs classiques de taille plus grande, mais pendant des temps très courts. Une utilisation possible peut trouver sa place dans la traction électrique automobile pour les phases transitoires d'accélération, d'autant plus que la recharge des condensateurs est presque instantanée.
" Le stockage de l'énergie électrique dans des selfs ou bobines d'inductances n'offre d'intérêt qu'avec des matériaux supraconducteurs, ce qui n'est encore que du domaine expérimental en matière de stockage.
Les métiers de l'électricité
L'électrotechnique est un ensemble de technologies qui peuvent être pratiquées par : un ingénieur, un électrotechnicien, un dessinateur-projeteur...
" le bobineur est un technicien qui réalise les circuits magnétiques comme ceux des moteurs ou des générateurs ;
" le monteur-câbleur réalise les armoires de commande et il procède au raccordement ;
" les électriciens câblent les réseaux basse tension et haute tension, dans le bâtiment, l'industrie, le tertiaire, la marine, l'aéronautique et les moyens de transport terrestre, (automobile) ;
" les techniciens de maintenance, entretiennent et dépannent les machines électriques ;
" les automaticiens, électroniciens, électrotechniciens créent les automatismes et systèmes de régulation électrique pour commander les machines automatisées.


SEP-CONGO
SERVICES DES ENTREPRISES PETROLIERES CONGOLAISES

MESSAGE DE VŒUX

A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

A l'occasion des festivités de nouvel an, la Direction Générale de SEP-CONGO ainsi que tout son Personnel présentent leurs voeux de bonheur, de prospérité et de longévité :
- A Son Excellence Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo,
- A l'Assemblée Nationale,
- Au Sénat,
- Au Gouvernement de la République,
- Et à tout le peuple Congolais.
A l'aube de l'avènement de l'année du Cinquantenaire de l'Indépendance de notre Pays, année phare de la reconstruction nationale pour la Renaissance de la République Démocratique du Congo, SEP-CONGO prie le Très Haut pour qu'il vous donne plus de force et de motivation dans l'accomplissement de vos lourdes charges d'Etat, pour le bien-être du Peuple Congolais. Ainsi fait à Kinshasa, le 22 décembre 2009,

COPIREP
Message de vœux du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille
A l'occasion du Nouvel An 2010, le Secrétariat Exécutif et le personnel du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille (COPIREP) présentent au Président de la République, au Premier Ministre, à toutes les institutions de la République et au peuple congolais tout entier, leurs vœux de bonheur, de prospérité et de longévité.
Le COPIREP formule le vœu que 2010 soit une année d'accomplissement des cinq chantiers et de la relance de l'économie de la République Démocratique du Congo.

Le Secrétaire Exécutif
ILUNGA ILUNKAMBA


MESSAGE DE VŒUX DE LA SOCIR

A L'OCCASION DES FETES DE NOËL ET DE NOUVEL AN 2010, LE CONSEIL D'ADMINISTRATION, LA HAUTE DIRECTION ET L'ENSEMBLE DU PERSONNEL DE LA

SOCIETE CONGOLAISE DES INDUSTRIES DE RAFFINAGE, S O C l R EN SIGLE,

ONT LA JOIE DE PRESENTER LEURS MEILLEURS VOEUX DE BONHEUR, DE PAIX, DE PROSPERITE ET DE LONGEVITE

* A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET CHEF DE L'ETAT,
* AUX HONORABLES PRESIDENTS DU SENAT ET DE L'ASSEMBLEE NATIONALE,
* A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE ET CHEF DU GOUVERNEMENT,
* A LEURS EXCELLENCES MESDAMES ET MESSIEURS LES MINISTRES, HONORABLES DEPUTES ET SENATEURS,
* A TOUS LES AUTRES ANIMATEURS DES INSTITUTIONS DE LA REPUBLIQUE ET
* AU PEUPLE CONGOLAIS TOUT ENTIER.

AU SEUIL DE L'AN 2010, ILS REITERENT LEUR SOUTIEN SANS FAILLE AU CHEF DE L'ETAT ET AUX INSTITUTIONS DE LA REPUBLIQUE APRES LE GRAND SUCCES DE 2009 POUR LA RDC AU REGARD DES AVANCEES SIGNIFICATIVES DANS LE DOMAINE DE LA PAIX, DU DEMARRAGE EFFECTIF DES TRAVAUX DES CINQ CHANTIERS DE LA REPUBLIQUE ET DE LA VICTOIRE REMPORTEE AUPRES DES INSTITUTIONS FINANCIERES DE BRETTON WOODS PAR LA CONCLUSION D'UN PROGRAMME TRIENNAL EN FAVEUR DE NOTRE PAYS.

POUR LA SOCIETE CONGOLAISE DES INDUSTRIES DE RAFFINAGE,

LE VICE-PRESIDENT ADMINISDTYRATEUR DELEGUE
Franck BEAUSAERT K.M.

LE PRESIDENT ADMINISTRATEUR DELEGUE
Félix MVUEMBA NTANDA